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[Rex] Vol En Dehors Du Domaine De Vol Et Flutter


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Un des points qui n'a pas encore été abordé dans ce sujet et qui, je pense, a son importance, est le lien de cause à effet de la caméra...

 

Nous vivons à une époque où n'importe qui peut filmer n'importe quoi avec son téléphone portable et le diffuser dans l'heure sur internet.

 

Nous avons tous visionné des Giga-Octets de vidéos par ce biais, ce qui contribue à rendre notre sport plus visible auprès du grand public, mais l'effet pervers de cette profusion d'information est qu'on ne fait plus vraiment le distingo entre le vol à voile de "monsieur tout le monde" et les vidéos de "grands" pilotes qui prennent bien plus de risques dans leurs manoeuvres ou dans leurs stratégies de vol...

 

Dans le cas présent, personne ne peut plus témoigner pour dire si le pilote, à cause de cet "effet caméra", n'a pas volé "au dessus de ses pompes", ce qui l'a malheureusement conduit vers une situation qu'il ne souhaitait, ni ne maîtrisait pas. D'après le rapport du BEA, c'était un pilote sérieux et prudent, comme nous tous. Quelle est la cause qui l'a poussé à se mettre dans cette situation?

 

Il serait intéressant de connaître des REX de personnes s'étant fait peur dans un cas semblable ("on en fait un peu plus pour la caméra") car je pense que ce cas, malgré ses conséquences dramatiques, n'est pas isolé...

 

Bons vols, bonnes VA...

 

Mat

La différence entre Dieu et un pilote??? Ben Dieu, lui, il ne se prend pas pour un pilote...

http://caenfalaiseplaneur.free.fr/

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Un des points qui n'a pas encore été abordé dans ce sujet et qui, je pense, a son importance, est le lien de cause à effet de la caméra...

 

Nous vivons à une époque où n'importe qui peut filmer n'importe quoi avec son téléphone portable et le diffuser dans l'heure sur internet.

 

Nous avons tous visionné des Giga-Octets de vidéos par ce biais, ce qui contribue à rendre notre sport plus visible auprès du grand public, mais l'effet pervers de cette profusion d'information est qu'on ne fait plus vraiment le distingo entre le vol à voile de "monsieur tout le monde" et les vidéos de "grands" pilotes qui prennent bien plus de risques dans leurs manoeuvres ou dans leurs stratégies de vol...

 

Dans le cas présent, personne ne peut plus témoigner pour dire si le pilote, à cause de cet "effet caméra", n'a pas volé "au dessus de ses pompes", ce qui l'a malheureusement conduit vers une situation qu'il ne souhaitait, ni ne maîtrisait pas. D'après le rapport du BEA, c'était un pilote sérieux et prudent, comme nous tous. Quelle est la cause qui l'a poussé à se mettre dans cette situation?

 

Il serait intéressant de connaître des REX de personnes s'étant fait peur dans un cas semblable ("on en fait un peu plus pour la caméra") car je pense que ce cas, malgré ses conséquences dramatiques, n'est pas isolé...

 

Bons vols, bonnes VA...

 

Mat

 

Bien d'accord avec toi.

Il y a un déphasage certain quand on court après l'image qui sort de l'ordinaire. La surenchère devient le lot commun.

Je me suis fait la réflexion pas mal de fois devant des images UTube, aéronautiques ou non.

On est la devant un fait de société, sur lequel on aura peu de prise.

 

L'ACROBATE APPROXIMATIF

 

On ne fera pas injure à la mémoire de ces jeunes, en prétendant que la caméra a été un facteur déclanchant ou agravant de l'accident, mais, c'est vrai, le doute subsiste.

 

Sur moi, en tout cas, cette caméra aura eu son effet: un coup à l'estomac.

Modifié par THEO
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Un des points qui n'a pas encore été abordé dans ce sujet et qui, je pense, a son importance, est le lien de cause à effet de la caméra...

 

Nous vivons à une époque où n'importe qui peut filmer n'importe quoi avec son téléphone portable et le diffuser dans l'heure sur internet.

 

Nous avons tous visionné des Giga-Octets de vidéos par ce biais, ce qui contribue à rendre notre sport plus visible auprès du grand public, mais l'effet pervers de cette profusion d'information est qu'on ne fait plus vraiment le distingo entre le vol à voile de "monsieur tout le monde" et les vidéos de "grands" pilotes qui prennent bien plus de risques dans leurs manoeuvres ou dans leurs stratégies de vol...

 

Dans le cas présent, personne ne peut plus témoigner pour dire si le pilote, à cause de cet "effet caméra", n'a pas volé "au dessus de ses pompes", ce qui l'a malheureusement conduit vers une situation qu'il ne souhaitait, ni ne maîtrisait pas. D'après le rapport du BEA, c'était un pilote sérieux et prudent, comme nous tous. Quelle est la cause qui l'a poussé à se mettre dans cette situation?

 

Il serait intéressant de connaître des REX de personnes s'étant fait peur dans un cas semblable ("on en fait un peu plus pour la caméra") car je pense que ce cas, malgré ses conséquences dramatiques, n'est pas isolé...

 

Bons vols, bonnes VA...

 

Mat

 

Bien d'accord avec toi.

Il y a un déphasage certain quand on court après l'image qui sort de l'ordinaire. La surenchère devient le lot commun.

Je me suis fait la réflexion pas mal de fois devant des images UTube, aéronautiques ou non.

On est la devant un fait de société, sur lequel on aura peu de prise.

 

L'ACROBATE APPROXIMATIF

 

On ne fera pas injure à la mémoire de ces jeunes, en prétendant que la caméra a été un facteur déclanchant ou agravant de l'accident, mais, c'est vrai, le doute susiste.

 

Sur moi, en tout cas, cette caméra aura eu son effet: un coup à l'estomac.

 

 

Ta réflexion me semble judicieuse, pour d'autres activités la prise d'image à été un élément déclenchant d'accidents.Je me souviens l'an passé d'une avalanche mortelle dans les alpes, ou la création d'une vidéo est probablement une des causes de l'accident.

 

SVE

Modifié par SVE
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100 % de nos jeunes vont faire des conneries un jour ou l'autre

 

Pourquoi limiter ça à nos jeunes ? Il y a tout plein de "vieux cons"...

 

Γνῶθι σεαυτόν (Connais-toi toi-même) - De la part d'un vieux con !

Stéphane Vander Veken
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100 % de nos jeunes vont faire des conneries un jour ou l'autre

 

Pourquoi limiter ça à nos jeunes ? Il y a tout plein de "vieux cons"...

 

Γνῶθι σεαυτόν (Connais-toi toi-même) - De la part d'un vieux con !

 

C'est vrai, les anciens sont capable d'en faire de belles, mais reconnaissons que la fougue de la jeunesse + un engin extraordinaire entre les mains, dans un terrain de jeu unique + une caméra incitative = un mélange à haut risque.

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dur le reveil , mais la porte qui s'ouvre quand il s'appuie dessus :pinch:

 

Tu noteras que dans chacun de ces exemples, il y a le fun de jeunes qui veulent se marrer, la conscience de le faire devant la caméra, et l'évènement qui survient en conséquence, et qui peut s'avérer dramatique (la porte qui s'ouvre, le truc qui retombe en se coinçant dans les commandes, etc)

 

C'est bien que la fédé s'intéresse à ce problème, même si je suis persuadé qu'elle aura peu de prise sur ces nouvelles pratiques.

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C'est bien que la fédé s'intéresse à ce problème, même si je suis persuadé qu'elle aura peu de prise sur ces nouvelles pratiques.

 

Que voulez vous que fasse la FD sur ce point très particulier ?

Elle n'arrive déjà pas à faire appliquer dans son centre de référence une gestion rigoureuse des vols...

Alors donner des conseils ou des leçons ...

 

http://www.bea.aero/docspa/2011/f-zm111005/pdf/f-zm111005.pdf

 

Je ne dis pas qu'il y a dans ce cas une responsabilité évidente et unique mais là il y a quand même une reflexion profonde à avoir sur la gestion des vols solo de débutants en montagne...

Fun and sun ça a quand même des limites.

 

EM

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C'est bien que la fédé s'intéresse à ce problème, même si je suis persuadé qu'elle aura peu de prise sur ces nouvelles pratiques.

 

Que voulez vous que fasse la FD sur ce point très particulier ?

Pas si particulier que ça: ce phénomène rejoint les autres facteurs humains qui sont: l'émulation de groupe (cas typique aux concours jeunes-pi), le besoin d'épater la galerie (les copains sont en bas, je vais les impressionner), ou simplement l'ego du pilote (si je me vache c'est la honte, je vais raccrocher à 100m/sol et raconter tout ça au bar ce soir)... bref tous les paramètres extérieurs qui vont altérer la conduite du vol et les prises de décisions. Je pense que la fédé est en mesure de collecter les retours sur expérience et réaliser un document pédagogique, le travail principal étant la sensibilisation des pilotes par les instructeurs, en club.

 

 

Elle n'arrive déjà pas à faire appliquer dans son centre de référence une gestion rigoureuse des vols...

Alors donner des conseils ou des leçons ...

Assimiler la fédé au CNVV est réducteur, au même titre que tu ne peux pas assimiler un club à son président ou à son chef-pi... dans les deux cas, même en faisant le nécessaire en termes de pédagogie, communication, briefings... tu ne seras jamais à la place du type, tout seul dans son planeur, qui aura décidé de réduire ses marges de sécu ou de faire des c*****.

 

Mat

La différence entre Dieu et un pilote??? Ben Dieu, lui, il ne se prend pas pour un pilote...

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Que voulez vous que fasse la FD sur ce point très particulier ?

Elle n'arrive déjà pas à faire appliquer dans son centre de référence une gestion rigoureuse des vols...

Alors donner des conseils ou des leçons ...

 

http://www.bea.aero/docspa/2011/f-zm111005/pdf/f-zm111005.pdf

 

Je ne dis pas qu'il y a dans ce cas une responsabilité évidente et unique mais là il y a quand même une reflexion profonde à avoir sur la gestion des vols solo de débutants en montagne...

Fun and sun ça a quand même des limites.

 

EM

 

Je ne pense pas qu'il faille rapprocher l'exemple que tu donnes, du sujet de ce post. Si ce n'est que ce sont des jeunes qui sont en cause. Mais, là n'est pas la question.

 

Le sujet de la surenchère des films que l'on envoie à UTube ou autres, me fait penser, à la limite, plutôt aux jeunes qui font n'importe quoi (jusqu'à frapper, et même tuer des inconnus) pourvu qu'ils puissent le filmer, par exemple avec leur téléphone, et le diffuser ensuite.

 

On est dans le monde de la dictature de l'image, et du voyeurisme, et c'est pour cela que je parlais de phénomène de société.

 

Et là, autant, en vol, nous évoluons dans un monde merveilleux, permettant de faire des films de toute beauté, autant il faut être à la hauteur de ses ambitions.

Par exemple, on ne peut confondre voltige aérienne, et acrobatie.

 

Paix à leur âme, ceux-ci ont payé cher pour l'apprendre.

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Un des points qui n'a pas encore été abordé dans ce sujet et qui, je pense, a son importance, est le lien de cause à effet de la caméra...

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous sur l'effet de la cause. Une vidéo postée sur internet est d'accès publique et il est fort probable que le chef pi ou un instructeur finisse par tomber dessus (de la même manière que certains se sont vus félicités par les autorités après avoir publié leurs exploits routiers). Personnellement, j'aurais plutôt tendance à penser qu'une caméra allumée a le même genre d'effet qu'un FLARM dont on sait qu'il sera délogué...

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Je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous sur l'effet de la cause. Une vidéo postée sur internet est d'accès publique et il est fort probable que le chef pi ou un instructeur finisse par tomber dessus (de la même manière que certains se sont vus félicités par les autorités après avoir publié leurs exploits routiers). Personnellement, j'aurais plutôt tendance à penser qu'une caméra allumée a le même genre d'effet qu'un FLARM dont on sait qu'il sera délogué...

Il y a deux ans, je suis tombé sur une video "Youtube", tournée (par un jeune que je connais) en local d'un aérodrome des Alpes du Sud. On y voyait un Biplace "épouser" une piste de ski en descente plein pot au ras des skieurs et des remontes pente.

 

Certes, c'est très joli, et très "fun", mais j'ai expliqué gentiment à ce jeune (qui ne vole pas dans mon club heureusement) :

- que, en cas d'accident, cette video ferait certainement référence pour "aggraver" son cas (s'il n'est pas mort)

- que ses passagers ne demandent pas à mourir en montant avec lui en planeur et qu'ils prendront aussi un max de plaisir sans besoin de leur faire de l'esbrouffe et des coups fourrés dont ils ne mesurent pas les risques.

- que le survol à basse altitude d'une piste de ski bondée est assimilable au survol de rassemblement de personnes

- que dans certaines stations, il y a des CATEX non balisés qui tuent (j'en sais malheureusement qque chose)

 

Le jeune a retiré la vidéo et j'espère que ma modeste contribution "sécuritaire" lui prolongera la vie et celle de ses futurs passagers.

L'histoire ne dit pas si son Chef-Pilote a su pour ce vol et pour la video....

Modifié par Régis
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Un des points qui n'a pas encore été abordé dans ce sujet et qui, je pense, a son importance, est le lien de cause à effet de la caméra...

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous sur l'effet de la cause. Une vidéo postée sur internet est d'accès publique et il est fort probable que le chef pi ou un instructeur finisse par tomber dessus (de la même manière que certains se sont vus félicités par les autorités après avoir publié leurs exploits routiers). Personnellement, j'aurais plutôt tendance à penser qu'une caméra allumée a le même genre d'effet qu'un FLARM dont on sait qu'il sera délogué...

 

Lorsqu'on met en route le caméscope, on ne sait pas toujours ce que l'on fera de la "bande"... En revanche la multitude de vidéos disponibles sur internet sont toujours là pour donner des idées à certains... et créer une certaine émulation. <_<

 

A+

 

Mat

La différence entre Dieu et un pilote??? Ben Dieu, lui, il ne se prend pas pour un pilote...

http://caenfalaiseplaneur.free.fr/

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En revanche la multitude de vidéos disponibles sur internet sont toujours là pour donner des idées à certains... et créer une certaine émulation. <_<

Après avoir censuré les sites de partage de vidéo, on pourrait aussi:

- fermer les clubs house (source d'émulation et d'échange d'idées)

- passer tous les vols de la netcoupe en "caché" (faudrait pas qu'un jeune lâché prenne l'envie d'aller lui aussi à l'assaut de la campagne avant d'être formé)

- interdire les compétitions (mauvais exemple de vol groupé, de passages, etc. parfois même en présence de caméras de télévision)

 

Plus sérieusement, je pense que la suppression des vidéos serait parfaitement inefficace.

La majorité de ceux qui ont vu une vidéo de "voltige en planeur" n'avaient-ils pas entré deux de ces trois mots dans leur moteur de recherche favori ? En ce sens, l'idée ne serait-elle pas antérieure au visionnage ?

Aucun planeur n'est-il sorti de son domaine de vol avant l'apparition des vidéos sur internet ?

 

Je me sent extrêmement concerné par cet accident : même âge, même faible expérience et il m'est arrivé aussi de faire des "huit paresseux". Je remercie M. Scherrer d'avoir porté mon attention sur cet accident, le BEA d'avoir joint des images évocatrices et FrMz d'avoir expliqué comment on peut se retrouver dans ce genre de situation. Je comprend mieux pourquoi certains instructeurs conseillent d'aller faire des stages voltige. L'envie de sortir du modèle de vol spirale / transition m'est passé d'ici là.

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Après avoir censuré les sites de partage de vidéo, on pourrait aussi:

- fermer les clubs house (source d'émulation et d'échange d'idées)

- passer tous les vols de la netcoupe en "caché" (faudrait pas qu'un jeune lâché prenne l'envie d'aller lui aussi à l'assaut de la campagne avant d'être formé)

- interdire les compétitions (mauvais exemple de vol groupé, de passages, etc. parfois même en présence de caméras de télévision

 

Evidemment on ne peut pas supprimer toutes les vidéos du net :wacko: , mais, comme je l'écrivais plus haut on pourrait sensibiliser davantage nos pilotes (en formation initiale comme en briefing journalier) sur les risques liés à l'émulation de manière générale, et à l'émulation liée à ce nouveau type de média en particulier... :blink:

 

A+

 

Mat

La différence entre Dieu et un pilote??? Ben Dieu, lui, il ne se prend pas pour un pilote...

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[ 100 % de nos jeunes vont faire des conneries un jour ou l'autre , autant les éduquer à sortir des situations scabreuses (ou mieux de pas s'y mettre);

 

Je suis d'accord.

Interdire ne servirait à rien de plus. C'est le même pb qu'avec les passages.

 

Inutile de se cacher derrière son petit doigt.

 

Il faudrait une init voltige inclue dans le BPP. Pourquoi pas en simu ?

Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à se tromper qu'ils ont raison.

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Il faudrait une init voltige inclue dans le BPP. Pourquoi pas en simu ?

 

Salut

En simu t'as pas :

* les boyaux qui ressortent par les yeux en cas de "loupé"

* le bruit strident à l'approche de la VNE dans une position pas "clean"

* les sensations d'accélération franchement violente et les grincements de structure du planeur qui vont avec

etc etc

 

bref, au simu tu pourrais presque banaliser certaines phase critiques, après t'être raté par exemple, qui nécessitent une précision de pilotage importante pour ne pas sortir du domaine de vol. Sans compter la douceur de manipulation du manche pour éviter des désagréments pour le planeur et le pilote. Un coup de manche à 120 => pas grave. A la VNE => bof... :unsure::blink::sick:

 

Je préfère montrer à mes élèves comment voler à 240 en Janus C dans la vrai vie :rolleyes: plutôt que de les voir expérimenter seuls en pégase dès le dos tourné :sick: .

 

Bons vols, prudents.

Etienne

mes photos aéro sur EchoMike.free.fr

Parceque le ciel est merveilleux

Pour que voler soit toujours un plaisir

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Il faudrait une init voltige inclue dans le BPP. Pourquoi pas en simu ?

 

Salut

En simu t'as pas :

* les boyaux qui ressortent par les yeux en cas de "loupé"

* le bruit strident à l'approche de la VNE dans une position pas "clean"

* les sensations d'accélération franchement violente et les grincements de structure du planeur qui vont avec

etc etc

 

bref, au simu tu pourrais presque banaliser certaines phase critiques, après t'être raté par exemple, qui nécessitent une précision de pilotage importante pour ne pas sortir du domaine de vol. Sans compter la douceur de manipulation du manche pour éviter des désagréments pour le planeur et le pilote. Un coup de manche à 120 => pas grave. A la VNE => bof... :unsure::blink::sick:

 

Je préfère montrer à mes élèves comment voler à 240 en Janus C dans la vrai vie :rolleyes: plutôt que de les voir expérimenter seuls en pégase dès le dos tourné :sick: .

 

Bons vols, prudents.

Etienne

 

Je suis d'accord, sauf que

- je ne suis pas qualifié voltige (et je connais trés peu d'instructs qui le soient)

- mon club ne dispose pas de planeur voltige.

 

Reste la solution de mutualiser avec d'autres clubs. C'est sans doute une voie à explorer.

Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à se tromper qu'ils ont raison.

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Ceci suggère un départ en tonneau déclenché involontaire, avec tentative de sortie vers le bas en tirant sur le manche.

 

Avec des "si", on mettrait Paris en bouteille, disait quelqu'un.

 

Mais, je ne peux m'empêcher de penser que si le pilote aux commandes, avant la sortie du domaine de vol du planeur, avait lâché les commandes et tiré les AF, la situation aurait pu s'assainir. Il disposait, en gros d'un millier de mètres pour s'en sortir. Est-ce que je me trompe ?

 

Mais, plus que l'interrogation sur les faits, pour moi, ce qui domine, c'est l'ahurissement que des images aussi parlantes aient pu être recueillies.

 

A montrer aux jeunes qui commencent à se sentir à l'aise aux commandes... et aux autres.

 

Et de remarquer qu'à priori qu'un pilote de planeur en vol à plat est généralement a demi couché, loin du manche, pilotant bras assez tendu et ceintures (ventrales) pas trop serrée en dehors des phases critiques (atterrissage en campagne). Si par inadvertance volontaire sinon imbécile et/ou passage en IMC le pilote passe sur le dos, même s'il sait, ce qui ne semble pas avoir été le cas, il est dans l'incapacité physique de poussez suffisamment sur le manche et/ou de contrôler à la fois le tangage et le roulis pendu qu'il est à ses bretelles! Le manche étant inatteignable, tu as raison, seule la poignée des AF pourrait, sauver la machine et sa peau. Conclusion: même ceux qui sont formés pour gérer une situation dos, ne sont pas surs de le faire correctement par "inadvertance"!

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Et de remarquer qu'à priori qu'un pilote de planeur en vol à plat est généralement a demi couché, loin du manche, pilotant bras assez tendu et ceintures (ventrales) pas trop serrée en dehors des phases critiques (atterrissage en campagne). Si par inadvertance volontaire sinon imbécile et/ou passage en IMC le pilote passe sur le dos, même s'il sait, ce qui ne semble pas avoir été le cas, il est dans l'incapacité physique de poussez suffisamment sur le manche et/ou de contrôler à la fois le tangage et le roulis pendu qu'il est à ses bretelles! Le manche étant inatteignable, tu as raison, seule la poignée des AF pourrait, sauver la machine et sa peau. Conclusion: même ceux qui sont formés pour gérer une situation dos, ne sont pas surs de le faire correctement par "inadvertance"!

 

Pour le coup, en tant que pilote "débutant" (250h), je suis toujours ceintures serrées aux max, assez en cas de G négatif pour ne pas toucher la verrière. Même au décollage, simplement en Pégase lors des rebonds, ne pas toucher la verrière (j'ai quelques cm de marge).

Débattement, c'est dans le CRIS, et j'ai toujours fait gaffe (sans doute grâce à mes instructeurs) à l'avoir, en étant bien sanglé.

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Si par inadvertance volontaire sinon imbécile et/ou passage en IMC le pilote passe sur le dos, même s'il sait, ce qui ne semble pas avoir été le cas, il est dans l'incapacité physique de poussez suffisamment sur le manche et/ou de contrôler à la fois le tangage et le roulis pendu qu'il est à ses bretelles!

C'est très vrai! Je faisais remarquer avant l'intérêt de la formation un peu pour voir la manip de sortie, mais surtout parce que ça permet de voir la vitesse à laquelle la situation évolue et permet de se faire une idée de la marge entre un vol contrôlable et un vol incontrôlable. L'objectif en terme de formation ce n'est pas de savoir en sortir, mais d'être convaincu qu'il ne faut pas s'y mettre!

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Et de remarquer qu'à priori qu'un pilote de planeur en vol à plat est généralement a demi couché, loin du manche, pilotant bras assez tendu et ceintures (ventrales) pas trop serrée en dehors des phases critiques (atterrissage en campagne). Si par inadvertance volontaire sinon imbécile et/ou passage en IMC le pilote passe sur le dos, même s'il sait, ce qui ne semble pas avoir été le cas, il est dans l'incapacité physique de poussez suffisamment sur le manche et/ou de contrôler à la fois le tangage et le roulis pendu qu'il est à ses bretelles! Le manche étant inatteignable, tu as raison, seule la poignée des AF pourrait, sauver la machine et sa peau. Conclusion: même ceux qui sont formés pour gérer une situation dos, ne sont pas surs de le faire correctement par "inadvertance"!

 

Pour le coup, en tant que pilote "débutant" (250h), je suis toujours ceintures serrées aux max, assez en cas de G négatif pour ne pas toucher la verrière. Même au décollage, simplement en Pégase lors des rebonds, ne pas toucher la verrière (j'ai quelques cm de marge).

Débattement, c'est dans le CRIS, et j'ai toujours fait gaffe (sans doute grâce à mes instructeurs) à l'avoir, en étant bien sanglé.

 

Un pilote en local sinon en voltige peut bien rester sanglé au max, le siège relevé et avancé avec les genoux au niveau des avant-bras pendant quelques dizaines de minutes. Un pilote de planeur en circuit ne peut supporter cet état pendant des heures (jusqu'à 10heures)...Il doit manger, boire, pisser, bouger pour se dégourdir surtout s'il fait froid (à plus de 6000m on peut trouver du -40°C extérieur en onde). Pour ce faire il doit relâcher les sangles. Pour l'aisance du pilotage, le centrage optimal, il doit adopter une position du siège et de son dossier incompatible avec une position de vol dos. Mais un pilote doit anticiper. Par exemple, si il pense qu'il risque de percuter un rotor en sous-ondulatoire alors il avance/relève le siège, il serre les bretelles.

Je ne suis pas instructeur, simplement un vieux pilote passionné, un tantinet timoré, conscient des risques, ayant un "vécu" (plaine-montagne)de 4000h. Je vous fais part de mon expérience. Vous en faites ce que vous voulez.

Enfin comme dit un copain qui a le même état d'esprit, il y a nous et les "survivants"!

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Et de remarquer qu'à priori qu'un pilote de planeur en vol à plat est généralement a demi couché, loin du manche, pilotant bras assez tendu et ceintures (ventrales) pas trop serrée en dehors des phases critiques (atterrissage en campagne). Si par inadvertance volontaire sinon imbécile et/ou passage en IMC le pilote passe sur le dos, même s'il sait, ce qui ne semble pas avoir été le cas, il est dans l'incapacité physique de poussez suffisamment sur le manche et/ou de contrôler à la fois le tangage et le roulis pendu qu'il est à ses bretelles! Le manche étant inatteignable, tu as raison, seule la poignée des AF pourrait, sauver la machine et sa peau. Conclusion: même ceux qui sont formés pour gérer une situation dos, ne sont pas surs de le faire correctement par "inadvertance"!

 

Pour le coup, en tant que pilote "débutant" (250h), je suis toujours ceintures serrées aux max, assez en cas de G négatif pour ne pas toucher la verrière. Même au décollage, simplement en Pégase lors des rebonds, ne pas toucher la verrière (j'ai quelques cm de marge).

Débattement, c'est dans le CRIS, et j'ai toujours fait gaffe (sans doute grâce à mes instructeurs) à l'avoir, en étant bien sanglé.

 

Un pilote en local sinon en voltige peut bien rester sanglé au max, le siège relevé et avancé avec les genoux au niveau des avant-bras pendant quelques dizaines de minutes. Un pilote de planeur en circuit ne peut supporter cet état pendant des heures (jusqu'à 10heures)...Il doit manger, boire, pisser, bouger pour se dégourdir surtout s'il fait froid (à plus de 6000m on peut trouver du -40°C extérieur en onde). Pour ce faire il doit relâcher les sangles. Pour l'aisance du pilotage, le centrage optimal, il doit adopter une position du siège et de son dossier incompatible avec une position de vol dos. Mais un pilote doit anticiper. Par exemple, si il pense qu'il risque de percuter un rotor en sous-ondulatoire alors il avance/relève le siège, il serre les bretelles.

Je ne suis pas instructeur, simplement un vieux pilote passionné, un tantinet timoré, conscient des risques, ayant un "vécu" (plaine-montagne)de 4000h. Je vous fais part de mon expérience. Vous en faites ce que vous voulez.

Enfin comme dit un copain qui a le même état d'esprit, il y a nous et les "survivants"!

Je ne dis pas le contraire, j'ai déjà fait mon 500 et 9h de vol, mais à part ces moments de "besoins naturels", je suis généralement sanglé au max. Ce n'est pas pour ca que je m'attends à passer sur le dos, et que je saurais m'en sortir sans problème ... Et en effet selon les planeurs ca change beaucoup, sur le DG, je suis très mal assis, et je suis généralement bras quasi tendu pour le débattement du manche. En vol dos ca peut devenir plus dangereux ....

 

 

 

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Il s'agit ici d'un accident à bord d'un Marianne. Ce planeur a ses particularités.

Par exemple, pour ma part, je critiquerais :

Ergonomie intérieure et positions de pilotage pas terribles, commandes qui deviennent vite assez dures en roulis à vitesse élevée, voilure et fuselage très souples, VNE pas énorme, position en place arrière peu favorable à l'évacuation, pour ne parler que de ce peut avoir influé un tant soit peu sur la catastrophe de ces jeunes.

A une époque, le Marianne ne me déplaisait pas, mais il n'a jamais été mon planeur préféré.

Ce qui est en cause, c'est d'abord la témérité du pilote, qui s'est mis dans une position périlleuse, soit, mais à bord d'un planeur qui n'aime pas trop ce genre de situation, à mon avis.

Le même résultat se serait-il produit à bord d'un autre type de biplace ? Probablement, mais pas certain.

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