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Médiatisation De Notre Sport


Renaud
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D'après ce que j'ai compris, Louis Bodin, Mr Metéo sur TF1 et RTL (les deux plus grandes chaines TV et radio), serait vélivole.

 

Si il vole, c'est dans un club, et il doit bien y avoir un membre de ce club qui doit lire ce forum.

 

Quelqu'un le connait ???

 

Ca pourrait être bien de lui en parler, et qu'il glisse une phrase du genre "belle journée pour les pilotes de planeurs" ou un truc comme ça pendant son journal ??

 

Eric

Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord... mais ça vole... (Audiard)

http://www.touraine-planeur.org

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Donc si le vol à voile se démocratisait plus , je souhaite beaucoup de plaisir aux chefs-pilotes et instructeurs pour contenir les hormonés en délire... :rolleyes:

 

T'inquiètes, ça n'arrivera pas ou peu. Faire le "coullon" sur les pistes de ski, le goudron d'un circuit ou autre, même en cas d'avaries diverses, tu gardes les pieds sur terre. La 3ème dimension, ça laisse à réfléchir car il y a peu d'échappatoires en cas de dérapages incontrôlés. Dans la majorité, les hormonés en délire ne sont pas fous pour autant .

 

Quand à la médiatisation, je pense que le vélivole lambda (moi...:ph34r: ) souhaiterait voir quelques images de temps en temps à la télé. Entre quasiment rien et admettons 2 heures de reportage TV dans l'année (sic), ce serait le bonheur.

Que dis je, un journaliste qui annoncerait qu'il existe une compétition de planeur en Argentine avec une équipe française, et c'est le 7ème ciel :P . Pourtant il y a de gros moyens télévisuels dans le même secteur (Paris Dakar au Pérou... arf arf...m'y ferais jamais à ce nom commercial)

 

Est ce qu'un représentant de la fédé a adressé une info (mail, fax, téléphone, MMS, SMS...) aux services des sports des chaines TV qu'il y a cette compétition actuellement ?

 

ça....

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Médiatisons déjà nous même notre sport : la compétition en Argentine a débuté il y a une semaine -> aucune info sur http://www.ffvv.org/ (même si le site de l'EQF est tres actif, bravo !) ....

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve

 

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La 3ème dimension, ça laisse à réfléchir car il y a peu d'échappatoires en cas de dérapages incontrôlés. Dans la majorité, les hormonés en délire ne sont pas fous pour autant .

 

Ben, quand je vois les gus qui déboulent à 200 km/h à un mètre du rocher en combinaison planante, je me pose la question...

 

http://www.youtube.com/watch?v=jLWnS3gFJoM

Stéphane Vander Veken
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Là , on touche le démesuré du shoot d'adrénaline évidemment , impossible de comprendre si soi-même on reste un sage :unsure:

Je peux vous dire qu'en moto ou monoplace , arriver à 4 de front sur un gros freinage à 300 kmh c'est du même dosage environ et quand les 3 autours sont trop grisés , le sage coupe en 1er .. bref ! :lol:

 

Sinon , globalement je trouve que ces derniers temps il y a eu pas mal de beaux reportages sur le vol à voile à la télé et souvent sur des chaines dites publiques ..

Epicure est mon idole

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  • 6 months later...

Bonjour,

Je reviens sur ce sujet avec un article du 20 minutes que j'ai retrouvé, qui illustre bien ce manque de communication entre vélivoles et médias. Je me permets de souligner tout ce que je trouve nuisible à notre image et/ou faux:

TEST - Les occasions de se prendre pour un insecte volant (c'est négatif!), se jouant du vent, sont rares. Alors elles ne se refusent pas… Rendez-vous est donné à 11 heures sur l'aérodrome de Gap-Tallard, à quelques kilomètres de Gap. Quelques minutes pour faire connaissance avec la machine, la Lambada: 15 mètres d'envergure, 472,5 kg maximum (pilote et passager compris) et (surprise) un moteur, pour plus d'autonomie. Je suis prévenu d'emblée: ça va secouer (négatif), car le vent souffle... et fort. Assis à côté du pilote, sous une bulle transparente, ma visibilité est optimale.

Dans la peau d'un insecte
En 10 minutes seulement, l'altitude requise pour couper le moteur est atteinte: 2.700 mètres (j'aime pas le terme d'altitude requise, et puis on coupe pas le moteur à 2700m partout, ou alors le remorqué est pas cher!). Etonnant, nous sommes à 100 km/h et faisons du sur place en raison du vent soufflant à 90 km/h. Seul le bruit de ce dernier se fait entendre, on a le sentiment d'être un insecte volant (à condition de pouvoir se mettre dans la peau d'un insecte volant) tant l'aéronef est à la merci du vent (bon on fait pas du cerf volant non plus!). Mon pilote, Nicolas, va d'ailleurs plutôt se jouer du vent.

Comme un jeu vidéo
Prenant les courants ascendants, il nous permet de gagner 3,5 mètres d'altitude (c'est pas beaucoup si vous voyez ce que je veux dire!), sans bouger, avec une grande stabilité, au dessus du relief. Mon estomac (j'aime pas quand on parle du fait que le planeur peut rendre malade, c'est peu vendeur) lui dit merci. Nous sommes alors à 3.000 mètres d'altitude, avec un paysage à 360° (ca c'est chouette!). Je prends le manche le temps de quelques instants, un coup à gauche, un coup à droite, la réactivité du planeur a de quoi surprendre. On se croirait dans un jeu vidéo. Sauf que non.

Atterrissage en douceur
Après 50 minutes de vol, il est temps de redescendre... et de renouer avec les turbulences. 10 minutes plus tard, le planeur se pose tranquillement sur le tarmac. Je suis libéré de ma bulle, le sol se dérobe sous mes pieds, j'ai l'estomac en vrac (pas vomi !), mais suis très heureux de cette expérience unique de vivre une heure au fil du vent. Le plaisir est réel et on en prend plein la vue.

J'ai aimé
Les sensations inhérentes au fait de planer, d'être soumis au gré du vent, les paysages.

J'ai pas aimé
Les turbulences (prévoir un sac, au cas où).

 

 

Ayant fait quelques baptêmes ces derniers temps je remarque aussi que l'accueil des passagers, les explications diffèrent beaucoup d'un pilote à l'autre, sans forcément expliquer grand chose aux pax, et du coup sans suciter grand chose chez eux à part leur vendre des sensations et le sentiment d'avoir fait un truc dangereux car pas de moteur. Je pense que c'est bien de leur expliquer rapidement qu'à 1000m de haut on peut planer 40km, qu'on prend des marges pour toujours revenir au terrain etc..., ca les rassure et ils comprennent mieux l'intérêt de notre sport!

Edited by Renaud

Ce n'est qu'en essayant continuellement, que l'on finit par réussir. Ou, en d'autres termes : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche ...

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" D'après ce que j'ai compris, Louis Bodin, Mr Metéo sur TF1 et RTL (les deux plus grandes chaines TV et radio), serait vélivole "

Oui, et son frère Yves a fait des compétitions de vol à voile. Yves est médecin à l'hôpital de Manosque (04) et médecin aussi agréé aéronautique DGAC.

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Bonjour,

Je reviens sur ce sujet avec un article du 20 minutes que j'ai retrouvé, qui illustre bien ce manque de communication entre vélivoles et médias. Je me permets de souligner tout ce que je trouve nuisible à notre image et/ou faux:

 

En même temps quelle importance l'image du vol à voile que véhiculent les médias si toi tu y trouve ton plaisir que ça soit en mono, circuit, promenade, en amenant tes amis, etc?

Donner une image "positive" (prends pas de sac, tu va voir c'est tout calme dans le sous ondulatoire...) c'est sur que ça fera des licences et du bif pour le club mais des passionnés??

 

http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/07/1685401-conques-sur-orbiel-petanque-un-mois-de-juillet-tres-satisfaisant.html

 

http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/07/1685402-odars-petanque-une-partie-memorable.html

 

Quand je lis ça je pense que c'est un truc de vieux !! Mais l'important ce n'est pas que les pratiquants y prennent du plaisir? Se faire convaincre de prendre sa licence sur un article flatteur sans véritable passion à mon avis au final ça ne sert à rien, en vol à voile comme en pétanque.

 

amicalement

 

PS: insecte volant pour un planeur pur pas forcément adapté, pour un ULM avec le bruit du moteur je trouve la métaphore pas mal ! :)

Edited by FrMz
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Salut!

 

Je ne dis pas que par un article de journal il faut "recruter" tous les chalands du coin, mais le message serait plutôt: quitte à faire un article de journal, autant ne pas donner une image négative de notre activité!

C'était peut être confus ce que j'ai dit avant.

C'est pourquoi il est important, quand nous recevons des journalistes, de les "briefer" et de donner les bonnes infos, d'expliquer les choses de manière simple et pédagogique (exemple: toutes les secondes nous gagnons 3m d'altitude).

Ce n'est qu'en essayant continuellement, que l'on finit par réussir. Ou, en d'autres termes : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche ...

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malheureusement, au final, le journaliste écrira ce qu'il à retenu et/ou compris et/ou ce qu'il souhaite dire.

Bien sûr, je ne fais pas de généralité.

 

un petit extrait que j'aime bien (oui je sais je radote et oui je sais c'est pas notre sujet ici mais le propos est adapté)

 

 

Quelques
généralités sur le fonctionnement d'un média


La première chose qu'il
faut savoir est qu'une rédaction de média - cela
vaut pour la télévision comme pour le journal -
est avant tout un énorme centre de tri. Une rédaction
reçoit quotidiennement beaucoup plus d'informations qu'elle
ne peut en traiter (donc en synthétiser), sans même
parler de ce qu'elle peut en diffuser, et de ce qu'il "faudrait
qu'elle sache" sans avoir le temps - ou l'envie - d'aller
l'apprendre (cela vaut particulièrement pour les sujets
techniques). Chaque jour, lui parviennent plusieurs centaines
- voire milliers - de dépêches d'agence de presse,
de communiqués de presse, d'appels de personnes "ayant
quelque chose à dire", de lettres ou messages de lecteurs,
d'articles de confrères, etc.



A partir de ce flot incessant,
la rédaction doit choisir de quels sujets se composera
l'édition du jour (ou de la semaine, ou du mois), et de
quels sujets elle ne parlera pas (mais doit-on nécessairement
parler de censure, quand la raison essentielle est une multiplicité
de manques : d'espace, de temps, de compétences ?), l'espace
accordé à chaque information évoquée,
les personnes qui seront interrogées, ce qui sera retenu
de leurs propos, les images qui serviront si c'est à la
télévision, les individus qui seront autorisés
à publier une tribune ou pas (un journal reçoit
de 5 à 20 fois plus de propositions de tribune qu'il n'en
publie), et, si c'est une interview, c'est encore la rédaction
qui choisit le titre et les phrases mises en exergue.



Il faut savoir, en particulier,
qu'une interview n'est malheureusement pas la garantie d'une information
délivrée directement "du producteur au consommateur".
En effet, lors d'une interview le (la) journaliste recueille souvent
bien plus d'informations qu'il ne sera possible d'en diffuser.
C'est alors le (la) journaliste qui a réalisé l'interview
qui décidera - de manière souveraine - de la version
finale de la rédaction d'un entretien. Il y a bien sûr
des journalistes (j'en connais) qui mettent un point d'honneur
à faire relire leur transcription, et à ne plus
changer une virgule une fois que l'interviewé a validé
un texte, mais le cas inverse (texte non soumis à l'accord
de l'interviewé, ou remanié en dernière minute
sans accord de l'intéressé) se rencontre fréquemment,
et, "vu de l'extérieur", le lecteur n'a aucun
moyen de savoir si les propos
rapportés sont exactement ceux de l'interviewé
,
ou si ils ont subi une déformation plus ou moins importante
lors de la transcription.



Et lors d'une interview
pour la
radio ou la télévision (journal ou reportage), cette
"relecture" n'existe pas, et c'est le (la) journaliste
qui décidera seul(e) de ce qui passera à l'antenne.
Le téléspectateur - ou l'auditeur - n'a aucun moyen
de savoir si cette partie de l'interview qui passera à
la radio ou à la télévision représente
2% ou 80% de ce que la personne interrogée a dit devant
le micro ou devant la caméra, et le téléspectateur
ne sait pas plus comment s'est faite la sélection lorsque
l'interviewé a parlé pendant 30 minutes pour 30
secondes qui passeront à l'antenne. Et il faut savoir que quand on sort
un petit extrait d'autant de matière première, il n'y a rien de plus
facile que de faire dire tout et son contraire à n'importe qui selon la
partie s'électionnée et le montage fait.



Avant même d'avoir regardé
plus en détail comment se présente la situation
dans le cadre particulier du changement climatique, une première
conclusion s'impose : la seule existence d'un tri très
important - mais inévitable - des informations comporte
des effets pervers, tout aussi importants, et tout aussi inévitables.
Ainsi, les éléments repris peuvent ne pas représenter
grand-chose par rapport à l'information disponible, ils
peuvent contenir des contre-vérités, reprises faute
de temps pour les détecter, ou simplement parce que la
personne qui s'exprime "a une bonne tête", ils
peuvent présenter comme essentiels des faits accessoires,
ou au contraire ne contenir aucune information sur des points
factuellement très importants, etc.

extrait tirée de cette page, tirée de ce site (fort intéressant par ailleurs qu'on soit d'accord ou pas)

 

Romaric

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  • 2 weeks later...
  • 7 years later...

On a parlé de la Fédération Française de Vol en Planeur ce 17 février 2021 dans "C'est Canteloup !" vers 21h00 sur TF1.

;):crying:

Edited by JNV

Jean-Noël Violette

How many here and now, who slip off to this place for the fun of it,

slide gently across to fly on air vastly simpler than ours, in different

sunlight, to work on flying-machines that in our time don't exist,

to meet friends and loves they've missed here?

Richard Bach, Out of my mind (De l'autre côté du temps)

http://marque-en-ciel.blogspot.com/

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On a parlé de la Fédération Française de Vol en Planeur ce 17 février 2021 dans "C'est Canteloup !" vers 21h00 sur TF1.

 

;):crying:

 

 

 

oui, en citant ,si j'ai bien compris , une lettre ouverte au Président de la République avec le logo de la FFVP, mais c'est pas sûr , on va bien trouvé un replay de l'émission

Challes c'est de la balle !!!
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Jean-Noël Violette

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Il faut désactiver les bloqueurs de pub et créer un compte ...

Mon site d'utilitaires : https://condorutill.fr/index_fr.php


A partir de ce jour j´n´ai plus baissé les yeux / J´ai consacré mon temps à contempler les cieux / A regarder passer les nues
[...] / A faire les yeux doux aux moindres cumulus... Georges Brassens (L'orage)

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Salut Marc, j'ai juste cliqué sur le lien Facebook, ça m'a créé un compte par défaut pour visualiser la séquence.

Jean-Noël Violette

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Tu peux simplement te créer un compte TF1, sans FB, mais là ce serait faire beaucoup d'efforts juste pour le logo de la FFVP et quelques vacheries de Canteloup :D:peace:

Edited by JNV

Jean-Noël Violette

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La notion d'humour, d'en être pourvu ou dépourvu, est quelque chose de tellement relatif...

De gustibus et coloribus non disputandum

Jean-Noël Violette

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