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Robert Ehrlich

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  1. J'arrête pas Certes, ceci dit ceci dit les choses sont relatives, ce que l'un considère comme un ambiance super peut parfaitement être considéré comme ambiance de merde par un autre et vice-versa. Personellement j'aurais plutôt tendance à classer dans la catégorie ambiance de merde l'ivrognerie ou l'exhibition de femmes-objets. Je n'ai rien contre les cumulus, le soleil et les spirales en planeur (encore que monter en ligne droite dans une rue ou un ressaut, c'est enrore mieux), par contre la bière je trouve ça parfaitement dégueulasse et les boissons alcoolisées me foutent le mal de crane, la musique, j'apprécie surtout celle qui a plus de 150 d'age, mais je préfère la pratiquer chez moi sur mon piano, mon épinette ou ma flûte qu'au bar du club (la flûte étant éminemment tranportable, j'ai essayé au club mais ça n'a pas été très apprécié, il faut dire que mes talents sont discutables, bref j'ai renoncé). Les filles, je suis le premier à regretter qu'elles soient si peu nombreuses parmi nous et essayer de faire ce que je peux pour inverser cette tendance, mais je doute que ce soit l'exhibition de leurs consoeurs en mini-jupe eventuellement relevée qui nous les ramène. J'en suis, mais ce que je partage avec ceux qui font de même, c'est notre passion commune pour le planeur, pas des gout culinaires ou musicaux qui selon toute probabilité diffèreraient fortement. Pour moi ce sera plutôt Coca-Cola ou jus de tomate. Bref, pour résumer, l'objet de mon intervention était d'insister pour que nous nous recentrions dans nos clubs sur le but premier de leur existence et ce qui nous y réunit : le vol en planeur, toute tentative de recentrer l'"ambiance" sur un autre thème a toute les chances de repousser autant de gens qu'elle en attirera ... bon, non, pas autant si on choisit des thèmes "majoritaires", mais nous sommes déjà une minorité, nous ne pouvons pas nous premettre d'exclure des sous-minorités.
  2. Il me semblait avoir entendu dire au contraire qu'au départ le Pilatus avait été conçu pour un moteur à pistons et que c'est le passage au turboprop, beaucoup plus léger pour la même puissance, qui lui a valu son long nez pour garder le même centrage.
  3. Effectivement, concept intéressant : le vol à voile sans vol.
  4. En ce qui concerne le choix organique/minéral : j'ai une préférence pour le minéral pour 2 raisons ; 1) le verre minéral arrête un bonne partie des ultra-violets (mais peut-être que les organiques aussi, je n'en sais rien); 2) il se raye plus difficilement. Néanmoins mes verres actuels sont organiques parce que le minéral ne se fait plus beaucoup, il y avait un délai d'attente trop long pour en avoir et j'avais comme une urgence (verre cassé). Ma précédente expérience de verres organiques (non progressifs) s'est terminée un an après l'achat par une paire bonne a jeter pour cause de rayures, pour la dernière on m'a juré que grace au traitement anti-rayures ça n'arriverait plus. Attendons de voir. J'ai des doutes sur les photo-chromiques. J'en ai eu il y a très longtemps, ça mettait longtemps à changer de teinte, et ce n'était pas bien foncé, il m'aurait fallu de lunettes de soleil en plus pour le planeur. Ca s'est peut-être amélioré depuis. De tout façon c'est trop cher, vu le prix des progressifs, chaque centime en plus qui peut être évité, je l'évite. Un paire de clips pivotants ça se relève instantanément, pour aller chercher quelque chose au fond du hangar sombre ou en cas d'atterissage tardif en montagne quand la vallée est dans l'ombre. D'aucuns critiquent le look que ça donne, moi j'y suis totalement indifférent.
  5. Moi aussi je me suis posé la question de la progressivité des lentilles et je l'ai posée à la personne qui m'a fait mes derniers verres progressifs. Elle m'a répondu que c'est un principe complètement différent, la lentille produit plusieurs images à différentes distances et le cerveau choisit celle que l'oeil voit net et ignore les autres. Moi j'ai des doutes, j'en reste aux bonnes vieilles lunettes, de toute façon l'idée de me coller un truc sur l'oeil me révulse. En plus, étant myope, je peux purement et simplement enlever mes lunettes pour voir de près, ce qui est bien confortable pour lire par exemple et que je ne pourrais pas faire avec des lentilles. Pour les lunettes de soleil, j'ai des clips, aucun problème de reflets, par contre ce sont des verres en plastique bon marché, ça se raye très vite, il faut (trop) souvent les remplacer.
  6. L'énergie cinétique est fonction de la vitesse, mais la vitesse est une notion relative, elle dépend de quel point de vue on l'observe. Pour ce qui nous intéresse, c'est sa transformabilité en altitude qui compte et donc c'est la vitesse vue depuis l'air considéré comme immobile, c'est bien celle qu'indique le badin. Un planeur à 100 km/h dans un vent de face de 100 km/h a une énergie cinétique nulle vue du sol, ça ne l'empechera pas de monter s'il ralentit à 80km/h. Vue de l'air il aura transformé son énergie cinétique en énergie potentielle. Vue du sol il a gagné à la fois de l'énergie cinétique (il recule à 20 km/h, sa vitesse n'est plus nulle) et de l'énergie potentielle, il a pris les 2 dans l'energie cinétique du vent.
  7. En ce qui me concerne j'ai acheté mes premiers verres progressifs (varilux est une marque, il y en a d'autres) il y a 10 ans, l'année où j'ai débuté en planeur. Pas de problème pour la visite médicale, tant que la correction rétablit 10/10 de près comme de loin et que cette correction ne dépase pas X dioptries (désolé, je n'ai pas la mémoire des chiffres, mais je sais que je suis en dessous). Le prix est effectivement assez dissuasif, pour mes derniers ils voulaient me vendre leur dernier cri à 800 euros, je m'en suis sorti avec un modèle plus ancien à 600 euros, mais qui déforme davantage que celui que j'avais acheté il y a 10 ans. Je n'ai aucune gêne pour lire quoi que ce soit, il se trouve que les choses proches sont dans la bonne direction, de même la sensation de déformation de l'environement disparait très vite, le cerveau s'habitue et reconstitue le monde tel qu'il est.
  8. Plus exactement c'est un problème d'algorithmique géométrique.
  9. Quand je disais que c'était bestial ! J'attendais un peu ce genre de remarque, je l'espérais même. Ceci dit c'est quand même moin catastrophique que ce que peut laisser croire cette analyse toute aussi bestiale que ma proposition. On peut d'abord recherecher les couples A, C qui satisfont à la condition de distance, il n'y a plus que 20 000 000 candidats et bien peu la satisfairont, pour ceux-la seulement on essaye tous les B entre A et C En plus on peut commencer avec un log sous-échantillonné, un point tous les 10 par exemple etr raffiner en regardant ensuite une fois l'optimim obtenu sur le log sous-échantillonné comment l'améliorer en ne rajoutant que les points voisins de ceux qui fournissent l'optimum. Là où le bat blesse, c'est que je ne sais pas montrer que j'obtiens encore l'optimum par cette methode, bine que ça semble raisonnable.
  10. Je ne vois pas l'intérêt qu'il y aurait à ne pas avoir la compensation que ce soit en transition ou en spirale. Le seul inconvénient de la compensation est qu'elle fait voir les rafales de face comme des pompes et de dos comme des dégueulantes, mais d'une certaine façon c'est vrai, une rafale de face fait (très provisoirement) gagner de l'énergie (cinétique), qu'on peut transformer en altitude par une ressource, sauf qu'en général on n'a pas le temps.
  11. Je sais bien que le départ et l'arrivée ne sont pas nécessairement des points de la trace, de même que le point de virage, ça ne m'empêche pas d'appeler A, B, C des points de la trace, qui ne sont ni le départ ni l'arrivée ni le point de virage, c'est bien pour ça que A et C n'ont pas besoin d'être confondus, il suffit qu'ils soient suffisamment proches pour pouvoir être le passage ou le point le plus près du passage d'une ligne de départ et d'arrivée confondues. Un fois qu'on a obtenu le maximum de AB + BC, ll faut encore placer le départ/arrivée et le point de virage de façon optimale par rapport à A, B, C, mais ce n'est pas difficile, et de plus ça ne va pas changer grand chose. Ceci dit c'est trop simple pour que j'y croie.
  12. Méthode naïve et bestiale : on considère tous les triplets A B C de points du log tels que la passage en A soit antérieur au passage en B lui même antérieur au passage en C, on ignore ceux pour lesquels A et C sont trop éloignés l'un de l'autre pour pouvoir être le départ et l'arrivée d'un aller-retour, on calcule la distance AB + BC pour les autres et on choisit le triplet qui donne la plus grande. Je doute que j'aie gagné quoi que ce soit.
  13. Décidemment mes souvenirs d'optique ne collent pas avec ce que disent PETIT JP et Soaring Tiger. Si l'image est à l'infini, il n'y a aucune raison de la dédoubler. Les divers rayons issus d'un même point de l'affichage deviennent parallèles après réflexion, c'est bien ce qui semble faire voir ce point à l'infini. Chaque oeil reçoit une partie différente de ce faisceau de rayons parallèles, mais tous semblent provenir du même point à l'infini, comme les yeux regardent à l'infini leurs axes optiques sont parallèles, donc ils voient le même point à l'infini dans la même direction, autrement dit les 2 images que voient les 2 yeux fusionnent. Pour ce qui est des miroirs concaves, il sont l'équivalent des lentilles convergentes, donc celle que portent les hypermétropes et non les myopes (comme moi) qui portent des lentilles divergentes, équivalentes à des miroirs convexes (comme ceux de certains rétroviseurs). Le fait que les lentilles soient concaves d'un coté n'intervient pas, ce qui compte c'est la différence de courbure entre les 2 faces, si la lentille va en s'amincissant du centre vers les bords, elle est convergente, dans le cas contraire elle est divergente. Pour renvoyer une image à l'infini d'un objet à distance finie, il faut une lentille convergente donc un verre d'hypermétrope et non de myope. Même pour les non presbytes qui disposent encore d'une bonne accommodation, c'est gênant que l'image ne soit pas à l'infini, parce qu'on ne peut pas accommoder en même temps sur cette image et l'extérieur, on voit toujours l'un net et l'autre flou. Pour ce qui est de l'accommodation, l'infini commence pratiquement à quelques mètres, malheureusement plus que la distance du tableau de bord. De plus, presbyte ou pas, un objet ou un image à un distance inférieure à une dizaine de mètres, même si elle est suffisamment loin pour ne pas nécessiter d'accommodation et donc est nette quand on regarde à l'infini, apparait néanmoins dédoublée si l'infini ne l'est pas ou vice-versa, suivant la convergence des axes optiques des 2 yeux. C'est moin gênant, comme le dit PETIT JP, c'est ce qui nous donne une certaine perception du relief, l'oeil est habitué à cet effet, mais c'est fatiguant à la longue. Autrement dit, pour ce qui est de la vision du relief, l''infini commence un peu plus loin, que pour l'accommodation. Néanmoins pour tout ce qui est du monde extérieur vu d'un planeur, cette vision binoculaire n'intervient pratiquement pas, ou alors on est vraiment trop près de quelque chose.
  14. Vous rigolez, mais je me souviens d'avoir lu quelque part sur le net l'histoire d'une remorque de planeur qui avait été utilisée pour tranporter un cadavre de petit cétacé mort échoué vers un labo qui s'intéressait à ces bêtes, et qui avait été arrêtée par un flic qui ne voulait pas croire à ce qu'elle transportait, jusqu'à ce que l'ouverture et l'odeur consécutive le convainque.
  15. Sans aller chercher des systèmes hyper sophistiqués, il me semble que la bonne vieille optique de grand'papa que j'ai apprise il y a 40 ans devrait permettre de rejeter l'image à l'infini sans trop de problèmes. Par exemple en utilisant comme miroir semi-réfléchissant un miroir concave au lieu d'un miroir plan, avec son foyer sur l'affichage qu'il doit réfléchir, ou toute autre combinaison de miroirs et lentilles aboutissant au même résultat.
  16. Je ne suis pas spécialiste, mais je me demande si on ne peut pas opposer aussi à l'interdiction de "communication aéronautique mobile" sur 868 Mhz, outre le fait que la portée est réduite, le fait qu'il ne s'agit pas à proprement parler de "communication", mais plutôt de "transmission de données". Ceci dit il ne faut pas tout mélanger. La comparaison du FLARM avec le GPS me semble mal venue : l'un émet, l'autre pas. Si je ne vois pas quelle autorité aurait quoi que ce soit à dire sur le fait que j'ai un GPS dans mon planeur, pas plus que sur celui que j'aie une montre au poignet, qui elle aussi est électronique, il est inévitable qu'il existe une procédure pour attribuer des fréquences d'émission, sous peine de cacophonie radioélectrique. Elle peut être centralisée et réglementaire, comme c'est le cas en général, ou reposer sur un consensus de bonnes volontés, comme font les modélistes qui remplissent une planche de fréquences utilisées sur leurs terrains, mais il faut une procédure. Le fait que l'autorité qui gère la chose chez nous soit bornée ne change rien à cette nécessité.
  17. Il faudrait pour cela que les vélivoles utilisateurs s'engagent à verser au comité régional l'équivalent de ce qu'ils payent pour le recueil, puisque c'est avec ces rentrées entre autres qu'on finance le conventionnement, si j'ai bien compris comment ça fonctionne.
  18. A vouloir tout faire on ne fait rien bien. Le BIP a pour seul objectif de donner la position du planeur avec une précision qui est totalement insuffisante pour de l'anti-collision mais totalement satisfaisante pour un suivi au sol, par contre il a besoin d'une portée bien supérieure à celle du FLARM. Le FLARM est cher comparé au BIP qui ne coute quasiment rien, ce qui est normal, c'est un bricolage sans prétention qui n'utilise que de la technologie existante et répandue. De toute façon même si on obtient une fréquence un jour pour le FLARM en argumentant sur l'aspect sécurité et la faible portée, ça ne débloquera pas le problème de la transmission à plus longue distance, au contraire, l'argument de faible portée (qu'à mon sens il faut utiliser pour le FLARM) l'enfermera dans son unique role.
  19. Ne pas oublier (expérience de skieur) qu'on peut se geler des extrémités (mains, pieds) parce qu'on n'est pas assez couvert/isolé ailleurs (torse, tête, abdomen), l'organisme sacrifie délibérément les extrémités aux zones plus vitales. Quand tu parles d'un blouson de surf, je ne sais pas trop comment il est fait, mais j'imagine quelque chose qui est davantage conçu pour couper le vent que pour isoler. En planeur tu n'as plus le vent mais tu ne bouges pas assez pour que ça te réchauffe, il faut vraiment prévoir un max d'isolation, genre anorak à 4 couches (peau intérieure, feuille d'alu réfléchissante, mousse isolante, peau extérieure hydrofuge) avec capuche. Je me souviens d'avoir lu il y a longtemps un récit de l'embarquement des frères Herbaud dans leur ASH25 pour leur célèbre vol Vinon-Fez où il était dit qu'ils avaient des doudounes si épaisses qu'il avaient besoin de l'assistance de copains pour les faire rentrer "au chausse-pied" dans l'habitacle. J'ai tendance à penser qu'à l'époque ce qu'on faisait de mieux en isolation etait de la plume, d'où l'épaisseur, et que les semelles chauffantes n'existaient pas. Il y a eu des progrès depuis, mais l'idée de base reste la même : isoler tête, torse et abdomen.
  20. Mais, miracle, le script que j'avais fait pour imprimer automatiquement la prévision vol à voile marche toujours.
  21. Autant que je sache le projet est toujours au point mort par impossibilité d'obtenir une fréquence sur laquelle transmettre légalement.
  22. La fréquence "Wifi" ne résoud malheureusement rien. Si elle peut être utilisée sans problème en sol-sol, ça n'implique rien en air-air et malheureusement dans ce domaine tout ce qui n'est pas autorisé est interdit. Mes copains developpeurs du BIP se sont heurtés au même problème avec les PMR, utilisables légalement en sol-sol, mais pas en air-sol.
  23. Avant l'apparition des IBM-PC, sur tous les claviers du monde, la touche CTRL était là où ils ont mis la touche CAPS-LOCK et vice-versa. Ca ne les a pas empêché d'avoir le succès que l'on sait et d'imposer ce standard. Faut-il souhaiter un pareil succès à WinPilot ?
  24. Même pas, voir http://bipspevv.free.fr/intro.htm, système expérimenté par deux de mes chers collègues de Beynes utilisant uniquement des composants standards du marché de faible coût et un peu de soudure. La seule raison qui les a empêché de poursuivre est l'impossibilité d'obtenir une fréquence pour pouvoir transmettre légalement.
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