www.planeur.net | www.netcoupe.net | www.volavoile.net
Jump to content

Robert Ehrlich

Membres
  • Posts

    2139
  • Joined

  • Last visited

About Robert Ehrlich

  • Birthday 07/07/1944

Contact Methods

Profile Information

  • Genre
    Homme

Profil pilote

  • NetCoupeur
    Oui
  • Badge FAI
    Badge Argent
  • Région de vol
    Ile de France
  • Instructor
    ITV
  • Voltige
    Niveau 1 : voltige positive

Recent Profile Visitors

521 profile views
  1. J'adore le commentaire qui dit qu'il a fallu une "longue investigation" pour découvrir que le défaut de fonctionnement d'un port série était dû à un défaut d'un composant assurant l'adaptation des signaux au dit port série.
  2. Bien sûr, ce n'est qu'une question de convention. Donc choisissons la plus débile possible . Pour ce qui est du 8.33 tu peux ajouter autan de 3 que tu veux, ça ne fera jamais 25/3 puisqu'il en faudrait une infinité.
  3. Bienvenue parmi nous Joseph. Coïncidence : j'ai fait quelques vols en planeur à Hollister, je crois que c'était en 1999, uniquement comme passager, ma mauvaise compréhension de l'anglais parlé excluant toute autre forme. Quelques remarques à propos de ta question : Chaque aérodrome peut avoir ses "consignes locales" concernant les échanges radio, elle devraient normalement figurer sur la carte VAC, mais ce n'est pas toujours le cas en pratique. Une habitude courante est de terminer l'annonce de vent arrière par la mention "train sorti verrouillé" pour un planeur à train rentrant, "train fixe" sinon. Comme le dit Bob, souvent on se borne à l'annonce de vent arrière. Il dit en cas de trafic réduit, moi j'aurais plutôt envie de dire que c'est surtout dans le cas de dégradation des conditions, quand tous les planeurs retombent et que chacun guette le moment où il pourra placer son annonce qu'il faut privilégier les annonces minimales. Dans cet ordre d'idées , supprimer tout ce qui va de soi : Si l'aérodrome a une fréquence propre, inutile de dire son nom ; S'il y a un coté de vent arrière standard (presque toujours indiqué sur la carte VAC), inutile de préciser le coté si c'est celui-là, en revanche toujours le faire dans le cas contraire. S'il y a clairement une piste en service, on peut omettre sa mention, inversement si on est contraint de se poser en sens inverse, sa mention est indispensable. Par ailleurs sur de nombreux terrains on pratique une annonce "en zone de perte d'altitude", cette zone étant précisée dans les consigne locales. On précise (si nécessaire selon les mêmes critères que pour l'annonce vent arrière) la piste, le coté, mais aussi l'altitude pour savoir qui est plus haut ou plus bas que qui. Dernière remarque : rien à redire sur ton français.
  4. Si c'était vraiment des canaux, la plus basse fréquence dans l'espace de fréquence qui nous est dévolu serait le canal 1, plus haut de 8,33 en fréquence, ce serait le canal 2, etc. Là on a à faire à un truc hybride qui n'est ni vraiment fréquence (mais on ajoute quand même MHz derrière) ni vraiment canaux, juste un truc pour semer la confusion et se prendre la tête. En plus l'espacement en fréquence n'est pas vraiment de 8,33 kHz, mais de 25/3 de kHz.
  5. Dans cette vidéo il est mentionné une (possible) "compression" de l'air du au rétrécissement de la section disponible pour l'écoulement de l'air, d'environ 40% au passage de la plaine à l'altiplano. Ceci me semble incompatible avec un écoulement subsonique. C'est ma vision naïve, je suis ouvert à toute explication.
  6. En ce qui me concerne, je n'inscris mes heures que dans une seule colonne quand suis CdB, instructeur si j'exerce cette fonction, CdB sinon. Mais en bas de la colonne CdB, je fais le total des deux colonnes, puisque pour les deux je suis commandant de bord. Bien évidemment en bas de la colonne instructeur il n'y a que le total de cette colonne. Bon, en fait c'est plutôt Excel ou un de ses succédanés qui fait le calcul pour moi, selon la règle ci-dessus. J'ai choisi de ne remplir qu'une case par ligne, d'abord par flemme, mais aussi pour éviter qu'un jour où ma plume aurait fourché et où je me retrouverais avec deux valeurs différentes dans les deux colonnes, de ne plus savoir quelle est la bonne.
  7. Les espaces dans les noms de fichiers , ce n'est pas M..., c'est Apple dès les premiers Macintosh, M... n'a fait que copier. Il faut dire que pour ces gens, déjà à l'époque, les idées de syntaxe et de délimiteurs étaient vues comme de la préhistoire.
  8. La fuite de cerveau est encore plus importante que ce que croyais. Il faut dire que quand j'ai écrit "hier", c'était en fait vers 3 heures du matin aujourd'hui durant une de mes trop nombreuses insomnies. Il faut croire qu'au début j'avais déjà une ou plusieurs lettres qui ne collaient pas. Ta nullité en math n'a rien à voir là-dedans, je surprends toujours les gens en leur disant que je suis fâché avec les chiffres justement parce que je suis (ou ai été) mathématicien. Hier j'ai d'ailleurs enfin trouvé une démonstration de la chose : sur un nombre donné je ne peux que me tromper, l'ensemble des nombres étant infini, la probabilité que je ne me trompe pas est nulle.
  9. Bon, puisqu'on me tend la perche, je dirais que pourquoi un parallélogramme ? Il s'agit en général d'un polygone de sustentation, il n'y a pas de raison que ce polygone soit un parallélogramme. Et pas de raison non plus que ce soit plus stable quand c'est un parallélogramme. Dans la version initiale, si j'avais eu 4 roulettes et que je les avais mises aux 4 coins de la planche, ça n'aurait été qu'à peine plus stable et bien moins que la version actuelle. Pilouch, si je t'ai déçu, j'espère au moins que le message de déterrage t'a fait sourire.
  10. Le principal avantage de ne mettre que trois roulettes plutôt que quatre, c'est que quand trois roulettes et non pas quatre trainent dans un coin du hangar, ça permet de réaliser la chose immédiatement
  11. Entre temps, j'ai trouvé que ce roule-patin était lui aussi un peu instable, parce que les deux roues voisines étaient trop rapprochées. Je les ai enlevées, j'ai fixé une planche perpendiculaire en utilisant les trous de fixations des roues de façon à avoir une forme en T et j'ai remis les roues aux extrémités de cette nouvelle planche.
  12. Je déterre ce sujet, histoire de vous raconter un truc qui vous égayera peut-être un peu en ces temps moroses de pandémie. Il y a quelques années, il y avait dans le club un Américain prénommé Gary. Un jour je lui montre le roule-patin et je lui dis que ce qui me plait le plus, c'est le nom que j'ai trouvé pour la chose. Comme il me regarde d'un air interrogatif, je lui dis : "Gary; tu sais ce que ça veut dire, rouler un patin ?". Il me répond avec son inimitable accent (mais j'essaie quand même) : "No, je say ce que say roulay une pelle, mais ..". Et je réponds : "Ben Gary, rouler un patin, c'est exactement la même chose". Hier, je me lance dans les mots-croisés d'un vieux numéro du journal Le Monde auquel je suis abonné, Il y a pour un mot en 5 lettres une définition : roulé amoureusement. Evidemment je pense à "patin", mais ça ne colle pas pour le nombre de lettres. O rage, ô desespoir, ô viellesse ennemie et cerveau qui fuit. Je revois la scène avec Gary. Putain, c'était quoi déjà, l'autre mot qu'il avait au lieu de patin ! Quand il ne me manquait plus qu'une lettre, c'est quand même revenu .
  13. Du temps où on treuillait à Beynes, il me semble que pour un K21 ou K23, la règle était : avant d'annoncer "prêt pour le décollage", manche et compensateur en butée avant. Dès que le treuil met les gaz, l'accélération fait basculer le planeur vers l'arrière jusqu'au contact du patin avec le sol. Garder le manche en butée avant jusqu'à ce que soit atteinte une vitesse qui permette au patin de quitter le sol, ensuite seulement provoquer le décollage par une action douce du manche vers l'arrière. Si on suit cette procédure, le train principal ne peut pas quitter le sol avant le patin sauf accélération très (trop) brutale. La règle était d'ailleurs la même pour un planeur ayant une autre disposition de train (patin au sol à l'arrêt), si ce n'est qu'il n'y a pas de basculement vers l'arrière.
  14. Cette histoire d'ailes souples me laisse froid. Je n'ai jamais remarqué de différence avec d'autres réputées plus raides. Il faut dire que je n'ai pas non plus prêté attention à la chose. Par contre ce que je ressens bien, sans avoir besoin de me concentrer là-dessus c'est l'effet du très faible dièdre, qui oblige à bien travailler des pieds pour garder la symétrie, alors qu'un LS4 par exemple fait très bien ça tout seul. Mais il est vrai que le Pégase est un mal aimé chez nous; le président veut vendre nos deux Pégase 90 parce qu'ils ne volent pas assez. Il faut dire qu'il y a là un cercle vicieux, ils se retrouvent toujours au fond du hangar et tout le monde préfère évidemment voler sur ceux qui sont devant plutôt que de les sortir juste pour pouvoir sortir un Pégase. Il n'en demeure pas moins que c'est sur un Pégase que j'ai fait mon plus long circuit cette année (https://netcoupe.net/Download/DownloadIGC.aspx?FileID=17591). Pas bien grand pour un jour fumant, parti tard, donc il n'y en avait plus d'autre devant... et donc je n'avais pas d'autre choix, mais je ne regrette pas.
  15. La chose la plus dissymétrique dans le planeur, c'est le pilote, qui ne tient le manche que d'une seule main, en principe la droite, et qui n'a pas la même force aux deux pieds. Il est fort probable qu'il n'a pas dans les deux cas des positions de ces deux commandes symétriques l'une de l'autre. De même ses réactions aux efforts aérodynamiques ne sont pas symétriques.