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Robert Ehrlich

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  1. Si on veut éviter d'essayer de deviner, la description se trouve ici
  2. Sauf que 2 vols X 50 membres cela fait 100 vols à faire tous les ans pour les instructeurs qui sont déjà parfois surchargés par les élèves pilotes ...Les 2 vols peuvent être raccourcis pour faire la même durée que l'unique vol usuel. En particulier je verrai bien l'un des deux comme une simulation de casse basse ou de décollage interrompu, ce qui de plus donnerait tout son sens à la dénomination "d'entraînement".
  3. Trop fort n'a jamais manqué. Vieux proverbe marin.
  4. Pour éviter de se poser des questions à l'avenir, pour tous les clubs qui pratiquent le relaché annuel en début de saison, pourquoi ne pas le faire systématiquement en deux vols ?
  5. Le problème de ceux qui vivent à l'heure du soleil , c'est que s'ils utilisent un montre, à moins de la remettre à l'heure très fréquemment, même et surtout si elle a un très grande précision, elle indiquera cette heure du soleil au mieux 4 fois par an. Il est vrai que sans toucher à son réglage elle ne sar
  6. On voit mieux la photo qu'elle tient au temps 0:31, mais c'est bref.
  7. Faux. Le vent ne change rien au calage optimal en arrivée, qui est la Vz moyenne au moment ou on quitte l'ascendance. Le vent ne change que le plan, donc la hauteur à laquelle quitter la pompe... Bien d'accord. La question se pose néanmoins de décider quoi faire s'il est impossible d'atteindre cette hauteur pour cause de plafond de nuage ou de zone autorisée, ou de disparition de la pompe. En fait il faut considérer que dans ce cas ce n'est peut-être pas la dernère pompe. On peut néanmoins tenter l'arrivée si un calage supérieur ou égal à l'équivalent vent permet d'atteindre le but, voire même caler plus fort si on espère trouver une pompe correspondant à ce calage. Sinon c'est comme tu le dis calage sur l'équivalent vent pour une vache au plus près, mais aussi éventuellement un déroutement sur un aérodrome proche pour une vache aéro. En l'occurence la Vz moyenne sur toute l'ascendance n'a aucune importance, c'est la Vz intégrée dans le dernier tour qui détermine le calage optimal en arrivée.Ma remarque était hors du contexte arrivée, comme la citation à laquelle elle répondait.
  8. Le livre "Danse avec le vent" de Jean-Marie Clément comporte un important chapitre consacré à ce sujet, il y figure notamment un tableau des symptômes d'hypoxémie en fonction de la saturation et de l'altitude.
  9. Non, c'est que le CM pour le sport de façon générale est à renouveler anuellement alors que le CM aéronautique ne l'est que pour les vieux comme moi, qui sont donc dispensés de remplir l'attestation.
  10. La roue orientable est un must sur un dispositif multi-planeur. En effet dès que le planeur est en virage au sol, les prolongements des axes de la roue principale et de la roue d'aile doivent se couper au centre de rotation instantané du planeur, à moins qu'ils ne soient confondus (plus précisément dans un même plan vertical), mais ce n'est réalisable que de façon spécifique à chaque planeur, voire impossible pour un planeur à roue principale bien en arrière du centre de gravité et flèche inverse marquée. En l'absence de cette convergence des axes, la roue d'aile ripe et ce ripage tend à l'entraîner vers le fuselage ou à l'opposé selon le sens du virage, de la marche et du décalage des axes. Le résultat est qu'au niveau de la fixation à l'aile se développe un moment qui a tendance à plier l'aile. Elle résistera, mais ce n'est pas bon et l'aileron peut en souffrir. Ne serait-ce pas un oubli de ce point qui a fait que "ceux faits maison ne donnent pas satisfaction" ?
  11. Une petite remarque au sujet du calage sur la "valeur moyenne de l'ascendance attendue de la masse d'air". Ce n'est pas là-dessus qu'il faut caler si on en croit le Livre Bleu aussi bien que le bouquin de Reichmann, mais sur sa valeur dans la partie basse. Plus précisément l'exemple du Livre Bleu dans un chapitre vers la fin imagine deux planeurs partant vers une ascendance que l'un estime à +2 et l'autre à +3 alors au'au bout du compte ils ne trouvent que du +2. Au moment ou le planeur qui a calé à +2 arrive dans l'ascendance, l'autre qui y est arrivé avant n'est pas encore remonté à son altitude, il lui aurait fallu plus que +2 pour cela. Ce qui montre bien que c'est dans cet espace inférieur que tout se joue, au dessus ça peut bien monter +5, les deux monteront à +5, le dernier arrivé restant toujours au-dessus de l'autre. Par contre il ne faut pas tenir compte de la mauvaise Vz qu'on peut avoir dans la phase initiale de centrage, l'idéal est de réduire cette phase au minimum, puisqu'elle est pénalisante, mais la pénalité sera très probablement la même quel que soit le calage.
  12. Je me doutais un peu de la chose, mais du coup autant virer la prévision T+84, ce n'est qu'une prévision plus ancienne, donc moins fiable, que celle à T+72 pour le même jour.
  13. Non, mv2/R est la force déviatrice qui produit cette trajectoire de rayon de courbure R, l'accélération, elle, est juste v2/R. Par ailleurs, 500 m de rayon de courbure me semble grossièrement trop petit. Dans le premier exemple du manuel ( planeur en montée à 30° à 200 m de hauteur et à 800 m du treuil ), ça l'amènerait à une trajectoire devenant horizontale au bout de 250 m parcourus horizontalement, à 550 m ou 524 m du treuil horizontalement selon qu'on considérait que les 800 m étaient une distance horizontale ou oblique, et à une altitude de 266 m, situation peu confortable. Un peu trop haut pour se poser devant, derrière guère mieux, mais un peu bas pour un tour de piste très réduit. Moi je compterais environ 1100 m de rayon pour 1000 m de câble déroulé.
  14. Amusant : à l'instant présent les cartes T+72 et T+84, sont différentes mais dans le cartouche en haut à gauche elles portent toutes deux la mention : valid 12 UTC WED 16 JAN 2019
  15. Je commence à me demander si je vais continuer à faire de l'instruction.
  16. Il s'agirait plutôt si on en croit les photos d'un posé sur le rivage, à la limite de l'eau. Ça semble judicieux dans la mesure où la très faible profondeur empêche le planeur de plonger sous l'eau. Par contre ça revient à sacrifier le planeur, même si l'atterrissage/amerrissage se passe sans casse, le moindre clapot aura tôt fait de détruire le planeur. Malheureusement en pareil cas c'est la bonne solution, qui permet de plus d'évacuer rapidement et sans trop de risques l'équipage
  17. Condor est le logiciel qui tourne sur le simulateur de mon club et je ne l'aime pas du tout. Certes on peut diminuer l'efficacité excessive des commandes en jouant sur les préférences, mais on ne peut pas corriger son principal défaut qui est le manque d'amortissement des mouvements provoqués par l'action des commandes. Cet amortissement est sous-critique dans ce logiciel alors qu'il est sur-critique dans la réalité et dans les bons simulateurs. Autrement dit, quand par exemple après une action latérale sur le manche pou provoquer une rotation en roulis, on ramène le manche au neutre, la rotation s'arrête assez rapidement dans la réalité, dans Condor la rotation se poursuit plus longtemps puis revient en arrière si on y est allé suffisamment fort sur la rotation.
  18. Il n'est guère surprenant que les vielles ne soient pas capables de faire une recherche google, ce sont des instruments de musique.
  19. En principe, en dessous de Va tu ne peux pas dépasser le facteur de charge maxi, le décrochage intervient avant, en d'autres termes ce facteur de charge exigerait un Cz supérieur au Cz maximum
  20. Le forum approprié me semble être "Technique et Matos", il s'agit bien sûr en ce qui te concerne bien plus de technique que de matos. Mais je ne bois pas de bière.
  21. Mais pas pour une telle charge alaire, si j'en crois Wikipedia : Masse max 4700 kg, surface alaire 39,47 m2, ça fait 118.5 kg/m2
  22. Mais la deuxième seule ne serait-elle pas suffisante (effet "vagues dues au vent sur la mer") ? Avec quand même l'inversion qui crée le couche stable susceptible d'onduler, mais sans les "reliefs" dus à la convection, le (gradient de) vent les créant à lui tout seul.
  23. Ton animation en dessous du lien semble suggérer une combinaison de rues de Von Karman et d'instabilité thermique, ce que j'ai également soupçonné au vu de la vidéo avant de remarquer cette animation. Toutefois peu de rapport avec les ascendances qui nous dont utiles.
  24. En France la bouffe, c'est sacré, et en particulier le repas de midi, qui comme son nom l'indique se prend aux alentours de cette heure, telle que la marque la montre réglée sur l'heure locale en usage. Je ne fais pas partie des pratiquants de cette religion, mais je dois reconnaître que je suis une exception. Les grands circuiteurs sont aussi des non pratiquants occasionnels, mais une majorité de pilotes est néanmoins adepte de cette tradition. Il y a même un certain nombre de clubs où cette tradition est organisée (repas collectif, restaurant vélivole ..). Dès lors les vols conséquents ne commencent qu'après, donc l'heure d'été offre dans tous les cas une heure de convection et donc de vol possible en plus.
  25. "Onde de nuages" me paraît un terme plutôt mal approprié pour décrire le phénomène. Certes, il y a des nuages sur la photo satellite, mais ne sont ils pas le conséquence plutôt que la cause du phénomène ? La description du vol indique une très forte discontinuité du vent dans le sens vertical, probablement accompagnée d'une aussi forte discontinuité en densité et température, sans quoi la précédente aurait eu du mal à persister. Une couche qui se déplace au dessus d'une autre plus dense, c'est quasiment le même phénomène que le vent sur la mer qui y soulève des vagues. Si c'est le cas le train d'onde devrait se déplacer dans le sens du vent contrairement à l'onde orographique qui reste fixe par rapport au sol. Est-ce une coïncidence fortuite qui fait que la zone concernée semble suivre la limite sud de la forêt des Landes ?