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delta217

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  1. C'est effectivement la question clé à laquelle Yateri va nous donner la réponse à son retour de stage. Ça nous arrangerait bien que la remorque soit appréciée en poids réel : le dévacheur qui n'a pas le B96 et qui emmène la remorque du Duo vide (alors que le pilote du Duo a le B96 pour le retour), ou la remorque à la con avec un PTAC de 1500 kg mais qui ne dépasse réellement jamais 1200 kg.

  2. C'est là : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025823079&categorieLien=id

     

    La notion de poids réel n’apparaît que dans l'annexe conditions techniques du déroulement de l'épreuve d'examen,

    paragraphe V. - Modalités spécifiques aux catégories C1E, CE, D1E et DE

     

    Pour la compatibilité des poids :
    Ensemble de véhicules : le candidat vérifie, en donnant les chiffres, que la somme du poids réel de la remorque et du poids réel du véhicule tracteur est bien inférieure ou égale au poids maximal autorisé du véhicule tracteur.
    Véhicule articulé : le candidat vérifie, en donnant les chiffres, que la somme du poids réel de la remorque et du poids à vide du tracteur est bien inférieure ou égale au poids maximal autorisé du tracteur.

     

    A noter que le BE n'y figure pas.

     

    paragraphe VI-2 du même arrêté, on retrouve le même libellé pour le permis BE

     

    Le candidat vérifie, en donnant les chiffres, que la somme du poids réel de la remorque et du poids réel du véhicule tracteur est bien inférieure ou égale au poids total roulant autorisé (PTRA) du véhicule tracteur.

  3. Justement les gendarmes... il faut s'en méfier (pour tout un tas de raisons, certainement !).Comme je l'ai dit plus haut, je m'étais renseigné auprès d'eux au moment de passer le B96. J'avais été aiguillé sur la "brigade motocycliste" qui s'occupe de çà. Et ils ont en effet tenu le même discours (passage en bascule). Sauf que, en allant à la pêche du côté des auto-écoles, le discours était différent. De mémoire, la notion de poids réel - et son corollaire - le report de charge, ne figure pas dans les textes du permis B, mais seulement dans les textes du permis poids lourd.

     

    Je conviens que le bon sens serait de se baser sur les poids réels, mais c'est le bon sens du législateur qui prévaut ici : s'il est "raisonnable" de faire passer un camion en bascule de temps en temps, çà deviendrait vite compliqué de contrôler toutes les caravanes qui descendent en Espagne... Le contrôle "à la carte grise" est beaucoup facile à mettre en oeuvre.

  4. Un point sur la réglementation actuelle concernant la possibilité de tracter une remorque avec le permis B:

     

    - La capacité "technique" de remorquage de la voiture est égale à F3 - F2 (voir carte grise de la voiture). Et en cas de contrôle, ce n'est pas le PTAC (F2) de la remorque qui compte, mais son poids réel en charge au moment du contrôle; cela revient à dire que les gendarmes, s'ils ont un doute, doivent faire le nécessaire pour peser la remorque chargée pour prouver une éventuelle infraction. Mais il est facile, en cas de contrôle, de leur démontrer qu'on est dans les clous grâce aux cartes grises indiquant le poids à vide de chaque véhicule et les documents du planeur avec la fiche de pesée.

     

    ??? Mon livret "B96" que j'ai ressorti pour l'occasion ne parle que de PTAC, donc de carte grise exclusivement !

  5. De mémoire (je m'étais longuement documenté sur la question, y compris en appelant les gendarmes), le passage en poids réel (donc, passage en bascule) n'est possible qu'avec le permis poids lourd. Avec le permis B (voire B96), c'est automatiquement les cartes grises qui comptent. Le passage en poids réel autorise aussi le "report de charge".

     

    A noter que les gendarmes ne sont pas forcément fiables à 100% sur la question... A contrario, les auto écoles le sont plus franchement.

  6. Non, il n'y a plus de vol de contrôle tous les 6 ans pour maintenir une SPL : 5 heures de vol, 15 vols, 5 lancements par type de lancement, et 2 vols avec FI (sans indication de durée minimale) dans les 24 mois.

     

     

     

    • pour exercer les privilèges d'une SPL-S il te faudra présenter une visite médicale de Classe 2 valide et être à jour de ton expérience glissante, de ton vol de contrôle tous les 6 ans etc..
  7. Marco répond à Mike Lima, mais je réponds tout de même. Je sais gré au premier d'avoir élevé le niveau du débat, quand le second tire volontiers et courageusement des missiles de croisière anonymes sur ma modeste personne. J'ai l'habitude, mais par chance il tire assez mal...


    1. Je n'ai rien à redire sur l'AMF, qui est certainement extrêmement utile, et sans aucun doute indispensable. Elle est même démocratique, avec sa règle un maire = une voix. Car il s'agit bien de l'association des maires de France.


    Il en va tout autrement de la FFVV, qui n'est pas l'association des présidents de club de vol à voile de France, mais bien une fédération censée représenter (et défendre, organiser, etc...) l'ensemble du mouvement et non pas seulement ses présidents.


    2. Je ne porte aucun jugement de valeur ou de hiérarchie sur la dualité opérationnel/fonctionnel. Au cours de ma carrière industrielle, j'ai d'ailleurs eu l'occasion d'exercer des responsabilités d'un côté ou de l'autre (pour autant que cette expression ait un sens, d'ailleurs). C'est juste un peu plus peinard d'être fonctionnel, les contraintes temporelles ou autres (syndicales...) étant en général un peu moindres (ou, en tout cas, plus prévisibles).


    Je n'ai pas soucis non plus avec les sénats et autre chambres dites "basses", élus (ou pas : cf. la chambre des lords britanniques) sur des règles différentes. Je note cependant que leurs rôles sont en général en retrait par rapport aux chambres dites "basses". En France, c'est bien la chambre des députés qui a le dernier mot.


    A noter qu'il existe au sein de la FFVV une instance qui pourrait se rapprocher d'un "sénat" : la réunion des présidents de comité régionaux. Mais je ne sais si son action est encadrée statutairement/réglementairement, et jusqu'à quel point.


    Je militerai pour la cause un club = une voix, je ferai du "benchmarking" pour voir comment cela se passe dans les autres fédérations sportives.


    Je partage par ailleurs les points de vue exprimés plus haut sur l'absence d'exposé des motifs dans la réforme proposée, et son calendrier peu propice à la sérénité des débats...


    Cela dit, les chiffres donnés plus haut par Bob montrent que 84% des associations ont 2, 3, ou 4 voix, et qu'elles représentent 78% des suffrages. La distorsion club/voix n'est pas énorme, et ne mérite pas de s'étriper (et encore moins de recevoir un missile de croisière...).

  8. Un club = une voix, voilà une vraie fausse bonne idée !

     

    La comparaison avec l'AMF est certes intéressante, mais quel est l'objet de l'AMF ?

     

    La réponse se trouve sur son site, où l'on lit ceci :

    l’AMF est aux côtés des maires et des présidents d’intercommunalité, dans le respect des valeurs et des principes qui ont prévalu depuis sa création : défense des libertés locales, appui concret et permanent aux élus dans la gestion au quotidien, partenariat loyal mais exigeant avec l’Etat pour toujours mieux préserver les intérêts des collectivités et de leurs groupements.

     

    L'objet de l'AMF est donc de prodiguer des bons conseils et recommandations aux uns (les maires) et aux autres (l'état). Elle n'a strictement aucun rôle opérationnel, ne décide pas d'infrastructures, d'implantation d'école ou de crèche, n'alloue aucune aide, etc...

     

    Il en va tout autrement de notre fédération, à qui l'état délègue l'organisation d'un sport. Notre fédé est donc pleinement dans l'opérationnel.

     

    L'état exige fort justement une organisation démocratique (voir ici) :

    L’agrément est notamment fondé sur l’existence de dispositions statutaires garantissant le fonctionnement démocratique de l’association, la transparence de sa gestion et l’égal accès des femmes et des hommes à ses instances dirigeantes.

     

    Je serai très surpris qu'au sein de la fédération française de football, le club de Trifouillis la forêt pèse autant que le Paris saint Germain... Comment pouvez vous prétendre que un club = une voix serait "démocratique" ? Bien au contraire, ce serait donner une prime considérable aux petits clubs.

     

    C'est ainsi que les Etats Unis se dotent de temps à autre (la semaine dernière, par exemple...) d'un président minoritaire en voix populaires. A la limite, l'état pourrait être en droit de considérer que le système actuel (qui pénalise les grands clubs, ne l'oublions pas) N'EST PAS démocratique. Un fonctionnaire sourcilleux pourrait nous suggérer (imposer ?) de venir à un système ou chaque président à un nombre de voix égal à son nombre de licences...

     

    Appliquons le raisonnement un club = une voix à nos députés. 60 millions de français, 100 départements, 500 députés (pour faire simple). Donc, 5 députés par département, point barre, y compris pour la Creuse (qui n'en a qu'un seul aujourd'hui, d'après ce que j'ai lu plus haut). Seriez vous prêt à défendre une telle réforme ? J'en doute...

     

    Concernant le fonctionnement de la fédé (notre fédé...), un ex vice-président m'a dit un jour ceci : "çà fonctionne comme un club, c'est juste comme un gros club". Avec donc les difficultés de gestion, de communication, des problèmes de pouvoir (éventuellement), des chevilles qui enflent (le cas échéant). Mais n'oublions pas que nos dirigeants fédéraux sont des bénévoles, et méritent un minimum de respect ne serait-ce que pour cette raison. Stéphanie, ton envie de vomir laisse donc pensif : outre que la république/fédération n'est pas bananière, ton intervention n'est en rien factuelle, et relève du pur procès d'intention. Elle ne fait donc strictement rien avancer. Si tu veux faire avancer le vol à voile, je te suggère de poser ta candidature au CA de ton club, ou de ton comité régional, et tu verras que ce n'est peut-être pas aussi simple qu'il n'y parait.

  9. 1- ce n'est pas le bureau qui décidera mais le comité directeur sur proposition du bureau,

    2- le barème doit être entériné par l'A G,

     

    Même je ne trouve pas cette procédure démocratique (et si j'étais électeur, je voterais contre), il y a quand même deux espèces de barrières.

     

    Enfin la fédé étant d'utilité publique, une telle modification des statuts, si elle est votée, devra avoir la validation du Ministère de l'intérieur pour être definitivement applicable ! Et ce n'est pas forcément gagné...

     

    Dans une association, l'AG, c'est le peuple, le CD, c'est le pouvoir législatif (l'assemblée nationale), et le bureau, l'exécutif (le gouvernement). Dès lors que le barème est entériné par l'AG - donc par le peuple - il est difficile de soutenir que cette procédure n'est pas "démocratique".

     

    On peut cependant ne pas la juger souhaitable, et vouloir l'inscrire dans la constitution (pardon, dans les statuts !), pour rendre sa modification plus difficile à réaliser par la suite. Mais çà marche dans les deux sens si l'on considère que la règle n'est pas bonne..., ce qui semble être le cas aujourd'hui au vu de certaines contributions.

     

    Personnellement, je juge cette proposition défendable, apportant un peu de souplesse.

     

    Pour ce qui est du décompte des licenciés, la seule règle réaliste me semble être le décompte strict des licenciés annuels.

  10. Chiffres intéressants.

     

    L'intention de donner un peu plus de poids au petits clubs me semble défendable/souhaitable. Je serais "dans les affaires", je proposerai au vu des chiffres ci-dessus d’écrêter à 5 ou 6 voix maximum, et de rajouter une voix à tout le monde. Donc, une fourchette de 2 à 6 (ou 7) voix par club (en ce qui concerne les députés, il me semble qu'un département ne peut avoir moins de deux députés).

     

    Mais je ne suis pas "aux affaires", en tout cas pas dans celles-là...

  11.  

    Il n'y à pas de système parfait,mais plutôt qu'un système censitaire ou seul les présidents de clubvotent, on pourrait plutôt faire voter directement les licenciés par vote électronique, il existedes sociétés indépendantes capables d'organiser ça (AG d'actionnaires).avec l'avantage de pouvoir voter résolutions par résolutions

    Le sujet a déjà été discuté : la fédé est une fédération de CLUBS, donc ce sont les clubs qui votent, par l'intermédiaire de leurs président(e)s.

     

    Par contre le choix entre un club = une voix ou une représentation plus moins proportionnelle mérite une discussion de fond.

     

    Personnellement je serais pour un système intermédiaire avec une proportionnalité qui limite le poids des gros clubs.

     

    La non proportionnalité existe déjà !

     

    Une voix pour 10 licenciés de 1 à 20 licenciés,

    + une voix pour les 30 suivants,

    + une voix pour chaque tranche (ou fraction) de 50 suivants

     

    Je ne pense pas qu'il y ait de club à 501 licenciés !

     

    http://www.heberger-image.fr/data/images/15285_Screen_Shot_11_06_16_at_09.08_PM.png

     

    Comme il a par ailleurs été dit plus haut, la FFVV est une association d'associations : c'est donc bien un suffrage universel direct. Et il est aujourd'hui censitaire "à l'envers", les petits clubs étant sur-représentés (peut-être pas assez, mais c'est une autre question).

  12. Il n'y à pas de système parfait,mais plutôt qu'un système censitaire ou seul les présidents de club

    votent, on pourrait plutôt faire voter directement les licenciés par vote électronique, il existe

    des sociétés indépendantes capables d'organiser ça (AG d'actionnaires).

    avec l'avantage de pouvoir voter résolutions par résolutions

     

    Hum... je me méfierai comme de la peste d'un système de type référendaire (de plus en plus réputé au niveau des états pour tout faire capoter, suivez mon regard de l'autre côté de la Manche !). Un groupe de pression quelconque pourrait utiliser un paquet de vélivoles (éventuellement du Dimanche, < 10 heures de vol dans l'année) pour faire passer sa motion. Effet contraire de celui escompté : avantage aux grands clubs du sud-est !

     

    Les présidents sont à 99% des personnes qui mouillent la chemise et connaissent (en principe) leurs dossiers et les affaires du vol à voile. Il me semble juste de leur faire confiance pour la gestion du mouvement. Les "corps intermédiaires", comme on dit, doivent faire leur boulot, et je m'inscris en faux contre le dénigrement systématique de ces derniers (sachant que, comme partout, il y a 5% de c..., et 5% de tordus, voire malhonnêtes, il en reste tout de même 90% de fréquentables).

     

    L'idée de faire passer des statuts au RI ne me semble pas si mauvaise, dans la mesure où un alinéa prévoit explicitement le contrôle par l'AG (des présidents).

  13. Oui on a quelques problèmes de perfs ... sur le serveur qui gère le live et ddb. (Près de 5 millions de requêtes par jour a traiter).

    Désolé, on cherche a améliorer ça.

     

    En attendant vous pouvez quand même utiliser OGN avec http://ktrax.kisstech.ch/ktrax/

     

    Salut,

     

    Je me suis intéressé à kisstech. L'interface n'est pas absolument évidente, mais, à la réflexion, les services rendus sont supérieurs. En particulier, on peut faire un range analysis sans avoir, ni à déloguer un vol pour le faire analyser, ni même connaitre le DDxxxx du FLARM. La base de données garde en mémoire le range data pour 28 jours.

     

    Il suffit de rechercher avec l'immatriculation de la machine (que l'on n'oublie pas... - pour ce faire, la fonction ctrl F est tout à fait judicieuse à utiliser), puis de cliquer sur le fameux DDxxxx : on obtient immédiatement le signal strength report. Et donc, on peut faire çà à la veillée en face de sa cheminée, sans même se déplacer à la recherche des cartes SD (que l'on mélange joyeusement ensuite, sans parler des cartes qui sont passées d'une machine sur l'autre sans modifier l'immatriculation de la machine...).

     

    Bref, je recommande vivement.

     

    Il ne me semble pas non plus qu'il y ait des problèmes de saturation.

  14. Sans dynamomètre, on peut facilement se faire une idée de la chose. En début de treuillée, lorsque l'assiette de montée optimale (~45°) est atteinte et que le câble et sa force de traction sont encore sensiblement horizontaux, la portance est elle aussi inclinée à 45°, ce qui veut dire que traction du câble et poids du planeur ont (quasiment) la même intensité, l'une horizontale, l'autre verticale, leur résultante est la diagonale du carré qu'elles délimitent, donc d'intensité 1,4 fois leur valeur commune (1,414... pour les puristes), donc le facteur de charge est 1,4. Les diverses vitesses (décrochage, etc.) sont multipliées par la racine carrée de ce facteur, donc environ 1,2.

     

    Bien vu, chapeau pour le raisonnement !

  15. A la réflexion, ce sujet a réveillé l'ingénieur mécanicien... Combien est donc ce facteur de charge structurel en treuillée ? Et donc la Vs qui en découlerait ?

     

    Il suffirait de positionner un dynamomètre sur l'élingue, et le capteur qui va bien pour donner l'inclinaison du câble. Le tout sans fil bien sûr ! Un peu de trigonométrie derrière, et on a la résultante aérodynamique, donc le facteur de charge structurel. Voilà un sujet qui pourrait intéresser des étudiants aéronautiques.

  16. Grâce à la magique formule R = -(P+T) et le schéma qui va bien, j'ai sauvé mon honneur auprès de mon élève !!!

     

    Cela dit, j'ai posé la question aujourd'hui à deux pilotes et un instructeur (le facteur de charge ressenti par le pilote en treuillée est-il supérieur/égal/inférieur à celui enduré par la machine ?), et j'ai eu... 3 réponses fausses !

     

    Cela me fait bigrement penser à une discussion avec un ami pilote avion sur les cumulo-nimbus :

    méthode française : 1/ la thermodynamique, 2/ la stabilité de l'air, 3/ la climatologie, 4/ les conditions adéquates, 5/....

    et pour finir XX/ c'est très dangereux

    méthode américaine : 1/ c'est très dangereux, il ne faut surtout pas y aller, 2/...

  17. Hello Mathieu,

     

    En effet, le planeur en treuillée est soumis à 3 forces et non 2. En montée stabilisée, P+R+T = 0, donc R = -(P+T)

    La portance est donc plus élevée qu'en vol libre, certes, et le rapport R/P (facteur de charge) augmente donc.

     

    Je te rejoins donc sur ton commentaire relatif à la pédagogie. Nos élèves ne passent pas tous par sup aéro, et je pense que l'explication est trop pointue pour le commun des mortels. Du coup, elle passe à côté du but recherché : faire comprendre que la vitesse de décrochage augmente en treuillée.

  18. Salut,

     

    Aujourd'hui, j'ai utilisé pour la première fois Wingu pour faire passer un théorique BPP. Mon élève s'est retrouvé avec une réponse fausse sur la treuillée : "la facteur de charge ressenti par le pilote lors de la treuillée est inférieur à celui du planeur" était la bonne réponse (ou quelque-chose comme çà) ???

     

    Là, l'ingénieur mécanicien que je fus se pose des questions... Je ne vois pas pourquoi le facteur de charge serait différent ? Si on considère l'ensemble pilote+planeur comme un solide (ce qui est vrai à l'affaissement des bas-joues, et du reste... - sous l'effet du facteur de charge, justement - près), le facteur de charge est le même partout.

     

    Le livre bleu évoque la traction exercée par la câble pour justifier cette réponse. Comme si le pilote ne ressentait pas l'accélération au moment ou le treuillard embraye !

     

    Bref, je suis plus que dubitatif sur cette question (enfin, surtout sur la réponse).

     

    Bon, mon élève a obtenu quand même les 75% requis.

     

  19. Champs de Bayons (au pied de clot Ginoux, côté La Motte du Caire) visité aujourd'hui.

     

    Il me semble judicieux d'arriver dans l'axe des hangars (vers le NE), pas trop vite et pas trop haut....

     

    http://www.heberger-image.fr/data/images/46425_bayons1.jpg

     

    L'image ci-dessous donne à penser que le champs descend. Non, il monte un peu vers le NE (à l'instar du pissou qui le longe)

     

    http://www.heberger-image.fr/data/images/27540_bayons2.jpg

     

    Comme je l'ai dit plus haut, pas trop vite, pas trop haut... et pourvu que le frein soit efficace :

     

    http://www.heberger-image.fr/data/images/51286_bayons.jpg

  20. Attention, champs de tir Galibier et Rochilles actifs jusqu'au 30/06

     

    LFFA-R1243/16
    Q) LFMM/QRRCA/IV/ BO/ W/000/240/4506N00633E008
    A) LFMM MARSEILLE FIR
    B) 2016 Jun 27 12:00 C) 2016 Jun 30 18:00
    D) 1200-1800
    E) LF-R221A 'ROCHILLES' ACTIVE
    F) SFC
    G) FL240

     

    LFFA-R1244/16

    Q) LFMM/QRRCA/IV/ BO/ W/000/230/4508N00616E009
    A) LFMM MARSEILLE FIR
    B) 2016 Jun 27 12:00 C) 2016 Jun 30 18:00
    D) 1200-1800
    E) LF-R222A 'GALIBIER' ACTIVE
    F) SFC
    G) FL230

  21. Merci La Globule... En plus, j'étais un (modeste) contributeur de ce post...

     

    Plus important que les acronymes anglais et la langue anglaise, on pourrait virer de la législation européenne (d'inspiration anglo-saxonne, sur ce point au moins), la question des conflits d’intérêt relativement aux contrôles en vol. Un truc passablement emmerdant dans les petites structures (voire dans les grandes aussi, d'ailleurs).

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