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cboulenguez

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  1. Pas de sexisme intempestif ! Abaque est masculin, viril et tout et tout. Pas de raison de le féminiser pour le rendre plus sympathique.
  2. Ayant fait une recherche sur le forum avant d'aborder ce sujet, je n'ai pas trouvé. Veux-tu donner le lien pour retrouver ton intervention ? En cherchant "cboulenguez" il ne devrait pas y avoir de difficultés à retrouver mes interventions, il y en a quand même quelque unes... Qui cherche trouve, comme préconisait l'autre sur sa montagne.
  3. Si je peux me considérer comme qualifié , j'oserais dire que globalement, ce qui se mesure, c'est la couleur du sang. La vascularisation des extrémités dépendant de la température, le sang qui y "stagne" en ambiance froide s'appauvrit en oxygène et "bleuit" (pour faire simple), donc la mesure en est modifiée... En résumé, ce n'est pas l'appareil qui est en cause, mais ce qu'on lui fait mesurer. Je suis déjà intervenu sur le sujet, mais je me suis laissé dire que l'enseignement était surtout affaire de répétition. Dr C. Boulenguez, ex MCU-PH au CHRU de Lille (Explorations Fonctionnelles Respiratoires)
  4. De mes vieilles notions d'électricité (d'électronique ?) du siècle dernier (mais ça n'a pas dû changer beaucoup), j'avais retenu que la compatibilité d'un branchement de deux appareils exigeait que l'impédance de sortie soit basse, et l'impédance d'entrée grande, et en tout cas supérieure à celle de sortie. Il ne devrait donc pas y avoir de problème...
  5. Est-ce que le piton n'a pas un goût trop prononcé de caillou et/ou de ferraille ?
  6. J'ai vu des symptômes analogues pour un filtre à air dont la "mousse" mal fixée et donc aspirée obstruait l'admission...
  7. J'ai eu un altimètre Winter acheté neuf, certifié et de bonne qualité (soit disant), que j'ai renvoyé deux fois au fabricant : il "montait" correctement, mais ne "descendait" lors des manoeuvres lentes. Il est revenu deux fois avec la JAA jorm one réglementaires, mais il présentait toujours le même défaut. J'ai renoncé à le renvoyer une troisième fois, et ai appris à le tapoter gentiment, bien qu'il n'y ait probablement aucune raison de le faire (malgré les conseils du vendeur). En tout cas, ça lui permettait (au baromètre) de "redescendre" à une valeur vraisemblable et qui coïncidait alors avec celle que je lisais sur le LX160 branché sur la même statique. Moi, je pense également qu'il n'y avait aucune raison de le faire, et qu'inconsciemment, le le punissais des valeurs qu'il me fournissait, mais là, on est plus dans la psychanalyse que dans la métrologie barométrique. Disposer d'un instrument certifié ne dispenserait donc pas de l'utilisation en parallèle d'un instrument qui ne l'est pas ? Paradoxal, non ?
  8. J'ai fait il y a un moment déjà à Lille une présentation (powerpoint) du vol à voile à des médecins aéronautiques qui l'avaient souhaitée dans leur cursus de formation périodique. Ils ont été polis, ils m'ont dit que ça leur avait plu. Si ça peut rendre service à quelqu'un, pour ce que ça vaut.... Juste m'expliquer comment et à qui je l'envoie.
  9. Je persiste à croire que dire que la saturation oxyhémoglobinée est optimale à 93 % est une maladresse de langage. Ce taux peut éventuellemnt être considéré comme satisfaisant lors d'une surveillance par oxymétrie de pouls, traduisant un apport suffisant d'oxygène sans excès. La saturation oxyhémoglobinée artérielle physiologique en atmosphère normale (Fi02 21 %, au niveau de la mer) est de l'ordre de 100% avec un flou lié aux mesures (et à l'asymptote que montre bien la courbe de Barcroft). Pour le reste, je souscris volontiers.
  10. Moi, ça ne m'est jamais arrivé ! Il faut dire que je suis un peu simplet, et que ma procédure moins sophistiquée (et plus sécuritaire) consiste à tirer le planeur par sa barre de touage pour l'approcher de la boule de remorquage du véhicule tracteur préalablement correctement placé à "bonne distance". C'est possible avec pratiquement tous les planeurs sans trop d'effort. Mais je faisais déjà cela avant, bien avant qu'il y ait des radars de recul sur les autos...
  11. Il y a énormément de raisons de ne pas participer et de s'en contenter. C'est tout à fait respectable, mais ça ne fait pas avancer d'un iota le schmilblick. A vous de voir si vous souhaitez que les choses avancent, car, comme il se dit "qui n'avance pas recule". Je préfère, pour ce qui me concerne, participer à un "système" qui fonctionne pas tout à fait comme je le souhaite, mais qui bouge, à la stagnation stérile (mais j'ai de bonnes raisons, direz-vous, avec ce règlement qui avantage démesurément mon motoplaneur ) NB : ceux qui pensent que le moteur dans le dos est un réel avantage devraient "profiter" d'un stage motoplaneur pour réviser leur opinion sur le sujet.
  12. Il y a certes des calculs compliqués, je n'en doute pas, mais il y a également des éléments pifométriques indiscutables, à partir de peréquations savantes.
  13. Sur mon LS3a, j'ai toujours sorti les landings à fond en sortie de dernier virage (la commande est concentrique avec celles des AF qui ne peuvent être sortis qu'après les volets), et appliqué les corrections de vitesse du bouquin bleu. Evidemment, la finale est pentue, mais ce n'est qu'une question d'habitude...
  14. Pour ce que j'en sais, la filtration des UV est du même ordre pour le verre que pour le plexi. Elle est importante, mais ça ne m'a pas empêché de prendre des coups de soleil sur le pif au cours de vols un peu longs. Je n'ai pas d'explication satisfaisante ...