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Georges Zeyen

Membres
  • Posts

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About Georges Zeyen

  • Birthday 05/13/1962

Contact Methods

Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Localisation
    Bailleau, Malzeville, Ploermel, Saint Remy, Saint Crepin, Seyne-les-alpes, Useldange

Profil pilote

  • NetCoupeur
    Oui
  • Badge FAI
    Badge 3 Diamants
  • Région de vol
    Lorraine/Alpes/Centre/Bretagne|Pyrénées
  • Instructor
    ITV
  • Voltige
    Non
  • Planeurs préférés
    Duo, LS8
  1. A ne pas négliger, en prenant le même que les autres membres de ton club, tu auras bien plus facile d'avoir de l'aide ou des réponses.
  2. Si c'est trop te demander de m'en faire un avec éventuellement ton email, c'est que tes dires ne sont pas fondés car voici ce que j'ai comme résultat en t'en faisant un : Le membre Thierry ne peut plus recevoir de nouveaux messages.
  3. Merci à Thiery à qui on ne peut pas répondre en message privé de m'en envoyer un afin que je ne garde pas rancune de ses propos pas très amicaux.
  4. Vous tenez vraiment à prendre le risque de choper cette saloperie de Covid, avec potentiellement la nécessité d'être sous oxi dès 3000 m pour vos vols en montagne ? Sinon, optez pour le vaccin et remettez une copie de votre pass sanitaire à votre club, pourquoi chercher compliqué quand on peut faire simple ? Quand vous arrivez à un feu rouge, vous vous demandez si on vous a demandé votre accord pour attendre qu'il soit vert avant de passer ou vous foncez au rouge en risquant votre vie et celle de celui qui passe au vert ? En vol, on compte sur la confiance que l'on vous accorde pour respecter les consignes, vous revoir rentrer le soir et rejouer le lendemain. Comment peut-on vous donner crédit si vous remettez en cause les consignes sanitaires communiquées par vos élus ?
  5. Et la consigne au départ treuil est d'avoir la poignée jaune en main, et de tirer dessus dès qu'il y a un souci.
  6. Ton jeune est élève actuellement, qu'il fasse sa progression de pilote et, au moment d'envisager le FI, s'il est toujours candidat, pour les - de 25 ans, les places en formation sont aisées et économiques. Cela nous fera déjà un instructeur qui fera baisser la moyenne d'age de ceux en place. On est plus souvent instructeur bénévole payant qu'autre chose, et je connais des clubs qui disent merci quand on leur donne un coup de main, mais même ce petit mot est souvent oublié sur pas mal de sites, alors un salaire ... Après, quand la passion est là, même si le poste est trop souvent précaire (combien ont redouté un changement au CA en se demandant s'ils allaient être remplacé avec comme principal argument d'avoir aidé le comité précédent dont le nouveau CA ne voulait plus), les désavantages s'effacent car la motivation est là.
  7. Je ne suis pas souvent en remorqué, généralement au treuil, mais au vu du nombre de fois que j'ai à rappeler que l'on ne quitte pas le remorqueur des yeux dès que l'aile est levée du sol et jusqu'à de que l'on aie vu l'anneau du câble largué, à savoir 2 fois cette année sur 4 remorqués, on risque d'en avoir encore. Pas toujours mieux au treuil, beaucoup regardent sur le côté entre le moment où ils font lever l'aile et celui où ils ont 80 m sol. 2 durées sur accidents effectif récents tirés des logs ou du film: - délai entre la dernière position correcte du planeur en remorqué et le décès du pilote remorqueur : moins de 8 secondes - délai entre le lâché du bout d'aile sur départ au treuil et la vue où on ne voudrait pas être dans le planeur, 2 secondes. Et à la 3e, on sait qu'il va y avoir de la casse Aucun de ces 2 accidents n'aurait eu lieu si les consignes avaient été respectées. Évidemment, c'est toujours plus facile de commenter ensuite que de bien agir le moment venu.
  8. Une vidéo a été faite l'été dernier à l'occasion d'un laché sur K6, c'est impressionnant. Elle montre qu'avec une rafale latérale (à priori, car c'est la seule explication présentée, on voit que les ailerons étaient quasiment au neutre au départ avec une météo classique), 1 seconde après que l'aide aie laché le bout d'aile, l'aile a son extrémité au sol et elle est ceintrée. 2 secondes après le départ, l'aile est dans la même configuration, le planeur est en vol, mais on ne voudrait pas être dedans. A la 3e seconde, on y voit le cable décroché du planeur sans pouvoir dire si c'est le largage par le pilote qui dit avoir tiré sur la poignée, ou le largage automatique vu la rotation du planeur. S'il reste des sceptiques pour le fait d'avoir la poignée jaune en main au décollage au treuil, les consignes sont claires : au treuil, on a la poignée jaune en main au départ. On perçoit que l'aile va retomber au sol, on largue (sans attendre). Cela dit, je suis pour le décollage au treuil, en particulier sur le site où s'est passé cet incident car les départs y sont doux, le site est propice aux décollages au treuil, avec un encadrement qui veille pour que tout se passe bien et depuis que je décolle la poignée jaune en main au treuil, je me sens plus à l'aise. J'en ai déjà vu un autre partir en cheval de bois sur un départ treuil ailleurs, il m'a confirmé ensuite que quand il a pu attraper la poignée jaune pour larguer, c'était déjà trop tard.
  9. On est dans un monde ce consommateurs, certes, mais j'en vois (ailleurs) pas mal qui tâchent d'encourager les bénévoles des associations. Je suis également président d'un club de planche à voile, avec un budget mini vu que nos dépenses annuelles sont de l'ordre de 8 000 €. La commune de Cattenom nous sollicite pour du bénévolat, mais nous octroie une subvention de fonctionnement et finance un repas des bénévoles chaque année au restaurant pour l'ensemble de ses associations, d'autant plus honorable que si notre site de navigation est sur leur commune, la grosse majorité des membres résident ailleurs. EDF nous finance à l'occasion des investissements. En 2017-18 : 3 500 € pour une serrure extérieure à badge+le logiciel, un lot de 15 blousons à 120 €/pièce pour nos bénévoles et nos compétiteurs. On a une société informatique Anidris qui nous offre +- 1 000 € de matériel/an depuis 2 ans, drapeaux, blousons, casquettes destinés aussi à nos bénévoles et nos compétiteurs. J'étais bien content de lire hier un petit merci pour le coup demain de dimanche, cela faisait longtemps que je ne l'avais plus entendu d'un vélivole. Après, quand on prend le temps d'expliquer aux élèves, on s'aperçoit souvent qu'il n'avaient pas idée du bénévolat que cela génère. Peut-être aussi qu'il y en a qui savent, mais qui préfèrent faire comme s'ils l'ignoraient.
  10. Effectivement Toni_72, Jean-Denis, Noel, ... et bien d'autres qui ont beaucoup donné, on a de quoi s'inquiéter de votre départ sans voir la relève, mais je crains que ces quelques noms bien connus et appréciés ne soient que la partie émergée de l'iceberg. En effet, rares sont les années, surtout les dernières, sans que j'aie des nouvelles d'un instructeur à qui il vient d'arriver une déconvenue qui en découragerait plus d'un Le dernier en date, il y a +- 1 mois, me relate qu'il avait envisagé de délaisser ses vols sur Arcus sur un terrain un peu plus éloigné pour se contenter d'un duo discus, mais en roulant moins de kms. A l'issue d'un vol de controle en fin d'après-midi en K13 dans un temps bien calme, il fut bien surpris une fois posé d'entendre que l'instructeur ne le validait pas, jugeant ses prises de décisions mauvaises, mais sans fournir le moindre exemple. Le club l'a bien recontacté quelques semaines plus tard, argumentant qu'il y avait eu erreur, mais le mal était fait. Une semaine après ce vol de contrôle, il était requalifié FI/FE sur son autre site et il a fait du renfort à St Auban. Autre exemple parlant, la journée de hier : 4 élèves d'inscrits, un autre instructeur qui ne sait s'occuper que d'un car il a 2 pax, je vais donc m'occuper des 3 autres. Sauf que l'on a sorti 3 biplaces, 2 monos et le treuil à 5 car aucun élève n'était là le matin. Pourtant, en plus des élèves, 2 se sont inscrits comme ayant plusieurs pax à faire voler et il y a 2 VI de planifiés. Le premier élève est arrivé vers 12h15, l'autre instructeur l'a chopé d'emblée. Un second élève est arrivé vers 12h45 alors que l'on partait au starter, on est donc revenu à 3 car il demandait de l'aide pour sortir l'Astir. Quand je lui ai demandé sous quel statut il comptait voler, il a mentionné : en solo supervisé. J'ai demandé autorisé par qui, il m'a répondu que l'autorisation avait été mise la veille dans son carnet, qu'il n'y avait donc pas de besoin de quoi que ce soit car il n'avait pas volé la veille. Il a fallu insiter pour voir son carnet de vol et constater qu'il avait des vols récents et quelques-uns en solo. Le vent était calme, l'activité réduite, je lui ai donc fait une autorisation conforme, on lui a passé les consignes du jour, sorti son planeur, emmené au starter. Sauf qu'il n'a décollé que plus d'une heure plus tard, pour un vol de moins de 10 minutes, en s'arrêtant sur la piste travers le hangar pour le ramener sous toit ensuite. Vers 15h00, l'instructeur en vol demande des nouvelles. Comme il n'y a aucun autre élève d'arrivé, que ses 2 autres pax ont annulé et que son élève en redemande, ils restent en l'air et quittent la fréquence. L'élève suivant est arrivé vers 15h30, le dernier vers 16h00. On a pris le premier biplace qui se reposait car les pilotes de pax et leurs pax sont arrivés vers 13h30. On a décollé à16h30, après avoir signalé au dernier élève que si l'autre instructeur se reposait avant nous, qu'il prenne place car l'accrochage au treuil devenait compliqué, mais qu'il nous prévienne alors par radio. Après 50 minutes de vol, on essaye de prendre des nouvelles par radio, pas de réponse. On revient examiner la piste, le treuil est rangé. Je signale à mon élève qu'il peut continuer à s'exercer s'il le souhaite, on s'est posé à 18h00. On va ensuite reranger le hangar car les planeurs rentrés étaient un peu en vrac (avec les 4 présents), féliciter notre seul circuiteur qui a presque fait 500 kms, le discus est allé jusqu'au km 35. Retour à la maison vers 22h00, un pégase et un duo discus sont restés dans le hangar. On n'a jamais vu les 2 VI inscrits. Bilan de la journée d'instruction de hier : départ à 8h30, retour à 22h00, 250 kms sur la route, 1h30 d'instruction en décollant à16h30, la meilleure météo de la semaine échue et probablement de celle à venir. Impact sur la saison : la majorité de mes congés et de mes WE sont sur aérodromes, d'une moyenne de 280 h/an pendant plus de 10 ans, ces 3 dernières années, je n'en fait plus que 180 alors que j'y consacre toujours autant de temps. Et je pense qu'il doit y en avoir beaucoup qui vivent la même chose ... pour combien de temps encore. Après, il faut aussi voir d'autres belles journées où c'est un régal.
  11. Bonjour, Pour l'avoir encore vécu ce WE, l'élève en était à commencer à faire une bonne partie du vol, plutôt jeune, mais il n'avait plus volé depuis 15 jours. Il a fait plusieurs vols le samedi mais ce n'était pas fameux, par contre c'était pas mal le dimanche et on a pu faire 2 leçons. Donc si c'est pour voler un seul jour toutes les 2 semaines, cela me semble illusoire de penser que l'on va progresser, surtout si on est loin des paradis vélivoles et donc avec une météo qui est souvent capricieuse. Pour l'avoir découvert en Bretagne il y a 10 ans, je suis un convaincu de l'efficacité des stages à la semaine par rapport aux autres formules pour ceux qui le peuvent. Si on n'a que quelques jours par an, il vaut mieux faire une semaine consécutive sur le site qui va bien plutôt qu'un jour à l'occasion sur le terrain le plus proche. Le principal défaut de la formule à la semaine est que, les premier jours, on perd souvent sur le temps de vol possible car on est limité en durée vu que l'on n'a pas de vols récents. Après, dans ceux qui me contactent pour faire une semaine dans les alpes (de Nancy, Useldange (L), Verviers ( donc cela fait diverses sources), j'en ai beaucoup soit parce qu'ils ont peu de temps et qu'ils veulent conserver cette semaine de vols, soit parce qu'ils veulent donner un coup d'accélérateur à leur progression. Bonne reprise
  12. Pour avoir fait plusieurs vols en SZD 55, c'est un planeur plaisant, mais avec les 2 désavantages suivants : - il y a un lest de queue à ajuster suivant le poids du pilote, ce qui implique de démonter souvent la profondeur le matin si c'est une machine club - il est tellement plus agréable avec 20 l d'eau dans chaque aile, même par petit temps, que c'est un préparatif à planifier systématiquement, en mettant plus si cela se justifie. Par contre, ces désagréments sont le motif de la vente par Sisteron qui en possédait un dans sa flotte club jusqu'il y a un peu moins de 10 ans.
  13. +2. En ajoutant que j'ai comme principe qu'il vaut mieux épauler, former, ... que remplacer. Celui qui remplace sera fatigué à son tour, alors qu'avec du renfort on dure plus longtemps et la relève se prépare. Donc un vélivole de moins qui, visiblement, donnait beaucoup est une perte regrettable.,. dommage que l'on n'aie pas pu l'éviter. D'autant plus que s'il s'exprime sur le sujet, c'est que cette décision a un gout amer.
  14. Est-il bien réaliste de vouloir compter à tout prix dans les statistiques allemandes un vélivole d'origine allemande qui réside parfois en provence depuis plus de 10 ans, qui a une licence assurance auprès de la FFVV, qui est incrit dans un club français, qui y a suivi le brieffind du matin, ... J'ai une licence de pilote de planeur française, je réside au Luxembourg et je suis Belge. Le club où je prends ma licence FFVV est Nancy, j'y suis souvent le WE, une partie de mes congés est souvent à St Crepin, un moment donné j'étais souvent à Ploermel, auparavant à Bailleau. Le jour où je ferai la connerie qui me vaudrait un pépin, si ce n'est que j'espère l'éviter, vous comptez me répertorier dans quels chiffres ? Soyons sérieux, ce qui est intéressant, ce n'est pas la nationalité du pilote, mais bien les circonstances de l'accident, pour ensuite adapter la formation, le matériel, le retour d'expérience, ... et tenter d'éviter un cas similaire à l'avenir. Après, on a beau regarder les chiffres initiaux, ou ceux après réajustement, les chiffres pour la France ne donnent pas un classement réjouissant, alors que notre livre bleu fait référence hors de nos frontières. On investit pas mal de temps pour former nos formateurs, alors pourquoi ce mauvais classement ?
  15. Je partage l'avis de DSHZ, on a vite fait de dégainer et de tirer sur celui qu'il n'aurait pas fallu même viser en matière de travaux d'hiver. C'est très facile de venir faire sa part de travaux l'hiver et de ne jamais croiser d'autres qui en font tout autant. L'hiver, on n'est plus regroupés par les journées ensoleillées, les visites se font en fonction des disponibilités personnelles, des tâches à accomplir (que l'on fait parfois de la maison en matière de tâches administratives), ... Sans compter que, souvent, pour boucler le budget, on a besoin de toutes les recettes. Savoir eviter la casse est aussi une forme de recette, même si c'est effectivement bien difficile de déceler les dérives délicates et d'y remédier et tellement facile de commenter après coup. Une fois tout vérifié, si un élément ne contribue réellement pas alors qu'il le pourrait : - a-t-on vraiment fait le tour des tâches possibles avec lui pour lui en trouver une adaptée à son profil ? - notre vie à l'atelier est-elle valablement proposée ou faut-il venir avec ses outils et savoir faire par soi-même ?
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