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delta217

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Posts posted by delta217

  1. Là, je ne comprends pas notre spotter en chef ! Le Nord 2000 semble avoir le stab avancé par rapport à la dérive. Alors que le Zlin 25 me semble convenir presque parfaitement, y compris le tube Pitot. Un doute subsiste quant à la position haute de l'aile (voir extrados).
  2. Les titulaires d'un compte auprès du Crédit Agricole Sud Rhone Alpes ont le plaisir de signer de temps en temps leur chèque sur une image de planeur :

     

    http://bejipe71.free.fr/cheque.jpg

     

    Il y aura bien un JNV ou autre spotter qui saura dire quel est donc ce planeur ?

    En tout cas, il n'est pas tout jeune !

  3. Concernant la durée de formation, je peux donner un point de comparaison avec les instructeurs parapentes. Mon collègue et voisin de bureau est en cours de formation. Il est parti en Avril (ou Mai, je ne sais plus très bien), et.... il n'est toujours pas revenu. Donc 5 mois. Formation la semaine, et des compétitions le WE (au grand bonheur de sa femme !), pour gagner les points nécessaires.
  4. Dans le cadre d'une négociation à venir avec une municipalité, je voudrais faire une petite enquête comparative. Les heureux clubs dont l'aérodrome est en gestion directe par l'état sont exonérés de redevance d'occupation (quand je dis heureux, je veux parler du trésorier, car il n'est pas dit que ce soit globalement mieux d'être dans ce cas). Qu'en est-il des autres, gérés par un conseil général, une municipalité ? Combien payez-vous et sur quelle assiete (l'activité ? la surface de hangar ?). Merci de vos réponses soit sur le forum, soit sur mon email.
  5. Ca fait un moment que cette question me taraude.... et il n'est pas rare que je rêve d'un club de motoplaneurs. Les moteurs rétractables semblent bien délicats à manier, tant en opération qu'en maintenance. Je regarderai volontiers du côté de machines plus rustiques, et je pense notamment à l'Excel. J'en ai croisé un cet été à Aspres : son proprio était emballé avec 1 litre d'essence par vol.... Pour les petits clubs, c'est une solution à regarder de près : un lambada, deux excel, et 500 heures de vol dans l'année. Ca doit le faire, non ? Le problème principal viendrait du financement initial, car il faudrait un capital largement supérieur à la vente du parc dans son intégralité. Et puis il y a un problème culturel du vol à voile (et du reste aussi d'ailleurs ?) : une énorme difficulté à envisager "autre chose" que ce qu'on fait aujourd'hui, même si on crève lentement mais surement.
  6.  

    Attention, une remorque doit être assurée "2 fois". Une fois par l'assurance du véhicule tracteur, car c'est vers lui qu'on se tournera d'abord en cas de pépin

     

    Pour en avoir discuté plusieurs fois avec les assureurs, j'ai cru comprendre que la remorque constituait un véhicule indépendant qui avait sa propre assurance. C'est sur cet argument que la MAIF 49 m'a viré, car elle n'acceptait pas de couvrir un véhicule qui aurait été tiré par n'importe qui.

     

    C'est pour cela qu'il te faut une assurance type "lemaire" ou similaire pour assurer la remorque en propre. C'est plus simple si ton club a un véhicule, car alors n'importe quel assureur accepte de la prendre.

  7. Attention, une remorque doit être assurée "2 fois". Une fois par l'assurance du véhicule tracteur, car c'est vers lui qu'on se tournera d'abord en cas de pépin. Ensuite en son nom propre, car l'assurance du véhicule tracteur pourrait se retourner vers la remorque s'il s'avère qu'elle est à l'origine de l'accident (rupture d'essieu de la remorque, par exemple).

     

    Pour circuler, il faut donc 3 cartes vertes : le véhicule tracteur, la prise en compte de la remorque par le véhicule tracteur, l'assurance propre de la remorque.

  8. Bien sûr quil serait bien d'être informé le plus rapidement possible de la vie de notre fédération. Cela étant, notre fédération est gérée essentiellement par des bénévoles. Il est donc naturel qu'une certaine irritation, voire une irritation certaine, soit perceptible quand s'élèvent des critiques. J'entend encore l'injonction de "scandaleuse" relativement à la présentation des comptes fédéraux à l'AG, alors qu'il n'y a aucun doute que notre trésorier y avait passé des soirées entières et sans doute des week-ends...

     

    J'avais proposé en son temps que l'équipe candidate "aux affaires", qui faisait preuve de beaucoup de compétences en matière de communication - et notamment de site internet - mette son expertise au profit de tous. Et comme il a été dit à l'AG par un président de commission, point besoin d'être élu au comité directeur pour travailler.

  9. Je pense que le planeur ULM est certainement une solution à explorer pour "sauver" des clubs de vol à voile devenus trop petits pour faire face aux dépenses exhorbitantes des remorqueurs (nous venons de raquer 7500 € pour une 4 ans sur notre Rallye...), plus la problématique des terrains dont l'état se désengage, etc....

     

    A quand le "premier" club qui saute le pas ?

     

    La problématique tient sans doute aux incertitudes sur la robustesse des machines (cf. ci dessus), leur utilisation en club, et leur financement : en gros, il faut liquider tout le parc pour se payer un Taurus !

  10. De plus, quand les infrastructures sont payées par les collectivités locales, je ne vois pas le rapport avec "l'impôt" FFVV.

    Ah bon ! Et c'est qui qui va chercher les subventions auprès des collectivités locales ? Continuez avec ce genre de raisonnement, et il n'y aura plus que des aérodromes privés avec des remorqueurs privés et des pilotes professionnels, le tout payant....

  11. Les grands YAQUA ont le don de m'énerver prodigieusement, surtout quand cela s'accompagne de procès d'intention type "surtout avec les dirigeants sortants" et autres amabilités... Car je ne doute pas que ceux qui professent ce genre d'affirmations n'ont jamais jugé utile de regarder les comptes fédéraux, lesquels sont publiés tous les ans.

     

    Alors, un peu de pédagogie :

    Produits d'exploitation 2004 = 1768 k€, dont 600 k€ de licences, soit 33%. Il n'est pas inutile de souligner que nos licences ne couvrent que le tiers du budget fédéral....

    Charges d'exploitation 2004 : 1809 k€, décomposés grosso modo en 633 k€ pour le fonctionnement de la fédé (entretien, honoraires, location, loyers, AG, cadres techniques), 337 k€ de salaires et charges, 250 k€ d'amortissement, et 682 k€ de subvention et autres coupes.

    Comme il a été dit plus haut, la fédé sert à tout le monde. Chacun y met de sa poche. On peut gloser à l'infini sur telle fédé qui fait comme ci, telle fédé qui fait comme çà, mais c'est comme dans les clubs : à la fin de l'année, il est tout a fait préférable que le résulat de l'exercice soit positif... Et allez voir sur un site américain combien coute un simple VI.

     

    La critique est facile, l'art est difficile.

  12. Nous avions toujours 1000 ou 1500 € dehors.... On a vu des pilotes de passage qui payaient d'une année sur l'autre (après, bien entendu).

     

    Décision du conseil d'administration :

    1/ les tarifs remorquage sont augmentés de 25%

    2/ les pilotes dont les comptes sont créditeurs sont gratifiés d'une remise de 20% sur les tarifs de remorquage.

    Le résultat est immédiat...

     

    Une décision antérieure avait interdit de vote aux AG les mauvais payeurs. On a aussi un bonus de 20 € pour ceux qui acquittent leur cotisation avant le 1er mars.

     

    C'est une vraie plaie et particulièrement ch... de devoir réclamer sans arrêt le paiement des impayés.

  13. Le drame de notre administration, c'est qu'elle est incapable de gérer des situations différentes, et aligne tout le monde sur le même modèle, bien entendu le plus contraignant. Que l'on inflige 100 € d'amende pour un carnet de route de 747 mal rempli, on peut le comprendre. Que l'on nous applique la même mécanique est insensé. C'est pareil pour le controle médical. Que nous soyions traité par la même commission que les pilotes de ligne relève de la même absurdité. Et ainsi de suite....

     

    L'autre point est que l'administration ne veut pas entendre d'une quelconque limitation de moyens : le règlement est le règlement, quel qu'en soit le prix à payer (par nous, bien entendu, mais aussi à travers nos impôts, car ce sont eux qui payent les gendarmes qui nous contrôlent....).

     

    Comme il a été dit plus haut, l'administration ne fait en définitive "que son devoir", et ses missions lui ont été dévolues par nos politiques, qui sont les vrais responsables. Lors de la visite du député-maire à notre AG, je lui ai remis avec un plaisir certain une copie du rapport Belot, avec tous les paragraphes nous concernant surlignés par mes soins !

  14. Pour ce qui est du fournisseur d'adhésif, je pense qu'il est judicieux de s'adresser à un professionnel du marquage. Certes, on paie quelques € de plus que dans une grande surface lambda, mais le professionnel est de bon conseil relativement à la tenue dans le temps (pouvoir adhésif et couleur). A noter que le pro a qui je m'étais adressé m'a fortement déconseillé les "fluo", dont la couleur ne résiste pas au temps.
  15. - Membre bienfaiteur: membre ayant pris sa cotisation dans le club, mais aucune licence FFVV (dans ce cas la cotisation sert d'ayant-droit pour les infrastructures du club et permet au membre d'être assuré au sol),

    Ouhlà ! attention. Si la cotisation permet l'accès et l'usage des installations, elle ne constitue à mon sens en aucun cas une assurance. Pour l'assurance, il faut prendre l'assurance associative.

  16. Je me doutais que le point relatif au nombre de voix serait évoqué.... Et vous avez tort !

     

    Mémento Lefebvre des associations, édition 2005, alinéa 513 : "les statuts peuvent accorder des voix supplémentaires à certaines catégories d'adhérents".

     

    D'ailleurs, il ne faut pas aller bien loin pour trouver une association 1901 ou les membres ont des voix différenciées : la FFVV ! La loi 1901 prévoit "un membre = une voix" par défaut. Elle est beaucoup large qu'on a coutume de le croire, car on a l'habitude de prendre des statuts type, ou de copier-coller, et le cas général a tendance a devenir une règle.

     

    Bon, si vous êtes inquiets, je vous rassure, on a abandonné cette idée de pondération des voix.

     

    Pour répondre à Pascal, nous cherchons effectivement à ne pas vendre notre Twin, et pour deux raisons : 1/ c'est notre outil pour nos stages en montagne, qui sont le dopant de notre activité (30% en 2004), et 2/ nous sommes convaincus que la situation actuelle est temporaire, car les jours de la plate forme sont à peu près certainement comptés : le maire place comme condition préalable à la reprise la réfection des installations par l'état. Et d'ajouter que si cela ne se produit pas, on jouera la carte "Saint Yan", 10 km au Sud. Donc, notre transfert à Saint Yan et ses 2000m de piste est annoncé (à noter que ce transfert serait loin de tout résoudre, car St Yan est comme qui dirait un aéroport en pleine brousse !). En tout état de cause, nous ne voudrions pas regretter de brader trop tôt notre Twin.

  17. Merci pour vos très intéressantes contributions.

     

    Je pense qu'il y a une nette distinction entre "avance sur le compte de l'année" et "emprunt/investissement" sur plusieurs années. Dans notre cas, l'idée était de se faire rembourser - si tout allait bien - sur 5 ans.

     

    J'entend bien le raisonnement qui différencie très justement l'emprunt et l'investissement. Donc, s'agissant "d'emprunt" dans notre cas, une absence de contrepartie serait donc légitime. Sauf que la vie des associations peut basculer très vite (une ou deux casses, le compte ANEPVV plonge, quelques départs...). Pour un peu que le créancier soit muté à l'autre bout de l'hexagone, sa créance aura toutes les chances de passer par pertes et profits.... Donc, la prise de risque me parait tout de même très rééle.

     

    La comparaison avec la voile est intéressante. En dehors de grosses structures type Glénans, je ne vois pas d'association pratiquant la croisière : toutes les structures me semblent commerciales. Seule la formation de base sur dériveur serait associative. Est-ce que je me trompe ? Si l'on transpose au vol à voile, cela donnerait : K13 et K8 pour l'associatif, le Pégase et le LS3 pour le commercial, et le CNVV-Glénans. J'ai l'impression de voir le modèle américain, avec un tout petit hangar et plein de remorques sur le terrain.

     

    A noter que le débat chez nous est quasi philosophique, car l'inventaire des candidats souscripteurs rendrait grosso modo l'opération invariante sur le poids des différents courants au sein de l'AG, et nous pouvons passer sans ce mode financement, en serrant un peu les fesses...

     

    Il y a aussi des associations qui pratiquent le "droit d'entrée", remboursé à la sortie. Au départ, j'étais farouchement opposé à ce système anti-marketing. Je le suis toujours, mais moins farouchement...

     

    Quoiqu'il en soit, je me demande vraiment comment les petits comme nous (300 heures de vol en 2004) vont s'en tirer, dès qu'il faudra investir. Les trentes glorieuses et la pluie de subventions et aides qui allaient avec sont un souvenir.

  18. Intense débat chez nous. Dans le cadre d'un achat de machine, nous avons imaginé de proposer aux membres de prendre part au financement du club (et non pas du planeur). La formule présente des avantages certains : moins de charges (emprunt à taux nul, sauf l'inflation), meilleure implication des membres dans la gestion (le club ne tourne pas : le remboursement tarde). Ceci ne peut se faire sans contrepartie, sinon les souscripteurs risquent de se sentir les dindons de l'affaire (le bénévolat : oui, le mécenat : non). Donc, une contrepartie que nous avons trouvé finalement astucieuse : une part (700 à 1000 €) = un bulletin de vote supplémentaire, jusqu'au remboursement de la part par l'association. De cette manière, les souscripteurs ont un certain contrôle sur la bonne gestion de l'association, donc des billes qu'ils y ont mises.

     

    Tollé, Scandale...: Intrusion du capitalisme dans l'association, prime à l'argent, inégalité dans l'isoloir, etc...

     

    A ceux qui pensent que ceci serait contraire à la loi 1901, je réponds du suite qu'il n'en est rien, la loi de 1901 est beaucoup plus large qu'on ne le croit.

     

    Notre mouvement va à l'évidence rencontrer des problèmes de capitalisation (terrains, achats de remorqueurs, treuils, ...). Dans le monde de l'ULM, on voit des pilotes qui doivent acheter leur part de hangar, et c'est peut-être bien ce qui nous attend. Il nous faut certainement explorer des idées nouvelles, et sortir des sentiers battus.

     

    Votre avis ?

  19. Le pilote est juste lâché en Twin. C'est tout de même autrement plus fin que le Bijave sur lequel il a fait son école. Sauf que la finesse n'est pas infinie tout de même... Il se vache au kilomètre 20... Les dépanneurs arrivent, pas très fiers car la révision annuelle de la remorque était pas vraiment faite, et le pilote pas vraiment autorisé à se trouver là. Ils tombent sur les gendarmes guoguenards qui lancent au pilote : "Ah ! t'es moins fier qu'au boulot !". Les collègues du pilote ont accompagnés le convoi de leurs gyrophares (çà tombait bien, parce que les phares de la remorque, justement...).
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