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jambeau

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About jambeau

  • Birthday 01/10/1932

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Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Localisation
    Fayence
  • Intérêt(s)
    > les avions et planeurs oldtimer, les planeurs biplace grandes plumes et la photo, aérienne de préférence

Profil pilote

  • NetCoupeur
    Non
  • Badge FAI
    Badge 3 Diamants
  • Région de vol
    Fayence
  • Instructor
    Non
  • Voltige
    Non
  • Planeurs préférés
    ASH 25
  1. Je peux te donner mon expérience de quelques années avez un 25Mi que j’ai adoré et qui demande une certaine prise en main. Moteur Le rotatif est très confortable et suffisamment puissant avec un gros potentiel . . . Qui n’est jamais atteint et à ménager comme toutes les mécaniques aéro J’ai eu 2 ruptures de courroie mais toujours au sol à la mise en route au moment du couple le plus fort. Le système de transmission plie à 90° la courroie à la rentrée et sortie du moteur Conséquence pour changer la courroie, il faut sortir le moteur et c’est un métier mais sans doute depuis le début des années 2000 / 2005 les courroies ont été améliorées . Planeur Une merveille pour qui aime piloter fin avec une grande stabilité et des transitions impressionnantes. Mises en virage et sensibilité extrêmes vu son envergure tels des rémiges de rapace ! et confort en turbulence (rotors) très apprécié. Précautions d’atterrissage : Demande une bonne formation en respectant absolument le manuel de vol quant aux vitesses d’approche et surtout la configuration des volets. Plusieurs 25 ont été cassés à l’atterrissage pour cette raison. Je m’explique : Les volets en configuration finale descendent très bas en partie centrale et remontent les ailerons en négatif pou bien garder le contrôle. Résultat vu de face en finale l’aile est toute déformée en forme d’aile de mouette Et ça descend fort ce qui te permet un plan fort et une vitesse basse et très stable . . AEROFREIN sortis ou pas qui eux augmentent ton taux de chute mais ne changent pas grand chose si tu les rentres ou si peu. Tout est dans la voilure et les volets. C’est verrouillé et très efficace pour se poser court en sécurité mais il ne faut avoir cette configuration, comme le dit le manuel de vol, que lorsqu’on est SÛR d’avoir le terrain. Pas question de jouer sur les AF au dernier moment et encore moins sur lés volets. Moyennant quoi il est facile et sûr à poser lentement avec une grande garde au sol et bien cabré. Moi j’adore. Confort Pas très spacieux mais il existe 2 types de cabine courte ou longue pour la place avant d’où aussi les dernières versions agrandies pour les grands gabarits germaniques et les autres. Grande stabilité par temps turbulent et grand vent et super confortable grâce à son aile très souple qui plie d’une façon impressionnante. Budget Comme tous les motorisés le budget est en conséquence et pour les biplaces d’autant plus, il ne faut pas être sur la corde raide et travaux moteur sur rotatif par spécialiste à prévoir. Depuis j’ai cessé de voler et ce fut ma dernière « machine « de rêve ! ! Profitez en bien si vous pouvez le faire.
  2. Baptiste Innocent avec son ASH31 a encore poussé le bouchon fort loin pour réaliser le 5 août un vol de 14 heures pour un triangle FAI de 1300 km avec deux records de France et d'Europe confirmant ainsi un vol précédent qui lui avait permis de défricher le parcours avec un Stemme. Parti à 6h du matin de l'aérodrome de Fayence-Tourrettes dans son monoplace ASH31 de 21m d'envergure, il accroche un ressaut d'onde à Mons qui le montera à près de 6.000m, destination directe vers la Corse en passant au dessus de Cannes. Il atteint l’île de Beauté vers 2.000m et remontera toujours en onde, vers 6.000m pour atteindre l'Italie qu'il exploitera cette fois en thermique à des altitudes basses pour remonter vers Cunéo et franchir les Alpes en direction du Queyras. Cap vers le Diois pour allonger la distance de son circuit et retour à Fayence où il se posera à 20h05 après 14h de vol avec 1h20 de marge avant la nuit aéronautique. C'est un vol exceptionnel jamais tenté dans cette zone de parcours, c'est-à-dire la Corse, qui présage de nouveaux records par Baptiste pourquoi pas vers la Sardaigne et la Tunisie comme l'avait fait en 1913 Roland Garros avec son Morane G mais cette fois c'est sans moteur ! Bravo Baptiste et merci de nous faire rêver la tête dans les cumulus. Voici son compte rendu détaillé pour ce vol, . . . passionnant : <<<< La situation cette fois-ci ne ressemblait pas tellement à celle du 25 mai. Une perturbation est passée le mercredi, mais s'est évacuée tard dans la nuit. Le vent à l'arrière était prévu assez faible à tous niveaux, mais avec un gradient intéressant et une orientation au 290° qui donnent un ressaut sur Fayence normalement bon. Ce flux est annoncé homogène sur la Corse mais rien en Italie, ce qui implique une progression en thermique seulement (et donc une arrivée pas avant midi, voire 13h). Jusque la veille au soir j'hésite, le vent me paraît faible, je n'ai pas eu le temps de faire un dossier de vol pour les contrôleurs aériens, Klaus avait l'air pessimiste au téléphone... bref, je pose quand même mon plan de vol, je prépare mon planeur dans le hangar, je fais mon circuit qui sera un triangle FAI de 1178km par Mons, Figari, Pavullo, Serres et Mons, et je me couche... Lever tôt, il fait étoilé, planeur en piste 10 car pas un souffle d'air au sol, enfin si légèrement sud qui signifie que le rotor est au-dessus... bonne nouvelle. Peu de temps avant le décollage se forme un beau Ac lenticulaire assez large mas dont le bord d'attaque semble bien dessiné. De mieux en mieux. Décollage 6h, turbulent vers 600m, laminaire 800m... ça semble pousser fort mais je me méfie car le 25 mai c'était pareil.. je vais jusque mon point de départ Mons, ça pousse toujours fort moteur réduit, j'éteins à 2000m et ça monte bien... 3m, 4m... super. J'appelle Nice, fort sympathique, qui me demande mon projet d'action. Ce sera Figari. Clairé direct Figari... mais je précise par le Cap Corse. Clairé par Cap Corse, transféré à Marseille Contrôle, FL195 autorisé et clairé à la traversée. J'atteins le niveau à 6h45, jamais vu ça. A peine 70km/h de vent, comme quoi c'est bien tous les paramètres météo qui sont déterminants. J'entame la traversée, remonte dans le 2e ressaut qui est encore meilleur, puis se succèdent 3 autres ressauts et enfin le calme sur plus de 100km. Je plane vite et bien, je vise le ressaut du Cap Corse à 2000m. Je croise un Air Corsica, surpris de me voir (ça peut se comprendre), ça fait rire le contrôleur. C'est à l'opposé de la dernière fois, et que c'est agréable ! Cap Corse franchi, il y a des rotors, mais le vent est faible en bas. Je monte mal, ne trouve pas le ressaut et c'est turbulent pourtant au dessus des nuages. Il y a un cisaillement plus haut, il faut s'accrocher. Finalement c'est à 4000m que se fait la transition, j'avance au vent de 4km et enfin la montée puissante jusqu'au 195. La deuxième montée sera sur Corte, que j'atteins à 3000m pour remonter au 195. Direction Figari, une magnifique pile de lenticulaires s'est formée sur la partie est de l'île, à 6000m. C'est puissant, c'est beau, il fait froid mais je sais que quelques heures plus tard j'aurais chaud... je vire Figari et remonte au nord. Seulement il est beaucoup trop tôt, je vise le Cap Corse à midi alors qu'il n'est même pas 10h. Je demande un autre aller-retour Figari pour patienter et reconnaître encore une fois le trajet pour les fois futures. Est-ce que j'aurais pu aller en Sardaigne à la place de ce deuxième aller-retour ? Certainement, il m'a semblé y voir des rotors à une centaine de km. Mais je ne l'avais pas préparé, tant pis ce sera pour la prochaine fois. Je me tiens à mon circuit. Deuxième aller-retour rapide, Cap Corse avant midi, montée 195 dans le gros vario. Tour va bien, Milan m'attend, aucun problème pour la directe Pavullo en descente... enfin le contrôle aérien tel qu'il est la plupart du temps : sympathique et compréhensif... Cette transition de presque 200km se passe une nouvelle fois très bien, les nuages bas s'arrêtent à 20km dans les terres et sous le vent de la chaîne de montagnes se dessine une belle confluence qui semble partir du sud-est de Pavullo pour aller jusqu'à Novi Ligure, soit 200km... merveilleux. Je pense que dès le printemps et dès qu'il y a un flux d'ouest elle se met en place. À vérifier ! C'est super bon, 125km/h de moyenne sur 200km pour des plafonds oscillant entre 2300m et 1700m. C'est moins haut que la fois précédente mais c'est meilleur... La plaine du Pô est en vue, je suis face à l'écueil. J'ai dit à qui veut bien l'entendre que cette traversée n'est pas possible en été à cause de la plaine du Pô surchauffée. Au fond de moi j'aimerais bien avoir tort, mais les nuages très bas que je vois vers Turin semblent me donner raison. Ce ne sera donc pas un retour par le Val de Suse. Reste le sud. Mais où ? Nice ? Ça me semble très bas.. Isola 2000 ? J'y vois des Cumulus mais la marche est assez haute. Cuneo et les vallées à l'est du col de l'Arche ? C'est ce qui me semble être le mieux. Surtout qu'une petite ligne de confluence me mène à 2000m à quelque 30km de Cuneo. Et les premiers contreforts sont 20km à l'ouest. Je me lance. Ça plane très bien, je les atteins vers 1300m. Les cumulus qui me permettraient de rentrer dans les Alpes ne sont plus qu'à 20km. Mais quelle difficulté pour les atteindre !! Chaque crête me donne un petit thermique qui me monte 100m plus haut que le précédent et laborieusement. Patience patience ! Surtout ne pas s'énerver (je suis resté calme, personne ne pourra me contredire). Après un temps qui m'a paru infini (30km/h de moyenne sur la dernière heure et demie), c'est la délivrance, le vent d'ouest qui alimente la bonne crête, je monte, 3000m.. incroyable, il est 17h, je suis en local de Barcelo... je fonce sur Serres, c'est bon mais sans plus avec le vent d'ouest. Pourquoi pas s’étendre à l'ouest ? Aubenasson ? C'est jouable. Je vire Saou pour le triangle de 1300km libre, mais je ne remonte pas bien sur le retour. J'ai péché par orgueil, je m'en veux. Je raccroche un 0,3m/s au Grand Delmas, je le garde. Finalement je monte à 1500m, mais c'est pas gagné. Ça ira mieux à Rosans. Mais encore un point à 1100m sur les Gravières (nord de Rosans) pour un dernier doute, mais le thermique est bon. Je peux enfin rentrer par les pentes, Chabre, Gâche, Vaumase, Bigue, Cousson, Coupe, c'est excellent. Arrivée facile par le Teillon, le ressaut sur le Logis du Pin est magnifique, mais cette fois-ci je n'en aurai pas besoin. Je me pose à 20h05 à Fayence, 1h20 avant la nuit aéronautique, après un vol incroyable de 14h à la fois si semblable et si différent de celui du 25 mai. Merci à Seb pour l'aide au décollage, à Gil pour ses encouragements (que de belles perspectives nous avons encore !!), à tous ceux qui m'ont gentiment écrit pendant et après le vol, et aux contrôleurs aériens qui m'ont rendu le vol tellement plus facile... Ce nouvel axe est incroyable, il est possible de prospecter une route aller-retour sur la Sardaigne et ainsi encore agrandir le triangle. Sous réserve d'homologation (pas de biplace et pas de couvre-feu cette fois), il pourrait y avoir un record de France, deux records territoriaux et deux records d'Europe. On en redemande ! <<<<< fin de citation
  3. Notre talentueux pilote vient de mettre complètement à jour son site Topfly.aero pour nous faire partager en particulier son expérience de vol en Amérique latine. C'est magnifiquement présenté dans une nouvelle mise en page où il est aisé de se promener avec quantité d'images et une pertinente analyse des situations aérologiques dans l'évolution du changement climatique. Je constate que le changement n'est pas que climatique quand je lis sa réflexion quant à l'évolution du Vol à Voile avec ce paragraphe de JMC que je cite : == Avec l’arrivée de SkySight, la révolution du siècle, plus besoin de connaître l’aérologie, d’analyser les cartes météo, de faire une prévision, pour 80€ par an, tout est disponible pendant le vol sur le smartphone ou la tablette, avec la position du planeur et des ondes à quelques mètres près et la valeur de l’ascendance. Il ne manque que le pilote automatique (aujourd’hui disponible sur le Stemme S12). En d’autres termes, le « 2.000 bornes pour tous », ce que l’on appelait il y a 50 ans « l’ascenseur à couillons == On n'arrête pas le progrès mais " à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire" (je ne sais plus qui a dit cela) En fait JMC aura été un défricheur dans ce domaine si particulier de l'onde en souhaitant que son expérience sous ces latitudes soit une porte ouverte pour ceux qui désireront y trouver une autre façon de voler et son site en est une belle main tendue.
  4. J’ai souvenir d’avoir bavardé avec les frères Herbaud un soir à Fayence sur la manière dont les marocains répondaient avec humour à la manière d’organiser leur retour : « Puisque vous nous dites être arrivés à Fez en vol comme le font les oiseaux migrateurs, repartez comme les cigognes, vous n’aurez ainsi pas de souci douanier à la sortie à Tanger avec la remorque. » Difficile à expliquer ! !
  5. Merci aussi JM d’avoir mis en ligne ces images numérisées Superbe souvenir
  6. J'ai retrouvé ces originales images des années 90 prises avec le premier Nikon numérique de l'époque et elles ne sont pas tristes Je trouve qu'il y a beaucoup d'imagination dans la manière d'adapter les bobs ? et le vôtre ? Il y en a pour tous les goûts, du jardinier au Père Noêl . . . et j'en passe. C'était à Fayence et j'en avais fait un diaporama lors d'une soirée "brochettes" mais vous pouvez en ajouter si vous en avez de drôles au format 200 x 150 Px pour ne pas charger le site.
  7. Bon vol Jean-Marie et merci pour tes informations toujours intéressantes pour ne pas dire passionnantes du bout du monde.
  8. je cite : "Grande gueule - bon coeur", fidèle en amitié, sa disparition laissera un vide dans son club. Je me joins à cette bannière de fidèle amitié et de respect que je lui dois.
  9. Es tu toujours intéressé ? si ce n’est pas trop tard envoie-moi un message privé A+