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Florent CEMENCE

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  • Genre
    Homme
  • Localisation
    din ch'Nord
  • Intérêt(s)
    -tous sujets mécanique, électronique, composite
    -Formation & pédagogie,
    -50% vol à voile ultra-simple, 50% vol à voile "élaboré".

Profil pilote

  • NetCoupeur
    Oui
  • Badge FAI
    Aucun
  • Région de vol
    Nord
  • Voltige
    Non
  • Planeurs préférés
    PW5 & 6, LS8, Janus

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  1. Salut, Sur les mesures de verrières, seule la verrière de "AA" est teintée bleu (on voit un trou dans le spectre à 671nm). Il se trouve qu'elle ne laisse pas passer les UV, mais comme celles de YJ (un ULM Ikarus) et du SF28 qui sont des verrières sans teinte. Donc à priori pas de relation entre teinte et action sur les UV. Pour expliquer la différence, je penche plus pour des matériaux différents genre acrylique ou polycarbonate qui n'auraient pas les mêmes propriétés de transparence vis à vis des UV, mais je n'ai pas de connaissances suffisantes pour l'affirmer. Et surtout, je ne sais pas exactement dans quel type de matériaux on peut faire des verrières. En tout cas, j'ai compris la raison de mes coups de soleil sur les genoux durant les après midi d'instruction dans notre ASK21 !
  2. Bonjour, Risque t-on des coups de soleil durant un vol en planeur? J'ai pu faire quelques mesures par curiosité. La réponse est dans un compte rendu qui se trouve ici : (http://florentc59.free.fr/fichier/Mesure_transmittance_lumiere_UV_V2.pdf) Bonne lecture
  3. Bonjour, J'ai posé la question à notre commission formation FFVP au même moment que le message initial. Réponse hier identique aux nouvelles instructions de l'autorité : base de camp d'entrainement temporaire à déclarer. Sans savoir si elle déjà en route, j'ai suggéré une mise à jour du document disponible sur le site ATO CNVV. Perso, pour m’approprier cette nouvelle règle je suis friand d'une explication sur son intérêt pour l'éco-système global (intérêt pour les vélivoles, pour l'autorité, pour la sécurité des vols...?). Si quelqu'un de compétant à des billes... Pour mon club et son DTO, ça va soit être des déclarations à répétitions (terrain du championnat régional sur lequel on déplace l'activité, camp d'été, jeunes pi...), soit une déclaration de tous les terrains possibles, chacun étant utilisé une fois tous les 10 ans. Le tout avec la trouille permanente de se mettre hors du cadre si on oubli d'ajouter un terrain. Avec ma compréhension actuelle, j'ai le sentiment d'une consommation de ressource qui n'apporte rien, ressources forcement ponctionnées aux actes de sécurité/formation... à vous lire, ++
  4. Bonjour, Nouveau formulaire de déclaration de DTO disponible ici : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/formulaire_declaration_modification_DTO.pdf Sur METEOR, un message indique : "A noter que les DTO planeur doivent déclarer tous leurs sites secondaires en annexe III-5, y compris les sites temporaires utilisés lors de camp d’entrainement : il n'y a pas besoin de RP adjoint pour un site secondaire d'un DTO planeur." Ce qui semble modifier la pratique jusqu'alors, documentée par la FFVP ici : http://www.ato.cnvv.net/wp/wp-content/uploads/2020/03/SPLenDTO2020.pdf et là http://www.ato.cnvv.net/formation-pilotes/dto/dto-procedure/ qui indiquait que les bases de stages temporaires n'ont pas besoin de déclaration. Reste un débat possible sur la terminologie... Personnellement (donc on sort du "factuel" "garanti"), j'attendrai la prochaine "vraie" modification du DTO pour ajouter les bases de camp d'entrainement. ++ Florent
  5. Re, second sujet en parallèle, A ma connaissance, le carnet de vol papier est le seul outil actuellement disponible qui permet l'enregistrement des vols sous la pleine "autorité" du pilote. Le simple fait d'inscrire un vol entend la déclaration de plein grès de son activité. Sauf erreur, il me semble que pour le cas de GESASSO (rempli par les 160 clubs qui saisissent les planches), il ne permet pas au pilote de valider ou corriger : l’erreur d'un club, les essais menés par un club non effacés avant la nuit, les doubles saisies en stage...les cas sont nombreux, mais tous sont peu visibles et complexes à résoudre. Sans faire de procès à cet outil qui a le mérite d'exister, je partage ce que je pense en savoir. ++ Florent
  6. Hello, Comme Stéphane, j'ai entendu dire un jour (c'était dans des réunions animées par des gens crédibles) que les moyens de lancements seraient dans le carnet de vol. Ma mémoire peut être imparfaite, mais j'ai retrouvé ce site web suisse qui en parle : https://www.bazl.admin.ch/bazl/fr/home/experts/formation-et-licences/pilotes/einfuehrung_von_part_sfcl.html Comme Leche Pascual, j'ai eu besoin de vérifier ce point récemment, et je n'ai pas pu confirmer...les doc français ou les textes laissent penser que tout est noté sur la licence SFCL. Mystère...
  7. Bonjour, Même schéma que Pascal07 pour moi : Envoi d'un RPM meter fin novembre sous garantie, relance le 5/02, le 14/02, réponse "surcharge, dû partiellement au COVID", relance le 9/03. J'en suis là. En mode cool parce que j'ai un autre instrument en attendant. ++ Florent
  8. Bonjour, Reçu du GNAV ce jour (merci le GNAV ) : AD n°2022-0017-E Le message du GNAV parle "des parachutes MARS ATL 88/90", je me suis d'abord inquiété avant de me rendre compte que sur le site du constructeur, il existe deux modèles avec deux approbations ETSO : ATL-88 series : ETSO approval EASA.210.1011 Rev. 1 ATL-15 (désigné techniquement par le modèle ATL-88/90-1A) + ATL-15SL (désigné techniquement par le modèle ATL-88/90-1B) : ETSO approval EASA.210.10057243 Rev. 1Le modèle concerné par l'AD est le ATL-15SL (désigné techniquement par le modèle ATL-88/90-1B) : ETSO approval EASA.210.10057243 Rev. 1. Les modèles ATL-88/90-1 (ETSO approval EASA.210.1011 Rev. 1) ne sont pas concernés ! Pas simple... Pour lever les doutes sur quelques parachutes achetés récemment, j'ai regardé les EASA form1 pour avoir le N° ETSO, Ces info peuvent certainement aider les heureux propriétaires de parachutes ATL-88/90. ++ Florent
  9. Bonjour, Vu sur la news letter de l'EGU : Examen théorique : des AMC alternatifs (AltMOC) ont été déposés par des voisins européens et acceptés par l'EASA, poussant le nombre de questions de 10 à 12 pour les modules qui en possédaient 10 (module n°1, 2, 4, 5, 6). Ceci pour pouvoir ramener le niveau d'exigence effectif à 75% de bonnes réponses, comme indiqué par le règlement (par le jeu des nombres entiers, impossible de faire 75% avec 10 questions). L’Allemagne, la Slovénie, a priori le Danemark, y sont déjà. Les fédérations Belges semblent y travailler. Bien qu'appuyé sur une incohérence réglementaire, je ne doute pas que le fond du sujet est de donner les "chances" que les candidats méritent. Une bonne news Un membre de la commission ad'hoc de notre fédération m'a confirmé que le sujet est connu. Bonne soirée, ++
  10. Bonjour, Merci pour l'éclairage ! Chez nous, en pleine saison de pliage et à deux semaines de l'entrée en application, on lit le règlement et on l'applique - ça marche bien. Je peut faire un retour de notre expérience en MP pour ceux qui en ont besoin. ++
  11. Je ne m'inquiète pas des circulaires FFVP, elles sont censées nous simplifier la vie :-) Dans le cas contraire peu probable, j'imagine que même en étant licencié FFVP un plieur professionnel (ou bénévole) ne sera pas inquiété si il ne suit pas les circulaires FFVP mais respecte strictement la réglementation. Dans la réglementation, je n'ai pas trouvé de mention expliquant qu'il faut "déposer" un programme de formation.
  12. Les règles ne sont-elles pas inscrites dans le texte officiel? Sauf erreur, le terme évaluateur ne semble pas exister, j'ai juste vu le terme formateur qui peut devenir "organisme de formation" en sa simple personne physique si minimas atteints. Un formateur (juste un formateur) aurait la possibilité de faire des évaluations (soit de fin de formation, soit pour compenser une expérience récente insuffisante du plieur) Si j'essaye de lister de manière exhaustive les sécurisations administratifs : Justifier d'être compétant (attestation de formation à la suite d'une formation, ou loi du grand père avec justificatifs) Remplir la documentation du parachute avec l'APRS à chaque pliage, à rendre au propriétaire. Enregistrer/tracer ses pliages (pour justifier l'expérience mini de 10pliages/24 mois) Facultatif : Délivrer des attestations de formations si on forme des gens lorsque l'expérience permet d'être formateur, en suivant le programme de l'annexe, sans déclaration ou affiliation à quoique ce soit. Ai-je oublié ou loupé quelque chose? ++
  13. Bonjour, J'ai eu ce sentiment un moment...mais n'est-ce pas une volonté inconsciente de notre part de "se faire contraindre" comme nous avons l'habitude de l'être pour le reste de notre activité? Après tout, "légèreté" serait favorable à une adoption de ce régalement par tous, et donc à l'emport d'un parachute plus large (Le parachute n'est pas (plus) obligatoire.) Bonsoir, Je n'ai pas la même lecture concernant les qualifications par type de parachute pour le personnel de certification (plieur). L'article 2 donne la définition suivante : « Organisme d’entretien » : signifie : i) Le constructeur du parachute de sauvetage ; ou ii) Un organisme détenteur d’un certificat de reconnaissance d’aptitude établi par le constructeur pour l’entretien du parachute de sauvetage concerné. L'article 12 évoque un processus de qualification du personnel désigné comme personnel de certification dans le cadre d'un organisme d’entretien. Il indique notamment : - Le personnel de certification ne peut pas assurer sa propre formation. Pour cette ligne, je ne sais pas si l'emploi de l'adjectif "propre" sous-entend qu'un plieur pourrait former un autre plieur, ou s'il faut nécessairement être formateur au sens de l'article 11. - Le domaine d’habilitation de l’attestation de formation est limité aux types ou modèles de parachute de sauvetage du constructeur qui réalise la formation ou du constructeur qui a délivré un certificat de reconnaissance d’aptitude à l’organisme qui réalise la formation. Pour résumer, voilà comment je comprends tout ça : Nos ateliers de pliage avec leurs Personnels de certification (plieurs) continuent des Organismes d’entretien, habilités à faire l'entretien courant des parachutes de sauvetage pour lesquels le personnel de certification a reçu une attestation de formation. L'habilitation de type peut se faire dans le cadre d'un organisme de formation (article 11) ou d'un organisme d'entretien (article 12). Dans le cadre d'un organisme d'entretien, la formation peut être assurée par : - le constructeur du parachute concerné par la qualification - un autre personnel de certification (pas sûr...) ou un formateur au sens de l'article 11 On retrouve donc bien nos qualifications par type de parachute. Et la phrase "Le personnel de certification ne peut pas assurer sa propre formation." laisserait pour moi toujours la possibilité de se transmettre ces qualifications de type entre personnel de certification (à confirmer). ​Votre avis ? Mon avis est que l'organisme d'entretien n'est indispensable que pour les tâches "complexes" (article 7) Dans le cas d'une tâche "complexe" à effectuer par un organisme d'entretien, je suis d'accord que l'organisme d'entretien doit disposer d'un certificat de reconnaissance pour chacun des constructeurs. Pour un "pliage et l'entretien courant", un personnel de certification (une personne physique sans structure morale particulière) semble suffire. Je n'ai pas identifié de qualification par type pour le personnel de certification. Idem pour être organisme de formation : une personne physique, déjà personnel de certification depuis X années avec X pliages semble suffire (pas de déclaration...)? J'ai aussi vu que si on veut ignorer la partie "réparation et modification mineures" (module 4 de la formation d'un personnel de certification), qui prend quand même 200h mini, il "suffit" de limiter l'attestation de formation à l'inspection et au repliage. voilà pour mon avis! ++
  14. Bonsoir, Il faut se méfier de la tournure de phrase... Il est possible que le RP conclu à la malheureuse "non-validité" administrative suite à sa propre enquête interne puis en informe honnêtement le BEA afin que cela paraisse dans le rapport d'enquête dans l'esprit d'un REX... Pure spéculation. Le rapport me laisse sur ma faim : -on ne sait pas si le pilote avait bien fait sa formation campagne jusqu'au bout (même si la qualif est signée par erreur par un le FI, ça n’empêche pas ce dernier d'avoir réaliser correctement la formation). Le RP dit juste que le pilote n'avait pas les compétences pour CE vol. -on ne sait pas si l'administration a délivré une SPL-complète sur la base d'une attestation non signé / mal signé, ou si une attestation correcte apparemment signé du RP à été générée maladroitement à l'insu du RP avec un outil de gestion informatique du DTO... ++ Florent
  15. Bonjour, Info en vrac : Il y a deux ans on a voulu remplacé un tachymètre mécanique sur un SF28 > pas trouvé facilement de pièce identique. Chez Scheibe ils ont une note qui précise les remplaçants, à acheter chez eux. On a eu un tachy électronique. Moins lourd, prévoir un peu de câblage (facile, ils fournissent les câbles), prévoir un test (le tachy se configure en fct du nombre d'impulsion de magnéto par tour moteur). Un truc chiant : l'heuramètre dont je parle compte 1min pour 1min de moteur tournant quelque soit le régime moteur. ++ Florent