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Taurus


jme
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LS3a: train suspendu, on l'achèterait rien que pour çà. AF hyperpuissants. Plus vif aux ailerons qu'un LS4. Défauts:frein roue actionné aux talons, systême volets-aérofreins interdépendants.

J'aime aussi le Libelle et le Ka6E . Mais la finesse et les AF du LS3a comparés à ceux des 2 derniers...

"Mon" LS3a n'avait en tout cas pas de train suspendu... Mais j'en suis résolument et irréversiblement nostalgique après 800 h passées ensemble.

Les freins aux talons n'étaient pas gênants, car de toute façon, en finale on est debout sur les palonniers.

L'homogénéité et la douceur des commandes étaient sans pareilles, la stabilité et l'inscription en spirale sans faille.

Bref, j'en suis toujours amoureux. :wub:

Peut-être que je ne suis pas trop difficile, j'aime aussi mon Taurus... (après 600 h) :D.

Un Taurus, heureux mortel!!! Un planeur qui fait envie. Qu'est que çà donne en vol, la mise en route d'urgence, la tenue dans le temps ?

Tu as des photos en vol ?

Edited by jme
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Un Taurus, heureux mortel!!! Un planeur qui fait envie. Qu'est que çà donne en vol, la mise en route d'urgence, la tenue dans le temps ?

Tu as des photos en vol ?

Pour l'instant, il n'a que 640 heures dont 100 de moteur. En vol, machine homogène et légère. Le taux de roulis en solo peut impressionner, autant en spirale serrée qu'en finale (à cause de cette légèreté), à deux c'est plus "lissé". Le "côte à côte" est à peine gênant (j'ai quand même un repère dans l'axe pour le fil de laine)

A cause d'une batterie défaillante, j'ai eu quelques soucis de rédémarrage pour taxier après les vols. Mais jamais de problème en l'air à ce jour (21 vaches moteur, après autant de remise en route pour entraînement). Sortie et rentrée du moteur "automatiques". Ce serait idyllique, si l'arrêt de l'hélice n'était pas obtenu à une vitesse aussi proche de celle du décrochage (il n'y a pas de frein d'hélice).

C'est construit comme un planeur, on ne voit pas pourquoi ça durerait moins longtemps.

J'ai des photos, au sol et en vol que je suis prêt à envoyer en pièce jointe (je ne sais pas poser de lien :blush: ).

Le reste en mp, pour ne pas indisposer...

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Un Taurus, heureux mortel!!! Un planeur qui fait envie. Qu'est que çà donne en vol, la mise en route d'urgence, la tenue dans le temps ?

Tu as des photos en vol ?

Pour l'instant, il n'a que 640 heures dont 100 de moteur. En vol, machine homogène et légère. Le taux de roulis en solo peut impressionner, autant en spirale serrée qu'en finale (à cause de cette légèreté), à deux c'est plus "lissé". Le "côte à côte" est à peine gênant (j'ai quand même un repère dans l'axe pour le fil de laine)

A cause d'une batterie défaillante, j'ai eu quelques soucis de rédémarrage pour taxier après les vols. Mais jamais de problème en l'air à ce jour (21 vaches moteur, après autant de remise en route pour entraînement). Sortie et rentrée du moteur "automatiques". Ce serait idyllique, si l'arrêt de l'hélice n'était pas obtenu à une vitesse aussi proche de celle du décrochage (il n'y a pas de frein d'hélice).

C'est construit comme un planeur, on ne voit pas pourquoi ça durerait moins longtemps.

J'ai des photos, au sol et en vol que je suis prêt à envoyer en pièce jointe (je ne sais pas poser de lien :blush: ).

Le reste en mp, pour ne pas indisposer...

Merci pour tous ces renseignements. A te lire çà a l'air d'être une bonne à très bonne machine. Klaus Holmann en avait un, je ne sais s'il la conservé. Un motoplaneur ULM semble être une bonne solution pour s'afranchir du remorquage et de l'ARD EASA qui en Belgique devient pénible.

Un ami a trouvé la solution: il a acheté un Silent electro et çà semble super.En tout cas, en liaison jusqu'à 120 kmh on ne voit pas de grande différence avec le LS3a et ,en pompe, il grimpe comme une standard non ballasté.

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Merci pour tous ces renseignements. A te lire çà a l'air d'être une bonne à très bonne machine. Klaus Holmann en avait un, je ne sais s'il la conservé. Un motoplaneur ULM semble être une bonne solution pour s'afranchir du remorquage et de l'ARD EASA qui en Belgique devient pénible.

Un ami a trouvé la solution: il a acheté un Silent electro et çà semble super.En tout cas, en liaison jusqu'à 120 kmh on ne voit pas de grande différence avec le LS3a et ,en pompe, il grimpe comme une standard non ballasté.

Je connais un pilote sérieux qui a vendu son Silent dont il était peu content (moteur thermique) pour acquérir un Taurus...

Klaus Ohlmann voulait vendre le sien qui ne monterait pas assez bien, dit-il.

C'est vrai que le remorquage et l'EASA sont évités, mais il y a des ombres au tableau :

- Le Taurus n'est pas agréé en Belgique.

- Si on essaie de le mettre en piste en le touant comme un planeur, même à vitesse tout à fait réduite, il dandine de façon invraisemblable au point de toucher avec les winglets, et de casser le trolley. Le taxi au moteur est une modalité de fonctionnement qui fait "perdre le contact" avec le starter vol à voile, et c'est un gros obstacle à la vie associative, ce dont d'aucuns ne se plaindront peut-être pas...

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La solution du Silent s'impose si on choisit l'option "léger". Le Taurus conviendrait plutôt à deux associés ou plus. Là où je vole il y a un Silent électrique et un autre thermique. Il ne sont là que depuis quelques semaines donc difficile de se faire une opinion définitive. Pour ce qui est de la pratique je pense que ces deux machines s'adressent plus à des vélivoles "touristes" qu'à des compétiteurs. Cependant, quand je suis allé, avec mon ami ,chercher Le Silent en Italie, nous avons visité l'aéroclub local, et Brigliadori père a effectué ce jour là un AR de 400 km avec le prototype de Silent Electro qui a un train fixe...mieux que d'autres qui volaient en Ventus2c. Edited by jme
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Sur la côte ouest canadienne, il y a un monsieur âgé qui s'est départi de son 304CZ pour s'acheter un Taurus. Parmi les raisons qui ont motivé son choix il y avait l'autonomie (les Rocheuses de l'ouest canadien ne sont pas les Alpes du sud et compter sur les clubs pour la mise en l'air peut vous priver de bien des jours de vol) et la décision de ne plus voler seul (sage décision quand on est octogénaire - on a beau sembler en pleine forme, on ne sait jamais quand la mécanique corporelle va flancher).

 

Le monsieur s'amuse bien avec son Taurus. Il est même en 5e position au Canada à la compétition OLC. Certes, OLC n'est qu'OLC, mais ça donne quand même un bon aperçu des beaux petits vols qu'on peut faire, même en touriste.

 

Grâce à un collègue d'aéro-club qui en possède un, j'ai pu faire quelques heures sur la machine. Ça ne grimpe pas comme en solo dans un ASK21, ça n'avance pas aussi bien qu'un Duo Discus, mais ça reste très agréable à piloter tout en offrant des performances adéquates. Le confort et l'ergonomie à bord sont quasi impeccables. Le côte-à-côte en vol, c'est super. C'est juste un peu ch... à l'atterrissage quand on a perdu l'habitude de ne pas être assis au centre.

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Bonjour,

 

J'ai volé une fois avec un taurus (j'en revais comme pas mal de gens), j'ai apprecié enormement le vol à voile cote a cote.

 

Je voudrais ajouter une chose que je n'ai pas souvent lu sur les forums concernant le taurus: son comportement à basse vitesse.

 

Il est très bon... tellement bon qu'à un km/h près, soit il vole très bien, soit il est completement décroché.

Ce qui m'embete donc, c'est qu'il ne préviens pas (ou beaucoup moins qu'un planeur classique), et je m'adresse à tous les pilotes de taurus ou futurs essayeurs en espérant qu'il iront voir par eux memes ce dont je parle.

 

Après avoir essayé décrochage symetrique, décrochage asymétrique, à plat et en virage, et le plus important pour moi, décrochage sur une rafale (obtenu en mettant un grand coup sec de manche arrière (pour simuler l'augmentation de l'angle d'incidence du à une rafale) à une vitesse un peu supérieure à la vitesse de décrochage, 90- 95 km/h par exemple), voici ce que j'ai vu:

 

entrée en vrille relativement violente, et très surprenante pour moi. Tres peu de signes qui préviennent du vol lent, peu de buffeting, quasi pas de vibration. Comme il a beaucoup mois d'inertie qu'un autre planeur, il tourne beaucoup plus vite, j'estime le tour de vrille pendant l'exercice de simulation de décrochage sur rafale à 1 seconde, une seconde et demi.

Le pied est peu efficace pour la sortie, le relachement du manche arrière tres peu efficace (alors qu'il suffit sur les planeurs que je connais), il faut vraiment POUSSER sur le manche, auquel cas il en sort remarquablement bien et rapidement.

 

Je sais par retour d'experience d'un très bon pilote anglais de niveau international, HABITUé à son duo et aux planeurs classiques récents, que sa première vrille volontaire s'est transformé en trois tours de vrille dans un sens enchainé avec deux tours dans l'autre sens, simplement parceque sur nos planeurs récents, lors de vrilles volontaires, le planeur sort déja lorsque le manche passe le neutre, contrairement au taurus.

 

Mes deux questions aux pilotes de taurus, surtout en montagne, sont:

- Connaissez vous bien son comportement en vrille et vol lent?

- Etes vous surs d'avoir le reflexe spécifique au taurus, rapidement?

 

Je pense meme que pour les pilotes qui ne se sentent pas d'essayer ça tout seul, il est bon de le voir et le faire avec quelqu'un qui sait faire, ça ouvre juste les yeux sur les situations qu'on cotoie sans le savoir parfois, et sur le fait qu'on a pas toujours les bons reflexes..

 

gabi

Edited by gabriel
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Bonjour,

 

J'ai volé une fois avec un taurus (j'en revais comme pas mal de gens), j'ai apprecié enormement le vol à voile cote a cote.

 

Je voudrais ajouter une chose que je n'ai pas souvent lu sur les forums concernant le taurus: son comportement à basse vitesse.

 

Il est très bon... tellement bon qu'à un km/h près, soit il vole très bien, soit il est completement décroché.

Ce qui m'embete donc, c'est qu'il ne préviens pas (ou beaucoup moins qu'un planeur classique), et je m'adresse à tous les pilotes de taurus ou futurs essayeurs en espérant qu'il iront voir par eux memes ce dont je parle.

 

Après avoir essayé décrochage symetrique, décrochage asymétrique, à plat et en virage, et le plus important pour moi, décrochage sur une rafale (obtenu en mettant un grand coup sec de manche arrière (pour simuler l'augmentation de l'angle d'incidence du à une rafale) à une vitesse un peu supérieure à la vitesse de décrochage, 90- 95 km/h par exemple), voici ce que j'ai vu:

 

entrée en vrille relativement violente, et très surprenante pour moi. Tres peu de signes qui préviennent du vol lent, peu de buffeting, quasi pas de vibration. Comme il a beaucoup mois d'inertie qu'un autre planeur, il tourne beaucoup plus vite, j'estime le tour de vrille pendant l'exercice de simulation de décrochage sur rafale à 1 seconde, une seconde et demi.

Le pied est peu efficace pour la sortie, le relachement du manche arrière tres peu efficace (alors qu'il suffit sur les planeurs que je connais), il faut vraiment POUSSER sur le manche, auquel cas il en sort remarquablement bien et rapidement.

 

Je sais par retour d'experience d'un très bon pilote anglais de niveau international, HABITUé à son duo et aux planeurs classiques récents, que sa première vrille volontaire s'est transformé en trois tours de vrille dans un sens enchainé avec deux tours dans l'autre sens, simplement parceque sur nos planeurs récents, lors de vrilles volontaires, le planeur sort déja lorsque le manche passe le neutre, contrairement au taurus.

 

Mes deux questions aux pilotes de taurus, surtout en montagne, sont:

- Connaissez vous bien son comportement en vrille et vol lent?

- Etes vous surs d'avoir le reflexe spécifique au taurus, rapidement?

 

Je pense meme que pour les pilotes qui ne se sentent pas d'essayer ça tout seul, il est bon de le voir et le faire avec quelqu'un qui sait faire, ça ouvre juste les yeux sur les situations qu'on cotoie sans le savoir parfois, et sur le fait qu'on a pas toujours les bons reflexes..

 

gabi

Très intéressant, selon toi le Taurus c'est un nouveau Puchasz. Les avis des utilisateurs sont les bienvenus.

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- Connaissez vous bien son comportement en vrille et vol lent?

- Etes vous surs d'avoir le reflexe spécifique au taurus, rapidement?

Je crois connaître un peu, mais est-on jamais sûr ? Ce que je sais, je ne suis pas sûr de le savoir, alors ce que je ne sais pas...

Bref, mon souci avec cette machine est, une fois le moteur coupé, d'arrêter l'hélice, ce qui se fait à une vitesse (trop ?) proche de celle du décrochage. Ce qui fait que je me retrouve parfois à "parachuter" lamentablement manche au ventre à côté des pompes (pas à côté de mes pompes, à côté des ascendances) pour ne pas avoir trop de turbulences, en landing, en pédalant beaucoup pour maintenir le fil de laine. Il m'est arrivé une seule fois de partir en vrille (à droite) dans ces conditions, avec une brutalité dont je me souviens encore. Mon réflexe a été de rendre la main (c'est bien), et de contrer à gauche au manche (ça c'est moins bien). Le Taurus est sorti de ce quart de tour en moins de 30 m (vérification par le logger à intervalle de 4 secondes). Mais ce genre de situation, il faut vraiment le chercher : ça faisait un moment que la machine me prévenait, mais il faut bien arrêter l'hélice...

Quant à la vitesse en spirale, si elle est trop basse fonction de l'inclinaison, la machine prévient par une vibration des ailes. Je n'ai jamais cherché à aller au delà, même avec beaucoup d'eau sous la quille. Actuellement, je m'entraîne prudemment à la glissade, je n'ai jamais observé de comportement inquiétant, mais peut-être suis-je trop prudent ???

Edited by cboulenguez
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Il est très bon... tellement bon qu'à un km/h près, soit il vole très bien, soit il est completement décroché.

 

 

J'ai piloté plusieurs fois le Taurus, mais pas assez pour m'afficher en expert de la machine. Il me semble pourtant qu'à basse vitesse, il laisse très bien voir qu'il n'aime pas ça. Le pilotage franc et presque nerveux cède la place à un comportement flou. Il te dit : vole un peu plus vite...

 

Ce qui m'embete donc, c'est qu'il ne préviens pas (ou beaucoup moins qu'un planeur classique), et je m'adresse à tous les pilotes de taurus ou futurs essayeurs en espérant qu'il iront voir par eux memes ce dont je parle.

 

Après avoir essayé décrochage symetrique, décrochage asymétrique, à plat et en virage, et le plus important pour moi, décrochage sur une rafale (obtenu en mettant un grand coup sec de manche arrière (pour simuler l'augmentation de l'angle d'incidence du à une rafale) à une vitesse un peu supérieure à la vitesse de décrochage, 90- 95 km/h par exemple), voici ce que j'ai vu:

 

Tout planeur qui se met en vrille à cause d'une rafale verticale peut réserver de bien mauvaises surprises. Attention à la simulation toutefois. Les commandes du Taurus répondent beaucoup plus efficacement que celle d'un Twin Astir par exemple. Alors, le grand coup sec vers l'arrière avec un Taurus simulera une rafale beaucoup plus importante que le même coup de manche avec le Twin Astir.

 

Le pied est peu efficace pour la sortie, le relachement du manche arrière tres peu efficace (alors qu'il suffit sur les planeurs que je connais), il faut vraiment POUSSER sur le manche, auquel cas il en sort remarquablement bien et rapidement.

 

Il n'y a pas deux vrilles pareilles. En tant qu'instructeur, j'en ai fait des dizaines en Blaník (L13 et L23), un des meilleurs planeurs pour enseigner cette manœuvre tant il est prévisible. Or, j'ai tout de même eu l'occasion de voir des situations inhabituelles - et inexpliquées, comme le jour où j'ai laissé un élève qui avait la manie de déraper en virage et de trop ralentir. Le planeur s'est foutu en vrille sans prendre son habituel piqué bien prononcé. Il a fallu beaucoup plus de manche vers l'avant que d'habitude pour en sortir. Pourquoi cette vrille un peu plate alors que nous étions centrés au centre de la plage permise ? Mystère...

 

Bref, le Taurus n'est pas un ASK21 (qui permet bien des abus - mais il peut parfois réserver des surprises), mais il n'est pas une machine pointue. On peut croire qu'il est léger : pourtant, avec autour de 300 kg à vide pour une envergure de 15 mètres, il est tout de même plus lourd que pratiquement tous les standards en production, les plus modernes d'entre eux étant plutôt autour des 200 kg (à vide).

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Bonjour,

 

Après quelques milliers d'heures en montagne avec principalement des planeurs plastiques, 1000 heures de DG400, j'ai acquis une part de Taurus depuis 2 années.

 

Question du centrage :

Les manuels de vols diffusés (à l'époque) par ZEN et Pipistrel sont différents.

Zen donne une valeur de centrage entre 240 et 460 mm du BA (20 à 45% de la corde) ; Pipistrel 203 et 420 mm (20 à 45% de la corde)

la révision 2 du manuel pipistrel est aussi différente mais concerne les planeurs à partir du n° de série 32

Les bras de levier pilote et pax sont aussi différents selon les docs et j'utilise un coussin pour me caler le dos

 

Vu les incohérences et comme il est possible de voler solo dans ce biplace cote à cote, j'ai commencé par une pesée serieuse comparée avec celle de pipistrel à la fabrication : RAS pour les poids, longueurs et bras de leviers machine sur la fiche de pesée.

Le BL pilote est recalculé après pesée à vide et pesée avec moi et mes coussins en place permettent de partir sur des bases "propres"

 

Les BL de la gueuse, l'oxy, camel bag, essence et diverses batteries pour le vol a voile font des variations pas toujours facile à quantifier : un petit fichier xls pour calculer facilement cela en piste sur le PDA et j'ai pu faire diverses simulations avant de tester en vol.

 

au final, même en solo à la limite arrière, c'est sain avec beaucoup d'informations de la machine .

 

Autorotation :

le départ en autorot est franc effectivement ; le classique problème des planeurs motorisés est la masse du moteur qui est "plus ou moins" au centre de la rotation, cela stabilise la vrille.

c'était déja sensible sur le DG400 que j'avais par rapport au DG200/17m d'un copain.

 

Comme cboulenguez, l'arrêt moteur est chiant ; en mettant plein gaz après avoir coupé le contact, c'est mieux.

2 options ? prends la mauvaise, comme ça si tu te trompes...

 

vincent.jvt01"xxx"free.fr

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Comme cboulenguez, l'arrêt moteur est chiant

Je souscris entièrement : J'ai repesé mon Taurus (sn°6) avec une balance de précision, j'ai remesuré les dimensions. Pas trouvé tout à fait les mêmes choses que le constructeur tant en poids qu'en dimensions (plus léger d'un kilo, avec les instruments en plus... :wacko: ). J'ai refait et fait refaire par d'autres les calculs de centrage (ceux du constructeur avec des bras de levier différents pour le pilote et le passager ne me convainquent pas), j'ai aussi un tableur Excel sur PDA pour m'assurer d'être dans les clous (et plutôt vers l'avant), j'ai dialogué avec le constructeur à ce sujet (le manuel de vol section pesée-centrage a d'ailleurs été revu par la suite).

Pour un arrêt confortable de l'hélice, je réduis les gaz et laisse refroidir le moteur à 3000 t/mn, un certain temps (comme Fernand Raynaud) [de toute façon, si pas maintenant, il faut le faire avant rétractation d'un moteur trop chaud], je coupe alors le contact, et remets la manette des gaz à fond pour refroidir plus vite avec le mélange, le tout à une vitesse basse proche du décrochage. Une fois l'hélice arrêtée, j'enclenche la procédure de rétractation : 80 km/h jusqu'au calage d'hélice, le reste n'est que du bonheur... sauf qu'on peut avoir perdu plus de 100 m dans l'opération.

En espérant simplement n'avoir pas été aussi chiant que l'arrêt moteur, comme semble le laisser à penser la contribution précédente :D

Edited by cboulenguez
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Comme cboulenguez, l'arrêt moteur est chiant

 

J'écris la phrase autrement.... :blush:

 

Comme le précise notre cher collègue cboulenguez, l'arrêt moteur est chiant.... c'est mieux ? :lol:

 

Par contre, ce n'est pas un problème sur tout les taurus

2 options ? prends la mauvaise, comme ça si tu te trompes...

 

vincent.jvt01"xxx"free.fr

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Bonsoir,

 

j'ai eu des retours de 4 taurus (le tien et le mien compris) ; nous aurions tiré les mauvais n°.... :sick: ou il y a autre chose...

 

les pistes seraient de l'autoallumage à cause de la calamine.... je n'y crois guère vu la tête de certains rotax 503 démontés sur des ULM.

 

Je réduis les gaz vers 200 m après le décollage en surveillant l'EGT pour éviter d'être trop riche ; c'est mieux pour la planète

 

Il y a surement moyen de mettre un frein coté arrière du moteur si quelqu'un veut se dévouer pour y réfléchir ;)

2 options ? prends la mauvaise, comme ça si tu te trompes...

 

vincent.jvt01"xxx"free.fr

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les pistes seraient de l'autoallumage à cause de la calamine.... je n'y crois guère vu la tête de certains rotax 503 démontés sur des ULM.

Je réduis les gaz vers 200 m après le décollage en surveillant l'EGT pour éviter d'être trop riche ; c'est mieux pour la planète

Il y a surement moyen de mettre un frein coté arrière du moteur si quelqu'un veut se dévouer pour y réfléchir ;)

Sur T6, je taxie à 3000 t/mn, ce qui suffit à la montée en température du moteur, je mets pleins gaz au décollage, et je reste pleins gaz, ce qui me fait des paramètres stables : 100 km/h 3 m/s 6800 t/mn. Jamais de température excessive dans ces conditions. Vers 800 à 1000 m (je prends une bonne marge !), je réduis à 80 km/h 3000 t/mn pour refroidir l'engin avant de couper l'allumage : on perçoit bien la différence. Il n'y a pas d'auto-allumage, j'en mettrais ma main au feu.

Par ailleurs sais que le constructeur n'est pas arrivé à concevoir un frein d'hélice assez solide, ils cassaient tous, et que, du coup, il considère que ce n'est pas utile, et donc que le problème est réglé :D

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Hello,

 

je suis à ma troisième année de taurus..quoi dire ?

 

On peut pas franchement dire que c'est une savonnette à basse vitesse à moins d'être trés alcoolisé..donc pas de soucis de ce coté là.

Une évidence: on est pas assis au milieu, on s'y fait !

Effectivement, la rétraction se fait à faible vitesse vitesse et si possible pas dans la turbulence mais comme dit plus haut, ça se passe bien.

En perf: 35 de finesse au maximum à 110km/h, ça permet de circuiter pas trop mal en montagne (je ne connais pas la plaine..)

Les volets sont bien efficaces, les aéf. sont corrects, ça se pose pas vite. remarquez, vaut mieux car l'engin a une petite tendance à rebondir car le train n'est pas amorti.

 

Coté composite/qualité de construction (c'est un peu mon rayon..): c'est trés bien fait, léger mais bien fait !

 

Dernier truc: montage/démontage...ça vous dégoute d'en monter un autre tellement c'est ça se passe bien

 

Autre dernier truc: c'est un super planeur pour casser la croute dedans ou taper la causette

 

j'oubliais: parait que c'est un planeur moche mais comme on dit, on est bien dedans !

 

OLivier

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Les volets sont bien efficaces, les aéf. sont corrects, ça se pose pas vite. remarquez, vaut mieux car l'engin a une petite tendance à rebondir car le train n'est pas amorti.

Bienvenue au club des amateurs de Taurus ! Le mien, je le pose souvent un peu vite, à cause de sa "légèreté" : en finale, mon LS3a, pourtant plus léger (260 kg) était comme sur un rail. T6 a un petit côté feuille morte dont je me passerais bien. Et dès qu'on est un peu vite, ça rebondit, mais ça n'est pas une originalité de cette machine, c'est vrai pour beaucoup.

Pour toutes les autres remarques, je les trouve positives et je souscris...

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