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PaquetteL

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Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Localisation
    Canada

Profil pilote

  • NetCoupeur
    Non
  • Badge FAI
    Aucun
  • Région de vol
    Québec
  • Instructor
    Non
  • Voltige
    Non
  1. Merci à tous ceux qui m'ont fait part de solutions sur ce fil. D'abord, le terme "souples" est plus approprié que "molles", j'en conviens et j'en ferai dorénavant usage. Ce Pégase, construit en 1985 est équipé de ses pennes originales optionnelles (ouais ouais, les rames de drakkar, mais je les aime bien quand même ), je l'ai volé avec et sans. Les différences sont minimes, mais notables. J'ai surtout constaté qu'elles permettent d'abaisser de beaucoup la vitesse de décrochage, ce qui s'avère utile dans mon environnement de plaines où les thermiques sont la plupart du temps de faibles à modérés, parcimonieusement distribués et peu turbulents. Je suis avisé de ne voler à ces vitesses lentes (75-80 km/h) que lorsque l'altitude est sécuritaire et j'ai comme plan de ne faire usage des pennes que par journées de conditions légères. Sans les pennes, il enroule mieux à 85-90 km/h. Son comportement est sain, il accélère bien, son habitacle est exceptionnellement silencieux et son taux de chute n'est vraiment handicapé qu'a des vitesses supérieures à 130 km/h. Un premier planeur idéal quoi, et en plus il est joli. Bien sûr, les heures s'accumulant, je vais acquérir les sensations fines particulières à ce planeur qui permettent d'en maximiser les performances, mais j'aurais bien aimé être aiguillé vers des astuces ouvrant la porte à une prise en main plus rapide. Entre temps, je le vole tout de même bien même si le polissage des habilités reste à faire. Néanmoins, il est tout de même étrange de sentir que le planeur s'ébranle en entrée de thermique, mais que la sensation d'aile qui se soulève ne se transmette pas ou peu à l'habitacle. Je m'y ferai. Enfin, à ceux qui me suggèrent de faire usage de la scie et de la lime, sachez qu'ici, il est interdit d'apporter à un aéronef quelque transformation que ce soit, non-approuvé par son fabricant et autre que cosmétique ou pouvant avoir une incidence sur les caractéristiques de vol, sous peine de voir son certificat invalidé et son planeur être transformé en nain de jardin par Transport Canada, l'autorité en matière d'aviation au pays. Je mets donc vos propositions à l'incinérateur. Luc
  2. Bonjour! Je suis depuis peu l'heureux co-propriétaire d'un Pégase 101AP, le seul à ma connaissance au Canada. La prise en main s'effectue agréablement mais une caractéristique propre à ce planeur me laisse un peu perplexe; j'ai constaté que les sensations transmises par son entrée en thermique sont très différentes de tout ce que j'ai connu à ce jour, me laissant par moment un peu désarmé. Il s'ébroue brièvement, mais la mollesse de ses ailes transmettent peu de quel coté le thermique se trouve, un peu comme si la rencontre s'effectuait toujours en plein par le centre, ce qui est bien improbable. Résultat: le temps mis à bien centrer la bête dans son thermique se prolonge plus qu'il le devrait, mais la chose faite, c'est le bonheur, je l'avoue. J'ai pensé adresser cette question sur un forum français, sans doute là où se trouve le plus d'usagers de ce planeur et sûrement les plus aguerris d'entre eux: Pilotes expérimentés sur cet appareil, avez-vous des astuces pour mieux décoder les signaux de cet animal? Luc