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ERIC MIMAUD

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Posts posted by ERIC MIMAUD

  1. Salut Pascal,

    Nous ici bas, la seule façon d'utiliser le jus d'orange c'est avec le CANARD!!!

    Oui la tentation est grande de rapporter le nombre heures de vol à l'empreinte co2 du club. Donc pour notre club 5.736kg/hdv arrondi à 6kg/hdv.

    Maintenant, il faut se situer par rapport à d'autres activités et c'est pas gagné en la matière!!!!

    Adishatz

  2. Meilleurs voeux à tous!!

    Merci Bill de mettre notre communauté à contribution sur ce vaste sujet de réflexion "Empreinte carbone du vol à voile".

    Nous en avons parlé plusieurs fois après les vols autour d'un jus d'orange :super: mais aussi lors de promotion d'une compétition que nous organisions mais aussi lors de démarches de potentiels mécènes et autorités qui ne connaissent pas forcément notre sport.

    Je pense que la mesure de l'empreinte carbone doit être menée au niveau du club sans tenir compte des déplacements des membres pour venir au club; ceux-ci faisant partie de son empreinte personnelle, choix de vie.

    Pour notre club les données sont:

    1500 l de GO- 510L essence 900 HDV

    Mon calcul pour l'exploitation:

    -1l de GO consommé rejette 2.67kg de CO2 donc 1500l : 4000kg environs

    -1l d'essence consommé rejette 2.28kg de CO2 donc 510 l : 1163kg environs

    Total empreinte CO2 de notre club 5163 KG

    comparaisons glanées sur le net:

    -un email avec pièce jointe 50g de CO2

    -pour le train 14g/passager/km

    -pour une voiture moyenne 55g/km

    -une séance BBQ au charbon: 6.8kg

    (info du net) Pour la construction un 40pieds (12.19m) de course consomme 25tonnes de co2

    Pour avoir une idée sur l'empreinte co2 de notre sport au niveau national il faudrait que chaque club fasse ce travail et le communique à la FFVP mais là je suis peut être trop ambitieux :noel:

    Allez, merci de m'avoir lu jusqu'au bout et pour votre avis

    a+

    Eric

    PS: les jours rallongent

  3. Bonsoir, ce qui prévaut, dans tout ce qui a été dit précédemment, c' est la responsabilité du pilote. A partir du moment ou il est relié à son moyen de décollage, ( treuil, remorqueur, voiture, sandow, et j'en oublie sans doute), il doit être capable de larguer, au moindre évenement douteux.

    J'ai connu un club, ou on faisait tendre le câble du treuil ( hydraulique,il faut préciser), aile basse et verrière ouverte.

    C'était dans les années 2000, et nous avions déja le reflexe " main gauche sur la poignée jaune".

    C'est un club situé aux confins de la Chalosse, du Béarn,et surtout de l' excellent terroir du Bas-Armagnac . ( non, ce n'est pas Nogaro). Il tirait sa procédure d' un club situé dans une autre région viticole qui produit un excellent vin pétillant...

    D'ailleurs le"Bouret et les châtaignes grillées c'est pour bientôt"

    Par contre je préfère un début de treuillée qui envoie la patate comme on dit vulgairement que mou cela évite une aile au sol au roulage.

    Pour ce qui est des treuillées planeurs ballastés ou non,à partir du moment que le planeur est accroché au câble le CDB est responsable et attentif donc vigilance et main sur poignée jaune. Ah pour Pascual, on a changé depuis le siècle dernier nos procédures à savoir aile haute et verrière fermée avant l'accrochage câble !!!!

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