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Qualification - Mode De Lancement Autonome


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C'est le contraire des citations que j'ai faites précédemment.

 

Comment peux-tu superviser si toi-même tu ne serais pas autorisé à faire le vol ?

 

Précision : je n ai pas d expérience SL mais ce type de lancement est bien mentionné sur ma licence. Cela a été, si je ne me trompe pas, le cas de tous les pilotes titulaires d’une SPL au moment du passage au systeme EASA, qui étaient également titulaires d’une licence avion TMG (licence avion en Belgique a l’epoque pour un TMG), et qui transféraient cette qualif vers leur licence planeur.

La plupart des qualif SL ont été attribuées comme décrit plus haut chez nous, par des FI (S) TMG, à la satisfaction de l’administration. La procédure colle d’ailleurs avec ce que vous décrivez.

Par comparaison, j’ai formé en TMG en 2018 un pilote titulaire d’une SPL française, qui avait sur sa licence EASA la qualif TMG, sans avoir jamais mis son derriere dans un motoplaneur.

Bonne soirée

O Brialmont

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Par comparaison, j’ai formé en TMG en 2018 un pilote titulaire d’une SPL française, qui avait sur sa licence EASA la qualif TMG, sans avoir jamais mis son derriere dans un motoplaneur.

 

Au moment des demandes de conversion gérées par la fédé, j'étais le "valideur" des demandes sur les 2 clubs où je volais.

 

J'ai vu des demandes sur lesquelles les copains avaient oublié la moitié de leurs prérogatives et d'autres où ils avaient coché "un peu au hasard"... Toutes sont parties corrigées, si nécessaire en demandant les copies des carnets des copains ! Pour moi il en allait de notre crédibilité (le mouvement vol à voile) vis à vis de l'administration !

 

Le cas que tu cites est soit une erreur soit une "fraude". Mais ce n'est pas réglementaire !

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Bonjour,

 

Si j'ai tout compris des derniers échanges (Merci à tous les contributeurs avec une mention spéciale à Florent pour l'argumentation détaillée)

 

En conformité avec l'article SFCL.155 paragraphe c), un FI qualifié TMG permet de valider la qualification décollage autonome d'un pilote dans le respect de la régle "Dans le cas d'un lancement aero tracté ou d'un décollage autonome, au moins 5 lancements en instruction au vol en double commande et cinq lancements en solo sous supervision. Dans le cas d'un décollage autonome, une instruction au vol en double commande peut être effectuée sur moto planeurs"

 

Il faut néanmoins que le DTO du club décrive le processus avec le(s) nom(s) de(s) personnes et de(s) aéronef(s).

 

Ou alors ai-je raté un épisode ?

 

Gilles

 

 

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Normalement dans ta déclaration DTO tu as forcément mis la référence au programme des modes de lancements, qui les inclue tous (programme FFVV04 pour le BPP, FFVV11 pour la SPL) donc tu es dans les clous.

 

Il faut effectivement aussi avoir un planeur du même type dans ta déclaration. Quand j'ai fait la déclaration, j'ai inscrit tous nos types possédés, ainsi que ceux du comité régional si on était amené à les utiliser.

Un privé va banaliser un nouveau type prochainement, il faudra faire une déclaration de modification pour l'ajouter !

 

Il n'y a pas besoin de désigner nominativement le FI, on met seulement le responsable pédagogique, et le club gère en annexe la liste complète des FI et des immatriculations.

 

Par contre il faut quand même que le FI ait lui-même le décollage autonome ET la TMG, même s'il n'en a pas fait depuis longtemps, car comme l'a démontré Florent, la qualif TMG à jour le revalide.

Edited by Bob
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Hello,
Bob à déjà répondu, je fais un doublon :

 

En conformité avec l'article SFCL.155 paragraphe c),
un FI qualifié TMG permet de valider la qualification décollage autonome d'un pilote dans le respect de la régle "Dans le cas d'un lancement aero tracté ou d'un décollage autonome, au moins 5 lancements en instruction au vol en
double commande et cinq lancements en solo sous supervision. Dans le
cas d'un décollage autonome, une instruction au vol en double commande peut être effectuée sur moto planeurs"

Pas tout à fait. Le SFCL.300 dit que : "Un instructeur ne dispense une instruction au vol sur un planeur que s’il est titulaire d’une SPL comprenant les privilèges, qualifications et certificats pour lesquels l’instruction au vol doit être dispensée"

Donc le FI doit avoir la qualif Décollage Autonome pour faire de la formation Décollage Autonome, comme dit Bob. Le bon sens veut que pour expliquer les blagues qui peuvent arriver avec la rentré d'un moteur, mieux vaut avoir faire quelques dizaines de rentrés moteur soit-même.

 

 

 

 

un FI qualifié TMG
Ici, il y a une subtilité réglementaire pas évidente à saisir dans les messages précédents. La culture ne nuit pas :
FI qualifié TMG = je comprend FI(s) avec privilège pour faire de l'instruction pour la qualif TMG
FI(s) qui est aussi pilote TMG = je comprend FI(s) qui n'est à priori pas instructeur pour la qualif TMG mais juste pilote TMG. A savoir que dans ce cas la réglementation l'autorise à utiliser le TMG pour réaliser des leçons pour le planeur pur [GM1 SFCL.130(a)(2)(iv)] et pour le décollage autonome [sFCL.155 a) 2)] (si qualifié décollage autonome) tant qu'il occupe une place permettant d'assumer les fonctions du Commandant de bord.
Rappel du GM1 SFCL.130(a)(2)(iv)
"SPL — Training course and experience requirements
USE OF TMGs DURING TRAINING FOR THE INITIAL ISSUE OF AN SPL WITHOUT TMG PRIVILEGES
For initial SPL training that does not include training for TMG privileges, TMGs can be used for a maximum of 8 hours (point SFCL.130(a)(2)(iv)). It follows from the objective of such a training course that all training exercises completed on a TMG must consist of pure gliding manoeuvres, without any TMG-specific manoeuvres. Such pure gliding training in a TMG can be provided by FI(S) certificate holders who do not hold the TMG instructional privileges as specified in point SFCL.315(a)(4), provided that the instructor occupies the pilot seat from which all PIC functions can be executed."
Donc, pour une qualif Décollage Autonome, le FI(s) qualifié Décollage Autonome pourra faire l'instruction au vol en DC sur TMG si il est à minima aussi pilote TMG (biensûr, si il est instructeur TMG c'est encore mieux, mais pas demandé).
Cette subtilité n'est pas fort utile aujourd'hui, car par conversion les ITP/ITV qui étaient pilote TMG sont souvent devenus FI(s)-TMG. Mais à l'avenir cette subtilité pourrait servir car pour les FI(s) formés aujourd'hui c'est moins facile d'être FI(s)-TMG : 4 semaines mini pour devenir FI(s) + 1 semaine mini pour avoir en plus le FI(s)-TMG.
(désolé d'écrire des pavés à chaque fois. Dur dur d'être au + juste et le - ambigüe possible quand on souhaite bénéficier des subtilités de la réglementation...)
Edited by Florent CEMENCE
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Pour rappel : excellent document compilé par Jacques Noël il y a presque dix ans : "Planeur à puissance embarquée" que l'on trouve facilement à télécharger ou acheter sur le net...

Edited by Bob
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Par comparaison, j’ai formé en TMG en 2018 un pilote titulaire d’une SPL française, qui avait sur sa licence EASA la qualif TMG, sans avoir jamais mis son derriere dans un motoplaneur.

Au moment des demandes de conversion gérées par la fédé, j'étais le "valideur" des demandes sur les 2 clubs où je volais.

J'ai vu des demandes sur lesquelles les copains avaient oublié la moitié de leurs prérogatives et d'autres où ils avaient coché "un peu au hasard"... Toutes sont parties corrigées, si nécessaire en demandant les copies des carnets des copains ! Pour moi il en allait de notre crédibilité (le mouvement vol à voile) vis à vis de l'administration !

Le cas que tu cites est soit une erreur soit une "fraude". Mais ce n'est pas réglementaire !

Merci pour l’info. Je vais un peu investiger car, au moment des conversions EASA, pas mal de dossiers étaient mal compris.

Bonne soirée

O Brialmont

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Ouh la la, dieu que tout ça est bien compliqué. Mais qu'est-ce qu'on a fait pour se retrouver avec une telle complexité dans cette réglementation à se mettre autant de noeuds au cerveau. Difficile de comprendre. Et on n'arrête pas de parler de simplification, mais oui avant avec le BPP c'était bien plus slimple. Pas de TMG, des autorisations simples.

 

C'est affligeant :crying:

JPP

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Ouh la la, dieu que tout ça est bien compliqué. Mais qu'est-ce qu'on a fait pour se retrouver avec une telle complexité dans cette réglementation à se mettre autant de noeuds au cerveau. Difficile de comprendre. Et on n'arrête pas de parler de simplification, mais oui avant avec le BPP c'était bien plus slimple. Pas de TMG, des autorisations simples.

 

C'est affligeant :crying:

+++++1

 

Challes c'est de la balle !!!
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Vraiment rien de compliqué: soit 5 vols avec un instructeur sur un décollage autonome fatalement bi place, soit 5 vols avec un instructeur sur TMG. Ces 5 vols doivent être suivis par 5 vols solos sur un autonome sous supervision d'un instructeur. Même si cet instructeur n'a jamais mis son c.. dans un autonome.

Et Olivier, c'est vrai que sur la licence SPL EASA il est indiqué CLASS/TYPE: Sailplanes/Powered sailplanes mais dans les remarks and restrictions, dans le cas du turbo il est marqué Aero Tow, et dans le cas du planeur autonome, il est marqué Aero tow, Self.

J'ai passé le cap juste avant que la règlementation EASA ne soit d'application en Belgique et ça a crée toute une discussion parce que ça rendait presque impossible le fait d'obtenir sa license autonome, il faut en effet trouver un planeur pour faire ses 5 vols solos. Comme c'est en général pas des machines bon marché, peu ou pas de planeurs à trouver pour se faire lâcher.

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Bonjour

Merci à tous les contributeurs qui ont su rester pragmatiques et factuels.

Ah les arcanes des réglementations !

Le sujet a du faire réfléchir le ou les concepteurs de Gessasso, puisque la conversion en SPL et mes expériences passées en TMG m'ont permis (réglementairement) d'être en vert pour la qualification autonome. Cela sent la modification de l'algorithme :-)

Reste à passer à la pratique en sécurité.

@+

Gilles

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Ouh la la, dieu que tout ça est bien compliqué. Mais qu'est-ce qu'on a fait pour se retrouver avec une telle complexité dans cette réglementation à se mettre autant de noeuds au cerveau. Difficile de comprendre. Et on n'arrête pas de parler de simplification, mais oui avant avec le BPP c'était bien plus slimple. Pas de TMG, des autorisations simples.

 

C'est affligeant :crying:

+++++1

 

 

Nous sommes certainement nombreux à penser +1 ...

 

Il faut vraiment être fana (qui rime avec fada) pour continuer à voler dans des conditions règlementaires pareilles et je tire mon chapeau aux instructeurs qui sont en première ligne pour déchiffrer ces textes.

 

Quant à ceux qui pensent que finalement tout est simple et limpide, je les admire.

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Pareil, mais cette fois l'action correctrice est :

 

  • Réaliser 5 décollages sur planeur autonome.

 

 

Ce qui parait cohérent avec les explications précédentes compte tenu de mes expériences passées.

 

Le passage au vert était peut-être du à une modification du codage pas totalement appropriée

 

Un souhait si cela est effectivement lié à des modifications, être au courant des modifications faites.

 

Je ne vois rien dans l'historique des versions de gessasso, la dernière version documentée est Version 1.17 (18 octobre 2019)

 

@+

 

Gilles

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J'ai reçu la réponse du support gessasso: il y a bien eu une correction installée pour le calcul des décollages autonomes, en comptant spécifiquement et de façon distincte l'expérience pour chaque type, TMG d'une part et Planeur d'autre part.
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Mon astuce pour limiter les nœuds aux cerveau :

  • Toujours partir de la situation dite "normale" : ici c'est 5vols en DC avec un instructeur valide qui a une SPL lancement autonome valide, dans un biplace autonome, suivi de 5 vols en solo supervisé sur planeur autonome, minimum.

 

  • Ensuite, et seulement après avoir bien compris la marche "normale", exploiter les contournements (les alternatives) permis par la réglementation.

 

  • Contournement n°1 : Pour avoir sa SPL incluant le décollage autonome en état de validité, il est possible de comptabiliser en expérience récente les décollages et atterrissages en TMG [sFCL.155 c)]. Donc un peu plus facile de trouver des FI(s) qui auraient eu une qualif décollage autonome dans le passé, et en état de validité grâce au TMG aujourd'hui.
  • Contournement n°2 : Utilisation d'un TMG pour l'instruction en DC à la qualif décollage autonome : Si le FI(s) est aussi pilote TMG valide, il peut faire la double commande pour l'instruction au décollage autonome sur TMG [sFCL.155 a) 2)]. Même sans être FI-TMG, puisque la formation ne porte pas sur les compétences TMG.

 

Ces contournements sont-ils complexes...? Fondamentalement, le simple fait de proposer des solutions alternatives rend les choses plus complexes...

 

======================================================================

 

J'ai reçu la réponse du support gessasso: il y a bien eu une correction installée pour le calcul des décollages autonomes, en comptant spécifiquement et de façon distincte l'expérience pour chaque type, TMG d'une part et Planeur d'autre part.


J'ai zieuté ce matin ma qualif autonome, l'algorithme ne prend pas en compte mes décollages sur TMG pour valider ma qualif autonome [sFCL 155 c)]
Je fait un ticket.

Edited by Florent CEMENCE
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Pareil, mais cette fois l'action correctrice est :

 

  • Réaliser 5 décollages sur planeur autonome.

 

 

Ce qui parait cohérent avec les explications précédentes compte tenu de mes expériences passées.

 

Le passage au vert était peut-être du à une modification du codage pas totalement appropriée

 

Un souhait si cela est effectivement lié à des modifications, être au courant des modifications faites.

 

Je ne vois rien dans l'historique des versions de gessasso, la dernière version documentée est Version 1.17 (18 octobre 2019)

 

@+

 

Gilles

Contactes moi par le biais du secrétariat de l'AAVA ou demande mon tel à Bruno Jonery

Trop de bla bla bla sur ce point réglementaire.

La réglementation est pourtant simple à comprendre même si je la trouve incohérente dans le cas d'une qualification planeur décollage autonome .

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