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Le Vol Dans Les Nuages ...... En Planeur


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10 réponses à ce sujet

#1 Fred

Fred

    Think positive, flaps negative !

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Posté 03 août 2004 - 10:46

Bonjour,

Un sujet concernant "le vol" ds les nuages en planeur, parapente, ..... (ou plus precisement comment sortir d'un nuage) a ete abordé sur fr.rec.sport.aerien : http://www.planeur.net/newsgroups/

J'ai fait un grand bon sur mon siege lorsqu'un pilote de planeur a affirmé sur le newsgroup :
- "Je me suis retrouvé, disons "malgré moi" dans plusieurs configurations sans visibilité : dans un nuage, dans une averse... Aucun problème de contrôle de l'engin, même en virage serré."
- "Tout aéronef est pilotable sans références visuelles, à condition d'actions modérées sur les commandes."
- Le pilote explique controler le planeur uniquement avec la bille (sans aiguille !!), le badin et ses sens (sans horizon artificiel) ..... :rolleyes:

Sans vouloir juger des capacités exceptionnelles de ce pilote je trouve assez audacieux de laisser penser croire qu'on peut voler sans visi avec pour simple utilisation d'un badin et d'une bille .....

La seule conduite que j'adopterai en cas d'absolue necessité de traverser une couche de nuage : compenser le planeur a une vitesse raisonnable, sortir tous les AF, le train, .... stabiliser la trajectoire en descente et laisser faire le planeur tout seul ..... et ne pas essayer de le piloter !
Sans reference visuelle exterieure le pilotage du planeur peut tres vite se transformer en cauchemard (le pilote ne sait absolument pas ds quelle position est le planeur)


Avez vous deja du traverser une couche ? si oui quelle experience en tirez-vous ?


Plusieurs questions suite a ce post par un pilote de parapente concernant le vol ds les nuage (j'ai expliqué que les velivoles suisses sont fana du vol ds les nuages) :
Yop and Co a vos claviers !
- Comment est assuré l'espacement plani entre les planeurs en vol de nuage en Suisse ? Comment le pilote donne sa position au controle; les secteurs vol de nuage sont qd meme assez grand !
- Comment est assuré l'anti-abordage avec le relief ?
- Quel est l'equipement ds le planeur dedié au vol ds les nuages ? (juste un horizon ?)
- Le vol ds les nuages se limite-il a monter ds les CU ?
- Duree de la formation ?
- Renouvellement regulier de la qualification ?
- Validité limité a la Suisse ?


Les anciens disent qu'il est possible d'utliser le compas "comme" horizon artificiel : qui a plus d'info ? methode ?

Bonne journée,

Frederic
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve
 

#2 Invité_Tango-India_*

Invité_Tango-India_*
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Posté 03 août 2004 - 14:23

Il y a très longtemps (ya prescription) on faisait du VSV à la Montagne Noire : en Bijave :1er: ! la verrière de la place arrière était peinte en blanc et une cloison en toile séparait les deux places, le moniteur (on disait pas encore l'instructeur !) montait en place avant, assurait la sécurité, donnait les consignes et faisait le remorquage, le tableau arrière disposait d'un horizon artificiel et autres instruments de VSV !. On partait pour un vol de 2h environ, sitôt largué on se retrouvait dans les mêmes conditions qu'en nuage avec un planeur devenu subitement "fougueux ;) " qui n'en faisait qu'a sa tête et malgré tous nos efforts il était souvent nécessaire au moniteur de stabiliser une situation qui pouvait devenir désespérée! :rolleyes: . Malgré tout on arrivait à monter dans les pompes et a faire quelques transitions au cap indiqué depuis la place avant, les fesses et le vario permettant d'enrouler la suivante. le vol se terminait par une prise de terrain téléguidée de la place avant ou l’inquiétude grandissait à la vue de l’alti se rapprochant du zéro (on volait en Fox Echo) et si on était bon on faisait même l’arrondi ! trente trois ans après j’en transpire encore :D en le relatant ! de cette expérience j’en ai tiré les conclusions que même avec de bons instruments et une « plate forme stable » il est quasiment impossible de tenir un planeur en VSV sans un énorme entraînement et que ceux qui racontent qu’ils sont rentrés dans la couche avec une bille et un compas sont des inconscients qui si ils sont encore vivants font partie de ceux qui « font du rab » .
Il me semble que cet exercice n'etait pas fait pour nous entrainer au VSV mais plustot pour nous décourager à tout jamais d'essayer ce à quoi ils ont pour ma part bien réussi !
Bon courage a ceux qui vont essayer..

#3 Invité_Guest_*

Invité_Guest_*
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Posté 03 août 2004 - 15:15

il est quasiment impossible de tenir un planeur en VSV sans un énorme entraînement et que ceux qui racontent qu’ils sont rentrés dans la couche avec une bille et un compas sont des inconscients qui si ils sont encore vivants font partie de ceux qui « font du rab » .



Il me semble avoir entendu dans les popotes militaires :1er: une histoire d'un libre qui a perdu ses rallonges en tentant une percée de la couche avec une bille et un fil de laine somewhere aux antipodes de Romo. ;)

Bon un parachute lui a permis de "faire du rab" et pourtant il s'agit certainement d'un des meilleurs pilotes francais :D .

Laissons l'IFR aux avions :rolleyes: , ils sont équipés pour cela (sauf nos braves remorqueurs :) )

#4 HMN

HMN

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Posté 03 août 2004 - 16:33

Il y en a bien qui ont tenté de franchir les chutes du Niagara enfermés ds un tonneau !!!
Pour le vol piloté sans référence visuelle il n'y a qu'a consulter les rapports d'accident du BEA, c'est édifiant.

A ce sujet, existe-t-il un logiciel sur un PDA couplé avec un GPS qui pourrait permettre au moins de rester en ligne droite avec un pseudo indicateur de virage comme le GPS Garmin 196 ?? ça permettrait (peut être) de se sortir d'un passage en IMC involontaire ??
Ce serait bien en option ds WP.

Il y a bien le Giro-PC avec une centrale à inertie chez Delta Omega c'est surement bien mais c'est un peu cher.

Michel

#5 Invité_Invité_Yves_*

Invité_Invité_Yves_*
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Posté 03 août 2004 - 18:10

:rolleyes: Art. 41 Vols aux instruments en planeur (vols dans les nuages)
1 Les vols aux instruments en planeur sont admis sans autorisation à l’intérieur des zones de vol dans les nuages, fixées dans l’AIP, et pendant les heures qui y sont indiquées. En dehors de ces heures, un vol aux instruments ne peut débuter que si l’organe compétent du contrôle de la circulation aérienne a donné une autorisation relative à l’espace correspondant.1

2 Les vols aux instruments ne sont autorisés que dans les cumulus et les cumulo-nimbus, mais jamais dans des bancs compacts de nuages; les nuages ne doivent toucher aucun obstacle avoisinant et la distance verticale entre la base du nuage et l’obstacle au sol le plus élevé doit être d’au moins 300 m.

3 ...2

4 Le pilote doit s’assurer, par deux appels radio consécutifs sur la fréquence prévue à cet effet, qu’aucun autre planeur n’effectue un vol aux instruments à proximité, ou qu’une distance verticale d’au moins 500 m le sépare de cet autre planeur. Une écoute permanente doit être maintenue durant le vol; le pilote doit annoncer, par deux appels radio consécutifs, qu’il quitte le nuage.

#6 JNV2004

JNV2004

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Posté 03 août 2004 - 23:22

Les anciens disent ...

Les anciens disent surtout que ceux qui ont essayé se sont fait bien peur, quand ce
ne fut pas pire


Dans "Aventures en plein ciel", Hanna Reicht raconte son premier vol en vsv, après s’être pourtant entraînée par de longues séances de "simulation" des indications fournies par la bille-aiguille.

Extraits:
"Quant à moi, je vois le nuage, et je suis ravie. Enfin, je vais vivre ce que j'avais alors rêvé. Ne soupçonnant pas dans quel danger je me trouve, je me crois en pleine sécurité, car je suis sûre de pouvoir manier les instruments, même en dormant.
---
La base sombre du nuage s'approche toujours davantage. Déjà les premiers lambeaux m'enveloppent. Je regarde vite ce que je puis apercevoir de la Terre: cela devient de plus en plus petit, puis tout disparaît. Un voile blanc m'entoure, opaque. Me voilà séparée de la terre! Tendue, je me concentre sur mes instruments. Je n'ai pas peur, non, je me sens tranquille comme jamais plus de ma vie je ne le serai à ce point dans un nuage.
---
Soudain, un choc, comme de milliers de pierres sur la surface des ailes ; d’abord assez léger, puis plus fort, toujours plus fort, on dirait une volée de mitrailleuse ; une panique me saisit. Par la fenêtre déjà presque voilée de givre, je vois le nuage cracher de la pluie et des averses de grêle.
---
Naturellement, la turbulence ne laisse pas la machine toujours dans la même position ; quand j’arrive, par exemple à la limite d’une zone, quand une aile se trouve dans l’ascendance, tandis que l’autre est déjà dans le rabattant, alors brutalement je fais un tête-à-queue. Mais, obstinée, je lutte, pour trouver, avec les instruments de bord qui dansent la gigue, la position correcte que doit prendre mon planeur. Cependant je grimpe plus haut, toujours plus haut. 1800m, 1900m, 200 0mètres. Les 2000m sont déjà dépassés. 2500, 2600, 2800 : l’altimètre grimpe. Et ne voilà-t-il pas 3000m ! Mais ce que je vois alors, je ne puis le croire. Les instruments commencent à se ralentir, comme s’ils se paralysaient. Maintenant, ils ne régissent plus aux petits coups dont je les stimule. Ils restent immobiles. Ils sont gelés.
J’essaie de donner au gouvernail de profondeur sa position correste. Vaine tentative, car je n’ai plus aucun point de repère. Tout m’échappe.
Un sifflement s’est établi. Il augmente, il diminue. Je sais que chaque fois qu’il s’interromp, je dois pousser en avant le manche à balai, car ça veut dire que j’ai cabré la machine. Mais je ne m’en aperçois que lorsque, la tête brouillée, je me sens projetée en avant dans ma ceinture et que le sang me bat douloureusement aux tempes.
L’appareil doit se précipiter presque verticalement, et être suspendu ventre en l’air.
Ensuite, il oscille en arrière, et avec une effroyable vitesse, dans un bruissement, se lance vers le bas. Il gémit, et hurle.
Je tire le manche à balai, je tire ; combien de temps dois-je tirer ? Je ne sais pas encore qu’en ce moment j’exécute à la file une série de loopings.
Et de nouveau je suis suspendue dans ma ceinture, et je dégringole avec ma machine dans un bruit infernal, de nouveau le hurlement, et la folle accélération de vitesse.
Depuis longtemps, l’appareil a cessé d’obéir aux commandes. Lâcher le manche à balai. Voilà ce qu’il me reste à faire. Manœuvrer à l’aveuglette serait une bétise. Ainsi je garde le faible espoir que le planeur de lui-même reprendra son équilibre.
Le sabbat augmente de violence. Maintenant je n’arrive plus à mettre les pieds sur les pédales.
---
Quand donc l’appareil va-t-il craquer, pour que je puisse me jeter dehors avec mon parachute ?
Mais voilà qu’il fait clair autour de moi ; plus clair à chaque instant.
L’horizon se découvre. Et ce ne sont pas les hautes régions lumineuses du ciel qui m’apparaissent. C’est, brune, sombre, la terre au-dessus de moi. Je la vois quand je regarde en haut. Et quand je regarde en bas, je vois les nuages, de blanc lambeaux de nuages en vogue lente. Je comprends maintenant que je vole sur le dos…

<span style='font-size:12pt;line-height:100%'>I support http://www.csvva.org</span>Image IPB

#7 Invité_Jean-Pierre Héritier_*

Invité_Jean-Pierre Héritier_*
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Posté 04 août 2004 - 09:09

Les varios du type Bohli offrent une plateforme stable, puisque l'aiguille montée sur cardan pointe directement à l'opposé du nord magnétique, je parle en géométrie sphérique... Certains pilotes utilisent cette particularité pour faire du PSV. Un autre pilote m'a confié qu'il arrivait à maîtriser parfaitement son planeur dans un nuage en bloquant le palonnier sur la position normale de virage, et en gardant le fil au milieu avec le manche. Lorsqu'il mettait du manche "en dedans", il donnait aussi un ordre à cabrer, et il poussait quand il ouvrait le virage. Je parle à l'imparfait, car cet excellent pilote de montagne a malheureusement perdu la vie contre une falaise près de Chamonix il y a deux ou trois ans.

Pour faire du PSV, la législation suisse demande un planeur équipé au moins d'une bille-aiguille et d'un compas, en plus des instruments standards, l'apprentissage se fait en place arrière d'un planeur sous une capote en tissu et conmporte un certain nombre d'exercices, y compris la sortie de vrille...

Mon copropriétaire étant familier de ce genre d'exercices, j'ai le privilège d'avoir devant mon nez une bille-aiguille et un horizon artificiel, mais jamais, au grand jamais je n'oserais entrer dans un nuage. Ayant pratiqué le simulateur IFR il y a de nombreuses années à l'armée, la qualité des trajectoires obtenues me laisse penser que mon beau Ventus 2c n'apprécierait pas du tout l'exercice!

Reste la percée d'une couche en catastrophe, et là, après positionnement avec un GPS et une info sérieuse du sol pour connaître le plafond, j'allumerais tout de même les instrument de PSV et je pratiquerais comme le dit Fred plus haut.

Bons vols (à vue) à tous,
JPH

#8 Invité_Invité_Jutta_*

Invité_Invité_Jutta_*
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Posté 06 août 2004 - 06:32

juste une petite contribution pour le vol sans vue.
L'an dernier l'association des aveugles 'mirador', qui tentent de trouver les moyens d'apprendre le vol en moteur (bien sur ils ne voleront jamais seul), ont fait leur stage chez nous.
(il faut savoir qu'ils ont développé tout une pédago pour apprendre la ligne droite, la tenu de cap, ont dévéloppé un appareil qui les guide avec des sons... en parallèle ils ont traduit des cartes val en braille...mais le tout axé plutôt sur l'avion)

a cet occasion j'ai pu emmener plusieurs aveugles dans un planeur pendant les trois jours.
après un apprentissage des commandes, comme avec les gens normaux, j'ai pu contater, que ces personnes aveugles ont tenu à l'oreille la vitesse, ont pu maintenir les pompes à la bonne vitesse, ont piloté avec une progression normale les entrées et sorties de virages.

mon père, qui lui, a été pilote de planeur, devenu aveugle a fait plusieurs vols avec moi, dans lequel il a pu détecter les pompes, les piloter, et monter lui même sans mon aide....

le tout sans un repère visuel....

cela laisse songeur.
serions nous, les voyants, déstabilisé, parce que subitement nous ne voyons plus rien?

#9 Invité_Invité_Alex_*

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Posté 07 août 2004 - 19:15

Merci pour le texte JN, vu l'experience edifiante d' Hanna Reicht ce temoignage laisse songeur...
Un ami, lorsqu'il etait mon instructeur il y a pas mal d'annees, m'avait fait rentrer dans le panache d'une centrale nucleaire. Je m'y etais toujours refuse en solo, preferant rester sagement dans la partie ascendante situee a cote de la colonne verticale (quand il y en a une.)
Il prit les commandes et je fus tres surpris de le voir spiraler sans aucune difficulte alors que nous nous faisions secouer dans tous les sens et que j'etais moi-meme completement perdu et tres, tres tendu !
Nous sommes montes dans le gris total puis sommes sortis quelques 800m plus haut. Il semblait vraiment a son aise, je ne savais plus ou j'etais...
Certains d'entre nous ont, peut-etre (surement...), des capacites exceptionnelles.

#10 Yurek

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Posté 07 août 2004 - 22:26

Il y a très longtemps (ya prescription) on faisait du VSV à la Montagne Noire : en Bijave  :o ! (...) le tableau arrière disposait d'un horizon artificiel et autres instruments de VSV !. On partait pour un vol de 2h environ, sitôt largué on se retrouvait dans les mêmes conditions qu'en nuage avec un planeur devenu subitement "fougueux :) " (...) trente trois ans après j’en transpire encore  :) en le relatant !

J'ai le même souvenir que Tango India, j'ai transpiré moi aussi. Mais je n'ai pas à me soucier de la prescription, car je le fait durant ma formation au brevet. En Pologne, où j'ai fait mes débuts, le VSV fait partie - au même titre que la voltige de base - de la formation de tout pilote de planeur (pour le pilote d'avion c'est d'ailleurs la même chose). La plupart des planeurs là-bas ont un indicateur de virage monté d'office au tableau de bord à côté de la bille, il suffit d'y insérer une pile...
Dans le deux cas (VSV et la voltige) le but avoué étant de montrer aux éléves la réalité de ces situations extrèmes et d'éloigner une réaction de panique.
Je ne sais pas à combien des pilotes cet apprentissage a sauvé la vie, mais il est probable qu'il a découragé nombreux de faire le pitre et de monter dans les nuages. :P

L'aptitude à piloter dans ces conditions dépend largement de l'entrainement et des instruments, mais ce n'est que la moitié du problème. Ce qui peut nous arriver une fois dédans, même si on arrive à piloter correctement : collisions avec les autres planeurs, avec le relief ou avec le trafic commercial - c'est tout à fait autre chose...

Yurek
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If God meant man to fly, He'd have given him more money.
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#11 Loic_be

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Posté 22 août 2019 - 11:47

Bonjour,

Je deterre ce vieux sujet; j'ai vu sur le site de la DGAC

https://www.ecologiq...otes-planeur#e1

 

à la rubrique "Obtenir des qualifications additionnelles"

 

Pour les planeurs uniquement : Vol dans les nuages (En cours de création)

 

Quelqu'un en sait plus ? Quelles restrictions ? Est-ce que c'est pour se mettre d'équerre avec une quelconque réglementation européenne ? 







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